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@IvaMasson - Iva Masson

Pr Philippe Even critique l'industrie pharmaceutique et la corruption médicale. En tant que prof émérite et ex-responsable universitaire, ses propos sur #Pfizer font grand bruit. https://t.co/ooSc0gmw6h

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The speaker discusses the pharmaceutical industry and its problems. They explain that the industry has struggled to keep up with the complexity of molecular biology and the changing face of capitalism. The speaker highlights how the industry has become powerful and profitable by increasing prices and creating "me too" drugs. They criticize the lack of transparency and the influence of the industry on decision-making at various levels. The speaker emphasizes the need for better pharmacovigilance and a change in medical education to prioritize understanding the dangers of medications. They also address concerns about the industry and the role of doctors.
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Speaker 0: Le problème de l'industrie pharmaceutique est tout aussi grave. Et tout ce que je vais vous dire, va peut-être vous étonner sur certains points, je puis vous assurer que je suis très en dessous de la vérité. L'histoire de l'industrie pharmaceutique est fascinante. Elle naît en pratique après la dernière guerre mondiale. Jusqu'à dix-neuf-cent-quatre-vingt-cinq, quatre-vingt-dix, elle découvre presque toutes les grandes thérapeutiques dont vous bénéficiez je ne vais pas vous en donner la liste, mais pratiquement tous les grands médicaments ça a commencé avec les antibiotiques, les antihypertenseurs, les diurétiques, les anticoagulants, et caetera, et caetera. Toutes ces découvertes ont été faites pour l'essentiel par l'industrie pharmaceutique. Et qu'est-ce qui se passe à partir de quatre-vingt-dix Il se passe deux choses, une à laquelle elle ne peut rien, on change d'échelle, on passe à la biologie moléculaire au lieu de se préoccuper du fonctionnement d'une quinzaine d'organes, il faut travailler sur cent mille molécules qui s'entrecroisent dans tous les sens, ça devient d'une complexité très très grande, et ça, l'industrie pharmaceutique qui n'a pas suivi les progrès de la recherche publique, de la recherche universitaire, est paralysée, elle ne sait pas faire. Et puis un deuxième événement à la même date. Le capitalisme change complètement de visage. C'est la grande période de Reagan Thatcher, le capitalisme était un capitalisme entrepreneurial qui cherchait l'innovation, qui cherchait de nouveaux produits, qui investissaient pour ça, c'est fini. Aujourd'hui, c'est des grands fonds d'investissement spéculatifs qui cherchent à gagner de l'argent et gagner de l'argent tout de suite, très vite, l'année prochaine. Quand on recrute un PDG d'une société pharmaceutique, il est tenu de faire vingt pour cent de bénéfices dans l'année ou sinon il gicle. Or découvrir un médicament, c'est dix, douze, quinze ans. C'est complètement antinomique avec cette nouvelle façon de travailler du capitalisme. Alors un objectif très difficile cent mille molécules devant soi, l'obligation d'avoir des résultats dès l'année qui suit, impossible de continuer les recherches. Et les centres de recherche commencent par se déqualifier puis disparaître puis être fermés et aujourd'hui on enferme cinq ou dix par an, il y en aura bientôt plus. Mais alors comment l'industrie pharmaceutique est-elle devenue la plus puissante de toutes les industries mondiales, à égalité avec les banques et les assurances d'une part, pour être en faillite les états les les renflluent quand elles sont, Speaker 1: quand elles vont mal. Alors on ne peut pas Speaker 0: plaire enfin je. À égalité aussi il est vrai depuis deux ans ou trois ans, avec l'informatique, tout le monde sait le succès d'Apple, lors de la boursière, et caetera. Bon, elle est juste à ce niveau-là, devant l'agroalimentaire et alors perte de vue, vous