@DidierMaisto - Didier Maïsto
Benjamin Panzer, professeur de relations intergalactiques à Sciences Po, nous explique comment Vladimir Poutine va envahir toute l’Europe. https://t.co/aCMYyiHF7F
@DidierMaisto - Didier Maïsto
J’ai relu attentivement le livre de @CaudeHenrion pour préparer l’émission et j’ai à nouveau consulté des pages et des pages et des pages sur les sites des labos eux-mêmes. Tout est sous nos yeux, depuis le début. Et dire que beaucoup de nos compatriotes ont écouté religieusement des « fact checkers » sans aucune formation scientifique -au QI et à la culture générale, convenons-en, relativement faibles- des néphrologues et des dermatologues en mal d’érection télévisuelle, des psychologues sans éthique et des médecins sans patients, voire sans diplômes. Et dire qu’Alexandra est l’une de nos plus brillantes chercheuses, qu’elle est une généticienne mondialement reconnue pour ses travaux sur l’ARN, récompensée par les prix les plus prestigieux. C’est comme si l’un des plus éminents spécialistes de la fission nucléaire nous alertait sur le danger imminent de telle ou telle centrale et que le système médiatico-politique lui envoyait les présidents des collectionneurs de bouchons de France et de Navarre pour le discréditer. Nous en sommes là. Hélas. On attend désormais le Nouveau Pitre Médiatique venant porter la contradiction aux derniers Prix Nobel sur les méthodes expérimentales générant des impulsions lumineuses attosecondes pour l'étude de la dynamique des électrons dans la matière. Vous pensez que je plaisante ? Il n’en est rien.
@DidierMaisto - Didier Maïsto
Un pouvoir sans contrepouvoir devient forcément absolutiste et ce quelle qu’en soit la nature -et par extension la doctrine. Jésus, qui marchait pieds nus et prônait la pauvreté a fait école : naissance du christianisme. À quoi cela a-t-il abouti ? Au Vatican ! Royaume du stupre et du lucre, sous les fastes et les dorures, innombrables affaires de corruption et de pédocriminalité. Si j’évoque cela, c’est pour mettre en exergue le fait que les principes, aussi nobles soient-ils, comme dans notre République laïque le « Liberté-Égalité-Fraternité », ne sont rien si ceux qui sont chargés de les appliquer n’ont pas en face un contrepouvoir. Ce contrepouvoir, qui est aussi l’unique fondement du pouvoir dit représentatif, c’est le peuple ! Au final, comme à l’origine, seul le peuple est légitime. Quand les curés -ou les ministres- ne sont plus que des marchands du temple au service de ce qu’il faut bien appeler une secte -ou une faction- alors il faut les chasser ! C’est tout le combat d’Antigone face à Créon, la défense de nos lois, pas forcément écrites, et qui pourtant résonnent au plus profond de nous-mêmes, sans qu’il soit besoin de les expliquer. Quand le légal divorce du légitime, alors c’est un abus de droit, imposé et défendu par la force brute. Nous sommes le légitime, parce que seul le légitime crée le droit, quand la tyrannie le viole. Notre devoir est de reprendre ce qui nous appartient, tout ce qui nous appartient et rien d’autre que ce qui nous appartient et ce devoir sera toujours légitime, quoi qu’en disent les marchands du temple.
