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Cette photo devrait faire la une de tous les journaux du monde. Les enfants de Gaza meurent de faim ! #Gaza #StopGénocide #Populationmartyre #JusticeForPalestine #FreePalestine #HonteAuxIndifférents https://t.co/Ars6W1LhzV
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Des eaux usées dangereuses et toxiques envahissent les rues de Gaza après que le régime israélien a détruit les infrastructures de la région et ses canalisations !
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"Ils les ont brûlés" Ce Palestinien a perdu 70 membres de sa famille dans des attaques israéliennes à Jabalia ! https://t.co/OQ2US0Ae4S
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"Il n’y a pas de lait pour bébé à Gaza. Le lait pour bébé est dans des camions bloqués derrière la barrière à quelques kilomètres de là. Ces bébés meurent. 80 % des enfants de Gaza n’ont pas mangé pendant au moins une journée entière au cours des trois derniers jours. Je prie pour que ce monde prenne fin."
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C'était autrefois mon quartier, rempli de tant d'amour, ma famille et mes amis. Mais tout est parti maintenant : plus de quartier, plus de famille, plus d'amis, juste des décombres et de la tristesse...
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"Ce que fait l'armée là-bas est un meurtre, c'est un massacre - la famine des enfants" - le député Ayman Odeh a été expulsé de la plénière suite à ses déclarations contre Tsahal et ses critiques sur la situation humanitaire à Gaza
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Gaza | Brûler et détruire des entrepôts alimentaires. Les soldats israéliens ont publié une vidéo sur les réseaux sociaux montrant la destruction et l'incendie d'entrepôts alimentaires dans l'ouest de la ville de Gaza il y a 3 jours. Cela fait suite à une grave famine qui frappe le nord de Gaza, où les gens luttent pour leur survie. 1/2
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Une petite fille a été tuée il y a quelques instants, alors que les forces d'occupation israéliennes ciblaient un jardin d'enfants de la ville de Rafah, où des familles déplacées avaient cherché refuge ! #Gaza #Génocide #Cessezlefeu
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Israël a détruit chaque maison, école, université, hôpital, refuge de réfugiés à Gaza… plus de 50 % des victimes sont des enfants. Le monde a été témoin de son premier génocide diffusé en direct par un régime d'apartheid…🇵🇸💔
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Cette photo doit faire la une de tous les journaux du monde. Les bébés prématurés dans les hôpitaux de Gaza appellent désespérément à l’aide, alors que les hôpitaux manquent d’oxygène. 50 000 femmes enceintes – 180 femmes accouchent chaque jour. Des bébés sont « livrés en enfer » et beaucoup meurent.
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"Nous, descendants de survivants de l’Holocauste, appelons le monde, en ce jour de commémoration de l’Holocauste, à se joindre à nous pour œuvrer à mettre fin au génocide perpétré par le gouvernement israélien contre le peuple palestinien, permis et soutenu par le gouvernement américain."
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À Rafah, plus d'un million de personnes vivent sur seulement 3 kilomètres : la famine, la maladie, la déshydratation et les maladies sont partout #AirDropAidForGaza
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"Films militaires israéliens faisant exploser les bâtiments de l'Université palestinienne de Gaza à l'aide de 315 mines."