trouvez les industries mécaniques, l'automobile, le mining, la grande distribution, enfin tout ça, c'est c'est enfin tout ça c'est c'est c'est zéro pour vous donner une idée, une seule des dix grandes firmes, une seule, ça représente trois fois Boeing, cette fois EADS, autant que la totalité de toutes les entreprises de génie électrique dans le monde, une seule firme pharmaceutique. Ça veut dire un chiffre d'affaires qui tourne autour de huit-cent milliards de dollars par an, et des bénéfices autour de quatre-vingt, quatre-vingt-dix milliards de dollars par an. Cette industrie comme l'ont souligné, c'est pas moi qui le dit, les rapports à l'organisation des nations unies, le rapport de collyre à la chambre des communes, les rapports au sénat américain, tous disent la même chose, elle est infiltrée absolument partout, à tous les niveaux décisionnels, internationaux d'abord, par exemple à l'OMS, ou nationaux, au niveau des gouvernements, des parlements, des grandes administrations et naturellement malheureusement pour nous et on doit battre notre au sein d'une part de la communauté universitaire, souvent naïvement d'abord d'ailleurs au départ n'a pas vu le danger et s'est laissé complètement, je ne peux pas dire acheter. Le mot serait trop fort une pour quelques-uns. Mais c'est laissé placer dans un état de connivence de fait avec l'industrie. Ça, c'est la méthode. Mais qu'est-ce qu'elle peut vendre pour gagner autant d'argent Ce n'était pas facile. Alors la première chose ça a été d'augmenter les prix, à partir de quatre-vingt-dix, les prix double, triple quadruple. Et c'est l'industrie qui impose les prix. Elle les impose aux États-Unis, elle a le droit, c'est légal, elle décide du prix. Que voulez-vous que fassent les autres pays en particulier les européens, ils sont obligés de suivre. À quelques dix, quinze pour cent près, l'Europe accepte le même prix. Ça a été la première action. La la deuxième façon, ça a été d'inventer ce qu'on a appelé, le mot passe toujours mal en France, les me too. C'est-à-dire qu'on a une grande molécule originale, elle marche bien, le brevet s'éteint au bout de huit ou dix ans, elle est génériqueée, elle ne rapporte plus rien. Alors l'industriel fabrique la même molécule avec comme tu l'as dit tout à l'heure à propos du des des dérivés du médiateur avec un chapeau vert, un chapeau rouge un méthyle ici, influent là bon, par exemple en chimie, mais disons que c'est bête comme chou. Donc elle refait la même molécule avec le même effet, mais un nouveau brevet et c'est reparti pour huit et puis au bout de huit ans encore, on est à seize ans, on recommence une troisième fois, voire une quatrième fois. Mais ça, c'est ce qui se passe avec une firme, toutes ces firmes, elles sont en rivalité naturellement. Donc quand une d'entre elles met sur le marché un très grand médicament, aussitôt l'autre va fabriquer aussi un me too, et on se retrouve ainsi sur les grands marchés, hypertension artérielle par exemple. Il y a en France actuellement cinq molécules originales pour traiter excellente, pour traiter l'hypertension artérielle. Ça aboutit sur le marché à deux-cents molécules commercialisées et remboursées, toutes, absolument ils torpillent sans aucune différence. Et toutes avec des prix, qui croissent avec le temps, parce que comme elle sort dix ans ou quinze ans après, l'inflation a joué, donc il est légitime de leur donner un peu plus et on se trouve dans la situation exceptionnelle, ou la copie de la Joconde est plus chère que la Joconde elle-même. C'est c'est absolument stupéfiant comme mécanique. Alors naturellement les prix sont décidés par un truc qui s'appelle le comité économique des produits de santé qui d'ailleurs pratiquement est obligé de suivre les prix américains que je vous ai dit tout à l'heure, qui décide aussi des remboursements avec bon soixante-quinze pour cent des médicaments français sont encore remboursés, il y en a quarante pour cent qui le mériteraient, les