TruthArchive.ai - Tweets Saved By @LEGENERAL_OFF

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In an unpublished video, Michel Foucault defends a wrongly accused doctor under the totalitarian regime of the USSR. This reminds us of the recent crisis where the medical board targeted resistant doctors. In 1974, Dr. Stern was falsely accused of accepting bribes. We could have used intellectuals like Foucault during the sad period of the COVID crisis. (Thanks to @Newbieurs ✂️) (Broadcasted on Dec 17, 1976)

@LEGENERAL_OFF - LE GÉNÉRAL 💎

[Vidéo inédite] Michel Foucault défend un médecin accusé à tort par le régime totalitaire de l'URSS, je vous laisse faire le // avec ce qu'il a fait l'ordre des médecins avec des médecins résistants pendant la crise covid , Le Dr Stern accusé en 1974, l'acte d'accusation fabriqué par les juges après interrogatoire de plus de 2000 de ses anciens patients, lui reprochaient d'avoir reçu des " pots-de-vin " ( 2oies, 1 coq, 70 œufs et 775 roubles) on aurait aimé avoir des intellectuels comme Foucault pendant cette triste période covid (merci à @Newbieurs ✂️ ) (Émission diffusée le 17 déc. 1976)

Video Transcript AI Summary
The philosopher, Jean-Michel Foucault, declines to discuss his own book, stating that once a book is finished, he no longer wants to talk about it. Instead, he discusses a book about the Stern case in the Soviet Union. The case involves the two sons of a doctor who want to emigrate, leading to accusations against the doctor. However, during the trial, the accusers are proven to be lying, and the doctor is sentenced to eight years of hard labor. Foucault highlights the intrusion of state power into personal relationships and the courage of the common people who stood up for justice. Despite the optimism in their pursuit of truth, Foucault believes the book is ultimately pessimistic about the future.
Full Transcript
Speaker 0: Le philosophe maintenant va avoir la parole. Alors le philosophe je l'ai invité, c'est Jean-Michel Foucault, je l'ai invité pour son premier volume de la volonté de savoir, premier volume son histoire de la sexualité, mais il m'a dit, moi je n'en parle pas de ce bouquin-là, je préfère parler d'un autre. Pourquoi vous ne voulez pas parler de votre livre Speaker 1: bien, je ne veux pas parler du mien pour une raison, première raison, c'est qu'au fond, on écrit les des choses un peu parce qu'on les pense, mais aussi beaucoup pour ne plus les penser. Et Et puis ensuite, vous Speaker 0: voyez bien que c'est philosophe. Speaker 1: Et puis ensuite, je crois que quand on termine un livre, enfin terminer un livre, c'est ne plus pouvoir le voir. Tant qu'on aime encore un petit peu son livre on l'écrit une fois qu'on a cessé de l'aimer on cesse de l'écrire. Speaker 0: Mais vous savez que si tous mes écrivains étaient comme vous je serais sur la paille je pourrais pas travailler Speaker 1: Vous pensez bien, vous pensez bien quand ils parlent de leur livre et s'ils peuvent parler de leur livre, c'est que déjà ils ne l'aiment plus beaucoup. Mais moi c'est peut-être un peu plus, Bon, c'est peut-être un peu plus fort comme sentiment. Non, en réalité, je voudrais parler d'un autre livre, à vrai dire un livre qui n'a pas d'auteur et qui par conséquent n'a personne pour se défendre. Un livre qui est fait avec, enfin Speaker 0: un livre comme je les aime, un livre qui est Speaker 1: fait avec des fragments de réalité, des choses Dites des gestes, des documents, des tristesses, des misères, c'est le livre fait à propos de l'affaire Stern. Ça Ça se passe en Union soviétique en juin, mai mille-neuf-cent-soixante-quatorze, Voilà qu'on apprend que le les deux fils d'un médecin endocrinologue de la région de Kiev, à Vénitza exactement, ces deux fils veulent émigrer. Actuellement, ces deux fils veulent émigrer. Le père, le docteur Stern qui exerce depuis trente ans et qui est membre du Parti communiste est à ce moment-là convoqué au KGB et on lui dit, vos fils veulent émigrer, comment ça Vous êtes Sur vraiment, ils sont libres, ils ont vingt-cinq et trente ans, ils partiront s'ils veulent. Très bien. Et voilà que quelques jours après commence une procédure, enfin Ça commence des dénonciations et une procédure d'instruction qui va mener en décembre soixante-quatorze, il y a exactement jour pour jour deux ans qui mène à un procès. Ce procès, l'acte d'accusation est constitué d'une quantité considérable de dénonciations sur les malhonnêteté de ce médecin, le fait qu'il a reçu De l'argent, des cadeaux, des bagues, des poulets des canards. Des poulets des canards, soixante-dix douzaines de, et caetera. Non, oui, je ne sais plus Speaker 0: pourquoi on n'est pas une douzaine près. Speaker 1: On n'est pas une douzaine près. Bon, et le procès donc se déroule après ces, avec ce dossier d'accusation très lourd. Speaker 0: Et alors c'est là que commence quelque chose qui Speaker 1: est je crois très important est très important à la fois pour notre présent et je crois pour notre avenir. C'est pour ça que j'en parle, il y a une raison supplémentaire. C'est ceci, c'est que ces hommes et ces femmes qui avaient, prétendait-on, dénoncé le docteur Stern pour ces pratiques médicales douteuses et abusives, les hommes et ces femmes, oh c'était des des paysans d'Ukraine, c'était des des artisans, c'était plusieurs d'entre eux étaient à peine à les fabétiser, ils le diront au au cours du procès, ils viennent, ils sont convoqués, ils viennent, et puis quand on leur dit, mais vous