@DidierMaisto - Didier Maïsto
Monsieur le président de la République @EmmanuelMacron. Il paraît que vous me lisez régulièrement, soit. Cela me permet donc de m’adresser à vous, solennellement. Comme Jacques Chirac avant vous, dont j’ai été proche, force est de reconnaître que vous n’avez pas réussi grand chose depuis votre accession au pouvoir. Mais Chirac a eu un mérite, un seul : il s’est élevé de toute sa force, qui était la nôtre, contre la participation de la France à la guerre contre l’Irak, par l’entremise de Dominique de Villepin. Alors que « le délai de décence » dont je parle ci-dessous est écoulé pour Israël, soyez, une fois, rien qu’une fois dans votre mandat, La France. Appelez Biden, Poutine, Xi Jinping, Modi, tous les dirigeants qui comptent dans ce monde et soyez où vous devez être : exigez, à l’initiative de la France, un cessez-le-feu immédiat à Gaza. Faites-le au nom de l’amitié avec Israël, faites-le au nom de l’humanité tout entière, faites-le au nom de notre devise, de notre histoire et de l’intérêt de tous les citoyens du monde, qui ne veulent pas basculer dans l’horreur d’une troisième guerre mondiale. Soyez cet homme. Soyez La France. Une fois, rien qu’une fois. C’est maintenant.
@DidierMaisto - Didier Maïsto
Après quelques jours loin de X, qui m’ont fait le plus grand bien, j’ai choisi de vous dire quelques lignes de Romain Gary, qui, mieux que quiconque, exprime ce que je pense et ressens. https://t.co/dzBrSsb8Uu
@DidierMaisto - Didier Maïsto
Cette séquence est capitale. On ne s’en rend pas compte aujourd’hui, mais elle marquera l’Histoire. Jamais, sous la Ve République, nous n’avions atteint un tel niveau de perfidie humaine et politique, ni une telle faillite éthique, informationnelle et déontologique des médias. Mais surtout, cet écran de fumée est sciemment répandu pour cacher quelque chose de gigantesque. Qui se nomme : P4.
@DidierMaisto - Didier Maïsto
J’aime la France. Mais je ne supporte plus la gestion de mon pays. Tous les matins, je rase un con : moi. Comme de nombreux indépendants, ma vie est devenue un enfer. Un putain d’enfer ! Loin des discours politiques et médiatiques, je vais l’expliquer en quelques mots. Une fois que l’on a tout payé -impôts, Urssaf, expert-comptable, assurances, procès divers et variés, amendes inévitables dès que l’on rend à Paris, etc.- il ne nous reste : rien. Pas un centime. On couvre tout juste les dépenses, en vivant comme un moine. Et encore, j’ai de la « chance », j’ai des clients ! Nombre d’indépendants travaillent à perte et beaucoup se suicident, par désespoir, ne supportant plus de vivre dans de telles conditions et sans horizon. Comme la plupart des indépendants, je bosse en moyenne 70 heures par semaine et la seule chose qui me tient encore debout, c’est la passion, intacte, pour mon métier. À côté, je vois des gangsters « fact checkers » détourner des sommes considérables, initialement destinées à la lutte contre la radicalisation, qui viennent nous expliquer, avec leur air méprisant d’enfoirés mondains, dans des médias dociles parce que corrompus jusqu’à la moelle, ce qu’il faut penser et comment il faut l’exprimer. Et bien sûr, des politiciens voraces qui ne tiendraient pas deux jours en tant qu’indépendants et cependant nous délivrent leurs leçons sur tout et n’importe quoi, avec des appointements inversement proportionnels à leurs compétences et qualités intrinsèques… et qui passent leur temps à parader, quand ils n’écrivent pas de mauvais romans de cul dans leur bureau de ministre ou n’exposent pas leur graisse photoshopée dans des magazines. La France est désormais l’ennemie des travailleurs, qu’ils soient salariés ou indépendants (et dans ce cas c’est encore pire). Je le dis parce que les abrutis qui nous parlent sans cesse d’entreprises (et n’ont de fait jamais travaillé) confondent tout : un indépendant n’a rien à voir avec le CAC 40 et 99,8% des boîtes sont des TPE et des PME ! Pour la première fois de ma vie, j’envisage comme une option possible de quitter la France et de démarrer une autre vie ailleurs, je ne sais encore ni où ni quoi. Jamais je ne pensais un jour arriver à ces extrémités. Je me serais fait tuer pour la France ! Mais aujourd’hui, qui et quoi défend-on ? C’est la seule question.