autres ne devraient pas. Donc c'est la dépense en France de trente-sept milliards d'euros tous les ans, trente-sept milliards d'euros de médicaments, c'est-à-dire un virgule cinq, un virgule huit fois plus que tous les pays qui nous entourent, qui se portent aussi bien que nous, qui vivent aussi longtemps, qui n'ont pas plus de qu'ils sont aussi bien traités. On est donc devant une situation scandaleuse, d'un gaspillage qu'on peut chiffrer à quinze milliards d'euros, c'est-à-dire une fois et demie le déficit de la caisse d'assurance maladie. Voilà la situation financière dans laquelle on se trouve. Il me reste une minute deux minutes. Trente secondes. Mais Speaker 2: en fait ce qu'il faut ce qu'il faut ce qu'il faut à ce stade Quebec, je crois que le, parce que là c'est ce que vous avez évoqué c'est c'est de façon très brillante, c'est le c'est la logique industriel et commercial de la dossier pharmaceutique et les raisons de son extraordinaire efficacité, là, il faut quand même faire le lien avec l'affaire du médiateur, c'est-à-dire où est à partir de où est le Speaker 0: Alors je demande vingt secondes, il n'y a pas besoin de plus de vingt secondes. Tout est faux, d'autres comme John Yuanie disent disent quatre-vingt-dix pour cent. Moi je simplifie. Tout est faux dans ce qui est publié sur les médicaments. Et quand c'est vrai, la plupart des médecins ne se donnent pas la peine de lire les articles dans le détail, ils regarde que les titres et les conclusions qui sont toujours enchanteurs et n'ont rien à voir avec les résultats réels de ces articles. Je caricature un peu, mais je peux vous dire que c'est vrai de la plupart des très grosses molécules, premièrement, que comme celle sur lequel j'ai beaucoup travaillé récemment comme les statines, il n'y a pas un mot de, mais pas un mot de vrai, ça ne dit, il n'y a pas un seul article qui soutienne réellement et scientifiquement, ce qui est affirmé et qui conduit pour les statines à deux milliards d'euros de dépenses annuelles, c'est-à-dire cent-vingt-mille SMIC bruts. Speaker 3: C'est clair, Le système de déclaration des événements secondaires national qui est ancien doit être remis en question pour sa compréhension. Et Irène c'était bon voilà ici c'est clair puisqu'il n'est pas compréhensible Et les prises de désir et donc c'est au moment où on commence à déclarer des morts, de s'apercevoir qu'il y en a plus ou des événements secondaires. Donc il faut être transparent. Ensuite c'est qui déclare et à qui. Quand même. Donc là il faut que les déclarations soient faites pour qu'elles soient suivies des faits et quand elles sont faites il faut qu'elles soient rendues publiques de façon transparente et au fil de l'eau à ce stade là c'est tout ce que Speaker 2: je peux Speaker 0: dire mais Speaker 3: je vais laisser Non mais Speaker 1: je vais laisser On Speaker 3: a une crise Speaker 1: Déclaration. Speaker 3: De déclaration. Speaker 1: Comment faire effectivement pour que moi je je je je crois que je disais, J'interromps un traitement pour effet indésirable à peu près tous les quinze jours. C'est-à-dire que Dans ma Speaker 4: consultation en Speaker 1: pneumologie, je vois des effets sur le poumon qui correspondent à des effets indésirables, pas tous mortels ni très graves, Mais enfin oui, qui qui voilà et qui qui m'oblige à interrompre le traitement et je ne déclare pas ses effets indésirables. Parce que ça va être tout un bazar. Speaker 0: Oui, je voudrais donner un exemple, parce que c'est vraiment l'avenir. En deux mille, un groupe de mille 6 cent quatre-vingt-quatre médecins écossais autour d'Aberdeen décide de suivre pendant des années, les malades qu'ils ont mis à la pilule. Ils ont suivi je crois, mes chiffres ne sont pas absolument sur un million deux cent mille femmes pendant en moyenne cinq à ou huit ans, et ce sont ces médecins généralistes, qui ont cherché, noté, classifié, travaillé ensemble est réalisé une vraie pharmacovigilance