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"Il est sans précédent qu’une population civile entière souffre de la faim aussi complètement et aussi rapidement. Israël détruit le système alimentaire de Gaza et utilise la nourriture comme une arme contre le peuple palestinien." Rapporteurs spéciaux de l'ONU
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"Le sort des enfants à #Gaza est particulièrement déchirant. Une génération entière d'enfants est traumatisée et mettra des années à guérir. Des milliers d'entre eux ont été tués, mutilés et rendus orphelins." 100 jours de morts, de destructions et de déplacements
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Le journaliste israélien #GideonLevy : "Je continue de regarder les images et je sens que je n'ai jamais eu aussi honte d'être Israélien"
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"Une vidéo particulière fournit une explication complète de la façon dont Israël ignore toutes les lois internationales, avec un grand soutien américain et occidental, et montre que ne pas le tenir responsable de sa brutalité l’encourage à commettre davantage de crimes contre les Palestiniens"
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"Israël a largué des centaines de bombes massives de plus de 900 kilos sur Gaza, révèle une analyse de CNN et Synthetaic. Au cours du premier mois de la guerre à Gaza, Israël a largué des centaines de bombes massives, dont beaucoup étaient capables de tuer ou de blesser des personnes dans un rayon de plus de 300 mètres, révèle une analyse de CNN et de la société d’intelligence artificielle Synthetaic. Les images par satellite des premiers jours de la guerre révèlent plus de 500 cratères d’impact de plus de douze mètres de diamètre, correspondant à ceux qui ont été laissés par des bombes de plus de 900 kilos, explique CNN. Selon les experts en armement, de telles bombes sont rarement utilisées par les armées occidentales, du fait de leur impact sur les populations civiles. « L’utilisation de bombes de [900 kg] dans une zone aussi densément peuplée que Gaza signifie qu’il faudra des décennies pour que les communautés s’en remettent », a déclaré John Chappell, chargé des questions juridiques au Center for Civilians in Conflict (Civic), un groupe établi à Washington qui s’efforce de réduire au minimum les dommages causés aux civils dans les conflits. « Il faudrait remonter à la guerre du Vietnam pour trouver [une densité de bombardement] comparable », ajoute Marc Garlasco, ancien analyste du renseignement de défense américain et ancien enquêteur des Nations unies sur les crimes de guerre, à CNN. « Même pendant les deux guerres d’Irak, la densité n’a jamais été aussi élevée. » En réaction à ce rapport, des responsables israéliens ont fait valoir que leurs munitions lourdes étaient nécessaires pour éliminer le Hamas. Ils affirment également qu’Israël fait tout ce qui est en son pouvoir pour minimiser les pertes civiles ! https://www.lemonde.fr/international/live/2023/12/22/en-direct-guerre-israel-hamas-l-armee-israelienne-appelle-les-habitants-du-centre-de-la-bande-de-gaza-a-evacuer-les-lieux_6206774_3210.html#id-1281480
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[À VOIR] @JfCorty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face à la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, Médecins du monde appelle à un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privés d’aide et de soins. "On est face à un effondrement du système de santé, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de @MdM_France. L’aide humanitaire est sous-proportionnée. On est face à un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcé. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hôpitaux ont été détruits, des centres de santé aussi. Des écoles où logent des familles sont aussi bombardées. Il y a près de 20.000 morts, avec une majorité de femmes et d’enfants. Nos équipes sont soumises au même régime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collègues de @MSF, qui arrivent un peu à travailler dans le sud. Nous avons du mal à faire entrer le matériel, à assurer la sécurité de nos équipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons déjà eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez @MSF. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis à des épidémies de grande précarité, hépatite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultés à avoir accès à l’eau et à la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bébé qui tousse à cause des bombardements à proximité et de la fumée. Elle a du mal à le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumâtre. Et l’eau saumâtre, pour les enfants en bas âge, quand vous ne pouvez pas être soigné, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos équipes, quand on les a au téléphone, on se dit chaque jour au revoir et peut-être qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journée, c’est la mort, dans un contexte où on a faim, où on ne peut pas être soigné." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hôpitaux qui sont saturés de blessés et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabète, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hôpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessés, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brûlures, des membres écrasés, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journée de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idéologique, mais opérationnel. L’aide est massivement prépositionnée en Egypte. Elle peut rentrer à Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sécurité ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " Après une semaine de trêve fin novembre, qui a permis la libération de certains otages du Hamas et l’entrée d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloqué le soutien à la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un défi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..." https://rmc.bfmtv.com/actualites/international/on-est-face-a-un-carnage-l-appel-de-medecins-du-monde-pour-un-cessez-le-feu-a-gaza_AP-202312180304.html
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"Samedi 16 décembre, après le retrait de l’armée israélienne, le reporter de la chaîne qatarie Al-Jazira, Anas Al-Sharif, a filmé des Palestiniens y errant, à la recherche des dépouilles de leurs proches. "Je ne sais comment vous décrire cette scène. Des corps par dizaines ! Les bulldozers leur sont passés dessus et sont partis", s’exclame le journaliste en promenant son objectif sur des monticules de terre beige, d’où émergent des morceaux de cadavre" https://www.lemonde.fr/international/article/2023/12/20/guerre-israel-hamas-a-gaza-le-ciblage-meurtrier-des-hopitaux_6206854_3210.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=android&lmd_source=default
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"Il y a des cadavres par dizaines. Les bulldozers les ont écrasés puis sont partis. Toute cette zone est remplie de cadavres." Des témoins affirment que des bulldozers israéliens ont écrasé à mort des Palestiniens déplacés devant l’hôpital Kamal Adwan, dans la bande de Gaza occupée !