@DidierMaisto - Didier Maïsto
Que se passe-t-il dans votre corps après avoir mangé un Big Mac ? 10 mn après : bourré de sucres et de graisses saturées, un Big Mac stimule votre cerveau, qui développe de la dopamine, « l’hormone du bonheur », comme chez les consommateurs de drogue. 20 mn après : comme un drogué sans sa dose, vous êtes en manque. Après un Big Mac, on veut toujours plus de sucre. Vous avez toujours faim et même encore plus faim, parce qu'un Big Mac, composé de sucres rapides et de graisses saturées n'est pas rassasiant sur le plan nutritionnel et parce que le sucre est un cercle vicieux. Plus on en mange, plus on en a envie. 30 mn après : le sel fait s'emballer la machine. Un Big Mac contient à peu près 0,97 gramme de sel quand l'apport journalier recommandé doit être inférieur à 5 grammes par jour. Sans compter les frites ! Si vous prenez la grande portion, c'est 0,72 gramme. Première conséquence : vous êtes déshydraté. Et souvent cette sensation peut se confondre avec la faim. Donc, là encore, vous êtes tenté de continuer à manger. Ensuite, le sel contenu dans le Big Mac commence à rendre difficile le travail des différents organes : les reins ont du mal à évacuer le sel et, devant l'excès, les tissus commencent à produire du liquide pour faciliter sa disparition, ce qui complique la tâche du cœur qui se met à battre plus rapidement, ce qui le fatigue. 40 minutes après : on en veut toujours plus. Ce qui nous fait, cette fois, vouloir remettre le couvert après avoir mangé un Big Mac, c'est le fait que notre glycémie déraille quelque peu après un tel repas. En effet, les sucres rapides contenus dans le hamburger ont tendance à provoquer des pics d'insuline. Cette hormone libérée par le pancréas a pour but de réguler le taux de glycémie. Quand l'insuline redescend brutalement, c'est le coup de pompe et la fringale assurés. 60 minutes après : la digestion s'éternise. Normalement, notre corps met de 24 à 72 heures à digérer. Mais pour les graisses saturées, c’est une tout autre histoire… Elles sont digérées au bout de... 51 jours. À moyen et long termes : si vous vous nourrissez souvent de la sorte, rapidement vous serez en surpoids, voire obèse, et augmenterez considérablement les risques de cancer, de maladies du cœur, d’AVC, de diabète, d’hypercholestérolémie et de caries dentaires. Enfin, en cas de pandémie, vous serez une personne à très haut risque, notamment parce que l’inflammation permanente des tissus rend le système immunitaire moins apte à réagir à un antigène étranger. Or, rien de sérieux n’a été fait en terme de pilotage durant le Covid : il fallait en effet enfermer puis vacciner tout le monde de façon effrénée ! Pourtant, la Direction générale de la santé et l’Assurance maladie disposaient d’au moins trois bases nationales informatisées bien renseignées : Si-Vic (permettant de suivre les hospitalisations), Si-Dep (les dépistages) et Vac-Si (les vaccins). Ces bases de données auraient pu permettre un pilotage bien plus fin de l’épidémie, d’autant que l’on sait que l’obésité touche principalement les milieux les plus précaires, qui sont aussi les plus exposés au virus, et que les facteurs environnementaux participent à l’augmentation du nombre de personnes en surpoids. Pour résumer : en France, en terme de santé publique, on s’occupe (mal) des conséquences et (très) rarement des causes. Pourtant, la malbouffe est un fléau. Mais les lobbys sont puissants. Étude ici https://fastfoodmenuprice.com/big-mac-revealed/
@DidierMaisto - Didier Maïsto