active, et aujourd'hui, les connaissances qu'on a sur les risques de la pilule, ils viennent très largement de ce premier essai qui était ensuite confirmé par des essais classiques. C'est ça qu'il faut qu'on obtienne, que les jeunes médecins qui s'installent savent que c'est leur mission de suivre, de se rencontrer entre eux, de tous les mois, tous les trois mois, de se raconter ce qu'ils ont vu, de mettre sur pied des programmes de travail parce que les effets secondaires, il y a ceux qui sont faciles, vous prenez des anticoagulants, vous saigner, tout le monde s'y attend, ce n'est pas un problème. Mais les effets, non mais c'est un problème médical, mais ce n'est pas un problème pour les reconnaître. Tandis que certains effets secondaires sont tellement atypiques ou tellement rares, qui sont très difficiles à être considérés comme liés aux médicaments, ils sont surprenants, les phlébites et les ampoly pulmonaires même si après on a trouvé les explications biologiques, ce n'était pas prévisible dès le premier jour. Les effets secondaires les plus intéressants à découvrir, à étudier pour apporter quelque chose aux malades, c'est ceux qu'on ne connaît pas aujourd'hui et surtout ceux qui relèvent de l'association de deux, trois, quatre, cinq, huit, vingt-huit molécules en même temps. Voilà, tant que les médecins ne feront pas ça sur le terrain, on n'y arrivera pas, ni nous, ni les autres. C'est à l'école qu'il faut apprendre les principes de la santé, de l'alimentation, du sport, le faire comprendre le plus tôt possible aux enfants et on peut le faire de façon très amusante et efficace. C'est ensuite dans les facultés de médecine de changer complètement l'orientation. Pendant 6 ans, ils apprennent des sciences fondamentales qui sont périmées et qu'ils oublient d'ailleurs, ils apprennent les moyens diagnostics, n'importe quelle idiote aujourd'hui, il y a un diagnostic, alors le plus malin deux minutes, le plus maladroit il mettra une semaine parce qu'il y a beaucoup d'examens qui vont venir corriger ses idées initiales, le diagnostic ce n'est pas un problème. Le problème, c'est le choix des médicaments, de la dose, de la durée, des médicaments qu'on peut associer, et c'est prendre conscience du danger des médicaments. J'ai entendu quelques gynécologues parfumés et pommatés du seizième arrondissement expliquer à la télévision que c'est des accidents très rares, une fois sur dix mille, une fois sur dix mille, il y a huit millions de femmes qui en prennent, ça fait combien d'accidents mortels les accidents graves sont en effet des accidents rares, mais il y a tellement de gens qui prennent de médicaments qu'à la fin de l'année ça fait cent morts, deux cents morts, trois cents morts, mort pour le médiateur putain de perlimpinpin, tout est à changer dans la prise de conscience de ce qu'est un médicament dès les études médicales, alors après il y a encore la formation continue, bon je ne vais pas vous faire perdre de temps, il n'y en a pas, c'est l'industrie pharmaceutique. Speaker 1: L'industrie surtout qui l'a, qui l'a, qui saisit, qui Très rapidement de la formation et de la déformation professionnelle dès les premières années à la faculté. Speaker 2: Alors est-ce que peut-être passer la parole à la salle, enfin s'il y a des questions sinon nous allons continuer à de viser tranquillement entre nous, mais ce serait peut-être bien que Les projecteurs font que je ne vois quasiment pas la salle, c'est peut-être mes yeux qui sont en train de, peut-être qu'il faut un médicament. Une petite question alors. Speaker 4: Puisque c'est la question de la fin, je voudrais poser la question suivante à vous écouter peut-être un peu moins monsieur Maranxi Qui peut pondérer dans ces paroles, faut-il jeter le bébé avec l'eau du bain Est-ce qu'il faut considérer qu'en France, malgré les progrès de santé publique malgré le fait que finalement les Français comme une tous avons accès aux soins et à un niveau Un niveau de soins