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Regardez bien ! S'il s'agissait d'une ville israélienne, comme Tel-Aviv, le monde occidental se mettrait debout, crierait son écœurement et son indignation et ferait tout pour mettre fin à la catastrophe, et il aurait bien raison ! Mais non, regardez bien, il ne s'agit que de #Gaza, où vivent plus de deux millions de #Palestiniens, où sont déjà morts, bombardés, plus de 14.000 personnes, dont 6.000 enfants et 4.000 femmes ! Alors, ils peuvent bien continuer de creuver, comme des animaux, dans la plus grande souffrance et le dénuement le plus total, n'est-ce pas ?! Quand les images hurlent à ce point, les mots deviennent insignifiants. Regardez !
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Un chirurgien de #Gaza a dû amputer les membres de son propre fils sans anesthésie. Mais le fils n'a pas pu supporter l'opération, alors le médecin a vu son fils mourir de douleur. Les médecins en Palestine continuent de s’effondrer physiquement et mentalement à cause de l’enfer dans lequel ils opèrent. #CessezLeFeu
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"#NadavLapid, 48 ans, réalisateur israélien, est né à Tel Aviv. Il puise dans son histoire personnelle, notamment son passage dans l'armée, pour construire des films à la fois politiques et poétiques qui démontent les absurdités d'une société israélienne sclérosée. Son cinéma lui a valu un Ours d'or à la Berlinale 2019 et un prix du jury à Cannes en 2021. Aujourd'hui résidant à Paris, il livre son regard sur les récents événements qui traversent son pays, et ce qu'il décrit comme "une âme collective malade"" @blast_france
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"Guerre d’Israël contre Gaza : un cas d’école de génocide. Raz Segal est un historien israélien résidant aux États-Unis qui dirige le programme de maîtrise ès arts en études sur l’Holocauste et le génocide à l’Université de Stockton. Il est l’auteur de Genocide in the Carpathians.- War, Social Breakdown, and Mass Violence, 1914-1945 (2016). Dans ce texte, écrit il y a déjà presque un mois, il défend l’idée que la violence meurtrière déchaînée par l’Etat d’Israël contre Gaza a un caractère génocidaire" https://www.contretemps.eu/un-cas-decole-de-genocide/
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[À VOIR ABSOLUMENT] #MichèleSibony, militante juive pour la paix, vice-présidente de l'Union Juive Française pour la Paix remet en cause la politique du gouvernement israélien. Elle cite notamment Jean-Claude Meyer : "Les morts de ma famille ne sont pas morts pour justifier cette opération. Ne nous manipulez pas. Ne nous prenez pas en otages, ni nous ni nos morts. Pour nous, la mémoire ne nous confère aucun privilège, elle nous confère des devoirs. Être toujours du côté de l'opprimé, ne jamais accepter l'oppression du plus faible" @Schlomo44 @contactujfp #UJFP ➡️ https://ujfp.org/contre-lantisemitisme-contre-lislamophobie-contre-la-guerre-genocidaire-a-gaza-nous-avancons-solidaires/
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[À VOIR ABSOLUMENT] #GideonLevy, éditorialiste à #Haaretz, le plus grand quotidien de gauche en Israël. "La société israélienne s'est enfermée derrière des boucliers, des murs, non seulement physiques mais aussi mentaux. Je vais simplement énoncer les trois principes (Israël peuple élu, la victimisation des Israéliens, la déshumanisation des Palestiniens) qui nous permettent, à nous Israëliens, de vivre avec cette réalité brutale : A. La plupart, sinon tous les Israëliens, croient profondément que nous sommes le peuple élu. Et si nous sommes le peuple élu, nous avons le droit de faire ce que nous voulons ! B. Il n'y a jamais eu dans l'Histoire une occupation où l'occupant se présentait comme la victime. Non seulement la victime, mais la seule victime ! Cela permet également à tout Israélien de vivre en paix parce que nous sommes les victimes ! C. Mais le troisième ensemble de valeurs est le plus dangereux. C'est la déshumanisation systémique des Palestiniens, qui nous permet à nous, Israëliens, de vivre en paix avec tout, car s'ils ne sont pas des êtres humains comme nous, alors il n'y a pas vraiment de question de droits de l'homme !" @haaretzcom @les_spectateurs