avez bien donné de l'argent à docteur Stern, il en a bien réclamé, Voilà que tous, tous, à l'exception d'un seul, disent non, ce n'est pas vrai. Nous n'avons pas dit ça. Mais enfin, c'est, c'est écrit dans le dossier, Répondre, mais vous savez, je ne sais, je sais à peine lire et écrire, donc je ne sais pas. En tout cas, je sais ce que j'ai dit, je sais ce que, ce qui s'est passé et voilà ce qui s'est passé. Et petit à petit, à mesure que les témoignages se déroulaient, tout le travail de l'instruction, plutôt de l'accusation, se défait, Et il n'en reste rigoureusement rien, parce que ces hommes et ces femmes se sont levés et ont fait front au tribunal et ont dit aux accusateurs, vous mentez. Speaker 0: Pourquoi est-ce qu'il a été condamné Speaker 1: Il a été condamné bel et bien, il a été condamné à huit ans de travaux forcés, régime sévère. Qu'est-ce qui reste de tout ça Il reste bon ce vieil homme qui crache ses poumons, qui a le dos cassé et qui a vissé des boulons et maintenant fait des emballages dans son camp et puis il y a ce document extraordinaire, c'est-à-dire la Speaker 0: Donc un procès en ordinaire en URSS. Speaker 1: L'enregistrement aux magnétophones. Clandestin évidemment. Plan destin bien sûr, de tout ce qui a été dit au cours du procès. Par ses Speaker 0: deux fils. Speaker 1: Par ses deux fils. Là, on a simplement le tiers de de cet enregistrement, mais ce tiers est tout à fait significatif. Alors il est significatif, je crois, et il est un peu, je dirais même beaucoup question avenir dans ce dans ce Alors pourquoi Pourquoi bien, d'abord, si vous voulez, par l'extraordinaire image qu'on a d'un pouvoir étatique venant à s'infiltrer comme ça dans les relations humaines les plus, j'allais dire les plus élémentaires, entre un entre un médecin et un malade, quand on songe par exemple que, il y a eu des fouilles de police dans le, enfin des perquisitions dans le domicile, t'il dans le bureau du du du docteur Stern et on a découvert évidemment bien les dossiers médicaux avec des photographies. Alors endocrinologue, le docteur Stern s'occupait de soigner des enfants dont le développement était déficient, bon par conséquent, document, photo, photo d'adolescents difformes, Photo d'adolescent difforme, pornographie. Ou encore une femme vient témoigner et dit que le docteur Stern a été un très très bon médecin, cinq, elle peut la tester, elle a assisté à toute la consultation. Vous avez assisté à toute la consultation, mais voyons, il a été, votre fils a été examiné devant vous, oui. On l'a déshabillé devant vous Oui. Vous l'avez vu tout nu Oui. Comment est-ce possible Et la femme me dit, vous savez, Ce garçon que j'ai fait, Speaker 0: je n'ai Speaker 1: pas cessé de le voir nu jusqu'à l'âge de quatorze ans quand on m'a examiné. Bon alors il y a ceci, cette espèce de formidable menace d'un d'un pouvoir étatique venant comme ça, à la limite de l'absurde et du grotesque, du dérisoire et du honteux, enfin il y a quelque chose d'obscène dans cette intervention du pouvoir sur le corps, même des gens. Bon, il y a ça. Et puis, il y a une autre chose qui est, je crois, importante pour notre avenir, c'est précisément ce qui s'est passé au tribunal, c'est-à-dire ces hommes et ces femmes qui sont venus, qui sont venus avec toute leur naïveté, j'allais dire toute leur innocence, enfin leur obstination douce, il savait parfaitement ce qui était vrai et ce qui n'était pas vrai. Et malgré les normes appareils policiers, administratif, bureaucratique qui avaient essayé de tordre leurs témoignages et leur faire dire autre chose, ils ont répété ce qu'il savait et ce qu'il savait être juste. Et alors, si vous voulez, ces hommes et ces femmes, ces ces paysans, ces artisans qui viennent là et contre tout, ces grands hommes noirs viennent affirmer ce qui est leur justice, je trouve ça terriblement émouvant. Speaker 0: Ça c'est optimiste. Oui mais Speaker 1: c'est vous comprenez, c'est cette humble justice des humbles qui se trompent souvent sur la question de savoir qui est le bourreau, mais qui ne se trompe jamais sur la question de savoir qui est la victime. Et bon alors, je crois qu'il est très important pour l'avenir de l'homme que l'homme marche sur la lune. Et on a tous dans la tête les images de dix-neuf-cent-soixante-neuf, mais je crois qu'il faut avoir dans l'oreille le le pas de de de cette femme de ces femmes et de ces hommes qui un jour sont partis pour le tribunal et puis sont venir dire tout droit comme ça, les yeux dans les yeux au juge, ce que vous dites là est un mensonge, cet homme est innocent et je le clamerai jusqu'au bout. Et il y a encore actuellement des témoignages, j'en j'en ai là Authentic, on pourra les lire tout à l'heure parce que je les trouve très émouvant, le témoignage d'une paysanne, le témoignage d'un soldat, le témoignage également d'un codétenu Du docteur Stern actuellement, un mauvais garçon, et qui tous les trois écrivent actuellement à madame Stern pour lui dire ce qu'il pense de ce qui s'est passé et de l'injustice du procès, alors si vous voulez ces trois personnes. Speaker 0: Alors, moi, vous voyez que ce qui me frappe, c'est que vous voyez, vous êtes passé tout de suite derrière Pierre Ducros et au fond je l'ai fait exprès parce que votre propos bien sûr tient une part optimisme quand vous décrivez tous ces ces gens du peuple qui qui disent la vérité, mais n'empêche c'est quand même terriblement pessimiste pour l'avenir ce ce cet ouvrage
Saved - December 3, 2023 at 1:24 AM