rarement égalé dans les autres pays et de façon uniforme sur toute la population. Faut-il quand même continuer À vous entendre tout est bon à jeter, qu'il faut mettre une bombe dans la mare sous prétexte qu'il y a des mauvais canards dans la mare Comme Servier à ne pas en douter et vraiment certainement à faire pâlir toute l'industrie pharmaceutique, qu'un certain nombre de médecins ne sont certes pas bien formés On ne font pas de formation continue pour amener de bons traitements et ne doit-on pas plutôt penser que quatre-vingts pour cent Des gens qui travaillent à traiter des patients au quotidien passent douze, quinze, quatorze heures ou seize heures par jour À recevoir les patients le font du mieux qu'ils peuvent avec la volonté de se tenir au courant, de donner le meilleur traitement à la meilleure personne. Alors n'ont pas été formés à la sociologie, ils ne font pas beaucoup d'heures de thérapeutique. Mais est-ce qu'on peut continuer à avoir confiance dans nos médecins. Est-ce qu'on peut se dire qu'il faut que l'industrie pharmaceutique continue à exister parce que demain on a besoin encore de trouver des solutions A des pathologies qui n'ont pas de traitement aujourd'hui or c'est pas l'état qui versera ce qu'il faut pour développer des molécules qui mettent comme vous l'avez dit dix ans à être développées. Est-ce qu'il faut aussi douter de nos instances et penser que malgré les progrès que que les instances font d'année en année pour essayer de réglementer Le marché du médicament, on est voilà tout est quand même très bon à acheter et il n'y a plus qu'à poser une bombe en espérant que les choses se reconstruisent mieux. Très inquiète en tant que patiente à vous écouter. On est là dans une assemblée grand public. C'est très inquiétant, les médias s'en emparent et Personnellement je trouve qu'il y a de très mauvais messages qui sont diffusés à la population du fait de cette généralisation. Speaker 2: Vous ne vous êtes pas présenté madame. Speaker 4: Isabelle Harkmann, voilà, je travaille dans l'industrie pharmaceutique. Speaker 1: Ça que j'allais vous demander. Speaker 4: Non mais. Speaker 1: Quel était votre rôle au syndicat pharmaceutique Parce que vous venez de Du Speaker 4: résultat, il y a des informations, Speaker 1: toute la désinformation qui aboutit situation, enfin Non, Speaker 4: mais vous ne pouvez pas généraliser, vous ne pouvez pas généraliser. Speaker 1: C'est l'instrument du formulaire parce qu'au fur et à mesure que votre argumentaire s'est déroulé, Voilà, nous avons compris effectivement. Non, mais Speaker 4: je parle aussi des médecins. Pourquoi pourquoi aimez-vous les médecins de ne pas faire bien leur Je Speaker 1: suis médecin, donc je ne suis finalement pas si mal placée pour parler également de mes collègues. Je ne m'exclus pas de ces critiques loin de là. Donc ça n'a absolument rien à voir avec C'était Speaker 0: très bien chanté. Il manquait que peut-être un violon, un haut bois et ça aurait été tout à fait parfait. Je trouve qu'il Speaker 3: y a une jolie illustration là, médecin, médicaments méfiance, c'est légitime.
Saved - October 5, 2023 at 2:04 PM
reSee.it AI Summary
It's scandalous and unacceptable that a French MP, Benjamin Haddad, received an exorbitant monthly salary of €12,200 from the Atlantic Council to represent American interests in Europe. The silence surrounding this issue is concerning. Should we tolerate such a situation or make it public? #GovernmentDeception

@IvaMasson - Iva Masson

C'est tout bonnement scandaleux et inacceptable ! Il est tout à fait consternant de réaliser que Benjamin Haddad, un député LREM, recevait un salaire mensuel exorbitant de 12 200 € de la part de l'Atlantic Council pour servir en tant que représentant des intérêts américains en Europe, et le silence règne en maître ! Doit-on tolérer une telle situation ou est-il impératif de la rendre publique ? #GouvernementDeTromperie

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