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#SamerAbuHawwash, poète palestinien, 25 octobre 2023. ... "Peu nous importe désormais que quiconque nous aime Nous sommes fatigués des paroles dites et du non-dit Des mains tendues qui ne parviennent pas Et des yeux ouverts qui ne voient pas Nous sommes fatigués de nous-mêmes En cette nuit interminable Et de l’attachement obstiné de nos mères À ce qui reste de nous D’un rocher que nous continuons de porter Éternelle malédiction De précipice en précipice De trépas en trépas Et nous n’arrivons toujours pas Qu’importe, désormais, que quiconque nous aime Que quiconque nous accompagne Dans la procession de notre enterrement Voilà que nous marchons en silence vers une dernière errance Nous nous tenons tous par la main Et nous avançons solitaires dans le désert du monde À un moment L’un de nos enfants se retourne jette un dernier regard sur les décombres Et dit en versant une larme unique : Peu nous importe désormais que quiconque nous aime"
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[À LIRE] "Une confusion dangereuse – Une lettre ouverte d'écrivains juifs. Un groupe d’écrivains juifs a rédigé cette lettre après avoir vu un vieil argument acquérir un nouveau pouvoir : l’affirmation selon laquelle critiquer Israël est antisémite. Les rédacteurs d'un magazine appartenant à l'entreprise étaient prêts à publier la lettre, mais leurs avocats l'ont déconseillé. Les auteurs partagent cette lettre en solidarité avec ceux qui continuent de s'exprimer en faveur de la liberté palestinienne. NOUS SOMMES DES ÉCRIVAINS , des artistes et des militants juifs qui souhaitons désavouer le récit largement répandu selon lequel toute critique d’Israël est intrinsèquement antisémite. Israël et ses défenseurs utilisent depuis longtemps cette tactique rhétorique pour soustraire Israël à toute responsabilité, honorer l’investissement de plusieurs milliards de dollars des États-Unis dans l’armée israélienne, obscurcir la réalité meurtrière de l’occupation et nier la souveraineté palestinienne. Aujourd’hui, ce bâillonnement insidieux de la liberté d’expression est utilisé pour justifier les bombardements militaires israéliens en cours sur Gaza et pour faire taire les critiques de la communauté internationale. Nous condamnons les récentes attaques contre des civils israéliens et palestiniens et déplorons ces pertes de vies humaines atroces. Dans notre chagrin, nous sommes horrifiés de voir la lutte contre l’antisémitisme servir de prétexte à des crimes de guerre avec une intention génocidaire déclarée . L'antisémitisme est un aspect atrocement douloureux du passé et du présent de notre communauté. Nos familles ont échappé aux guerres, au harcèlement, aux pogroms et aux camps de concentration. Nous avons étudié les longues histoires de persécution et de violence contre les Juifs, et nous prenons au sérieux l’antisémitisme persistant qui met en danger la sécurité des Juifs dans le monde. Ce mois d'octobre vient de marquer le cinquième anniversaire de la pire attaque antisémite jamais commise aux États-Unis : les onze fidèles de Tree of Life – Or L'Simcha à Pittsburgh, qui ont été assassinés par un homme armé qui épousait des théories du complot accusant les Juifs de l’arrivée des migrants centraméricains et, ce faisant, a déshumanisé les deux groupes. Nous rejetons