Signe que le mouvement vient de loin et inquiète sérieusement le système, BHL, belliciste (…) spécialiste du botulisme, du plagiat et du surréalisme infatué -ceci n'est pas une pipe- se fend de tweets rageurs, assimilant les Gilets jaunes aux fascistes et aux nazis. Il donnera le la aux éditorialistes et aux intellectuels autoproclamés, composés inorganiques d'une longue chaîne aux terminaisons de cages dorées, clinquantes à souhait. « Si les #GiletsJaunes n'ont pas le courage de virer les fachos de droite et de gauche qui les infestent, s'ils ne trouvent pas le courage de hurler, samedi, un immense "Not In Our Name", c'est tout leur mouvement qui finira aux poubelles de l'Histoire ». Ou encore : « Que Macron parle ou pas, que l'on soit d'accord avec lui ou non, qu'on soit pour ses réformes ou contre, n'a, à cet instant, aucune importance. Face à la montée en puissance des fachos, des factieux et des ennemis de la République, une seule option digne : #SoutienAuPrésidentMacron ». Je lui réponds vertement sur les réseaux, des milliers de citoyens diffusant à leur tour mes tweets et posts. La guerre est déclarée. Je ne laisse plus rien passer. J'affiche les tweets orduriers de Renaud Dely, journaliste à France Info, qui reprend cette notion d'infection et apparente les Gilets jaunes à de la vermine, n'hésitant pas à puiser dans le vocabulaire du Troisième Reich. Je prends à témoin l'opinion publique, Dély supprime ses tweets et présente ses excuses. Je relaie les propos de Roselyne Febvre, cheffe du service politique de France 24, qui déclare à l'antenne, avec une morgue et un dégoût à peine croyables : « Les annonces d’un grand débat ont petit à petit apaisé les esprits. Cet effet défouloir va-t-il être payant ? Les Français se sont exprimés, ils en avaient visiblement très envie et grand besoin, alors aujourd’hui des Gilets jaunes qui persistent, il ne persiste dans le fond qu’une colère brute, parfois irrationnelle d’où émargeait (sic) un goût pour la violence, l’antisémitisme, le racisme, le complotisme, bref, tout ce qu’il y a de pire chez l’homme. Est-ce que c'est devenu, dans le fond, une espèce d'écurie de branquignols ? » Le standard de la chaîne explose, des centaines de Gilets jaunes téléphonent pour protester. France 24, « craignant pour la sécurité de sa journaliste », appelle la police. « Pour assurer ma protection, raconte-t-elle au Point, dix cars de CRS sont mobilisés ». Mais aucun Gilet jaune n'est aperçu sur les lieux... Roselyne Febvre regrette-t-elle ses propos ? « Par ces mots, se justifie-t-elle, on pourrait penser que je suis insensible à la souffrance et à la situation de beaucoup de Français. Il ne s'agissait évidemment pas de cela. J'ai pointé ceux qui dépassent le cadre démocratique et humaniste. Je retire donc cette expression [branquignols] qui n'était pas appropriée ». Et de conclure : « Je voulais parler des Gilets jaunes qui n'arrivaient pas à s'entendre entre eux. L'expression a fusé et je le regrette, car en voyant les réactions, je constate que j'ai pu blesser des personnes qui sont de bonne foi. » Je multiplie ce genre d'initiatives, affichant les déclarations haineuses et insultantes de Jean-Michel Aphatie (…) et autres clones télévisuels, y incluant celles de comédiens tombés en pâmoison devant Emmanuel Macron, comme Michel Boujenah ou François Berléand, lequel déclare sur RTL : « Moi, depuis le début, ils me font chier les Gilets jaunes. J’étais en tournée pour le théâtre. La première fois, au rond-point, on signe, on dit : "On est avec vous". Mais c’est vrai, on comprend les revendications, on est solidaires ! Mais au bout d’un moment, quand on sort de Bordeaux et qu’on voit une file de dix kilomètres de camions qui ne pouvaient pas livrer, tout ça parce qu’il y avait vingt Gilets jaunes qui faisaient chier quoi ! Comment vingt personnes peuvent emmerder autant de monde ? Ce n’est pas possible ! J'en ai rien à foutre ! » Passager clandestin, @AuDiableVauvert, 2020