l'antisémitisme sous toutes ses formes, y compris lorsqu'il se fait passer pour une critique du sionisme ou de la politique d'Israël. Nous reconnaissons également que, comme l’ écrivait le journaliste Peter Beinart en 2019, "l’antisionisme n’est pas intrinsèquement antisémite – et prétendre qu’il l’est utilise la souffrance juive pour effacer l’expérience palestinienne". Nous trouvons cette tactique rhétorique antithétique aux valeurs juives, qui nous apprennent à réparer le monde, à remettre en question l’autorité et à défendre les opprimés contre l’oppresseur. C’est précisément en raison de l’histoire douloureuse de l’antisémitisme et des leçons des textes juifs que nous défendons la dignité et la souveraineté du peuple palestinien. Nous refusons le faux choix entre la sécurité des Juifs et la liberté des Palestiniens ; entre l'identité juive et la fin de l'oppression des Palestiniens. En fait, nous pensons que les droits des Juifs et des Palestiniens vont de pair. La sécurité de chaque peuple dépend de celle de l’autre. Nous ne sommes certainement pas les premiers à le dire et nous admirons ceux qui ont modelé cette ligne de pensée à la suite de tant de violence..." https://nplusonemag.com/online-only/online-only/a-dangerous-conflation/?affid=x…
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(suite) "... Nous comprenons à quel point l’antisémitisme et la critique d’Israël ou du sionisme ont été confondus. Pendant des années, des dizaines de pays ont soutenu la définition pratique de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste. La plupart de ses onze exemples d’antisémitisme concernent des commentaires sur l’État d’Israël, certains étant suffisamment sujets à interprétation pour limiter la portée d’une critique acceptable. Qui plus est, la Ligue Anti-Diffamation qualifie l’antisionisme d’antisémitisme, malgré les réticences de nombre de ses propres experts. Ces définitions ont étayé les relations croissantes du gouvernement israélien avec les forces politiques antisémites d’extrême droite , de la Hongrie à la Pologne en passant par les États-Unis et au-delà, mettant ainsi en danger les Juifs de la diaspora. Pour contrer ces définitions radicales, un groupe de spécialistes de l’antisémitisme a publié la Déclaration de Jérusalem en 2020, proposant des lignes directrices plus spécifiques pour identifier l’antisémitisme et le distinguer des critiques et des débats autour d’Israël et du sionisme. Les accusations d’antisémitisme à la moindre objection à la politique israélienne ont longtemps permis à Israël de maintenir un régime que les groupes de défense des droits de l’homme , les universitaires , les analystes juridiques et les organisations palestiniennes et israéliennes ont qualifié d’apartheid. Ces accusations continuent d’avoir un effet dissuasif sur notre politique. Cela s’est traduit par une répression politique à Gaza et en Cisjordanie, où le gouvernement israélien confond l’existence même du peuple palestinien avec la haine des Juifs dans le monde entier. Dans sa propagande destinée à l’intérieur de ses propres citoyens et à l’extérieur de l’Occident, le gouvernement israélien affirme que les griefs palestiniens ne concernent pas la terre, la mobilité, les droits ou la liberté, mais plutôt l’antisémitisme. Au cours des dernières semaines, les dirigeants israéliens ont continué à instrumentaliser l’histoire du traumatisme juif pour déshumaniser les Palestiniens . Pendant ce temps, des Israéliens sont arrêtés ou suspendus de leur emploi pour avoir publié sur les réseaux sociaux des messages défendant Gaza. Les journalistes israéliens craignent les conséquences de leurs critiques envers leur gouvernement. Qualifier toutes les critiques d’Israël d’antisémites confond également Israël et l’ensemble du peuple juif dans l’imaginaire populaire. Au cours des deux dernières semaines, nous avons vu des démocrates comme des républicains contrôler l’identité juive sur la base de leur soutien à Israël. Une vague lettre signée par des dizaines de personnalités publiques et publiée le 23 octobre reprend la position du président Biden en tant que défenseur du peuple juif, sur la base de son soutien à Israël. Lorsque le 92NY a reporté un événement avec l’auteur Viet Thanh Nguyen, qui avait récemment signé une lettre appelant à la fin des attaques israéliennes sur Gaza, sa déclaration a commencé par mettre en avant son identité d’« institution juive ». Comme d’autres l’ ont observé , les outils permettant d’historiciser les attentats du 7 octobre sont considérés comme un rejet de la souffrance juive plutôt que comme nécessaires pour comprendre et mettre fin à une telle violence..." https://www.nplusonemag.com/online-only/online-only/a-dangerous-conflation/?affid=x
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(suite et fin) "... L’idée selon laquelle toute critique d’Israël est antisémite élargit la vision des Palestiniens, des Arabes et des musulmans comme étant intrinsèquement suspects ; agents de l’antisémitisme jusqu’à ce qu’ils disent explicitement le contraire. Depuis le 7 octobre, les journalistes palestiniens font face à une répression sans précédent . Un citoyen palestinien d’Israël a été licencié de son travail dans un hôpital israélien pour une publication sur Facebook datant de 2022 citant le premier pilier de l’Islam. Les dirigeants européens ont interdit les manifestations pro-palestiniennes et criminalisé l’exposition du drapeau palestinien. À Londres, un hôpital a récemment retiré des œuvres d’art réalisées par des enfants de Gaza après qu’un groupe pro-israélien ait affirmé qu’elles donnaient aux patients juifs un sentiment de "vulnérabilité, de harcèlement et de victimisation". D’une manière ou d’une autre, même les œuvres d’art des enfants palestiniens étaient accompagnées d’une hallucination de violence. Les dirigeants américains ont accueilli favorablement cette opportunité de confondre davantage la sécurité des Juifs avec un financement militaire inconditionnel et inébranlable pour Israël, sans aucune intention de faire la paix. Le 13 octobre, le Département d’État américain a diffusé une note interne exhortant les responsables à ne pas utiliser les termes de "désescalade/cessez-le-feu", de "fin de la violence/effusion de sang" ou de "rétablissement du calme" . Le 25 octobre, Biden a mis en doute le nombre de morts palestiniens et l'a qualifié de "prix" de la guerre israélienne. Une logique aussi cruelle continuera de nourrir à la fois l’antisémitisme et l’islamophobie. Le Département de la Sécurité intérieure se prépare à une augmentation attendue des crimes haineux contre les Juifs et les Musulmans – cela a déjà commencé . Pour chacun de nous, l’identité juive n’est pas une arme à utiliser dans une lutte pour le pouvoir étatique, mais une source de sagesse générationnelle qui dit que justice, justice, vous la poursuivrez . Tsédek, tsédek, tirdof. Nous nous opposons à l’exploitation de notre douleur et à la réduction au silence de nos alliés. Nous appelons à un cessez-le-feu à Gaza, à une solution pour le retour en toute sécurité des otages à Gaza et des prisonniers palestiniens en Israël, et à la fin de l'occupation actuelle par Israël. Nous appelons également les gouvernements et la société civile aux États-Unis et dans tout l’Occident à s’élever contre la répression du soutien à la Palestine. Et nous refusons que des revendications aussi urgentes et nécessaires soient supprimées en notre nom. Quand nous disons plus jamais, nous le pensons vraiment." https://www.nplusonemag.com/online-only/online-only/a-dangerous-conflation/?affid=x