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Excellent Pr Philippe Even sur le business de l'industrie pharmaceutique ses méthodes douteuses et la corruption médicale, Pr Even est prof émérite & ancien vice président de l'université Paris-V, ancien doyen de la fac de médecine Necker & président de l'institut Necker #Pfizer https://t.co/oQhhqdSwzm

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The speaker discusses the pharmaceutical industry and its problems. They explain that the industry has struggled to keep up with advancements in molecular biology and the changing face of capitalism. The speaker highlights how the industry has become powerful and profitable by increasing drug prices and creating "me too" drugs with slight variations to extend patents. They criticize the lack of transparency and the influence of the pharmaceutical industry on decision-making at international and national levels. The speaker emphasizes the need for better pharmacovigilance and the importance of educating doctors about the risks and benefits of medications. They also mention the need for better reporting and understanding of adverse effects. The speaker concludes by stating that changes are needed in medical education and the way medications are developed and prescribed.
Full Transcript
Speaker 0: Le problème de l'industrie pharmaceutique est tout aussi grave. Et tout ce que je vais vous dire va peut-être vous étonner, sur certains points, je puis vous assurer que je suis très en dessous de la vérité. L'histoire de l'industrie pharmaceutique est fascinante. Elle naît en pratique après la dernière guerre mondiale. Jusqu'à dix-neuf-cent-quatre-vingt-cinq, quatre-vingt-dix, elle découvre presque toutes les grandes thérapeutiques dont vous bénéficiez aujourd'hui. Je ne vais pas vous en donner la liste, mais pratiquement tous les grands médicaments ça a commencé avec les antibiotiques, les antihypertenseurs, les diurétiques, les anticoagulants et caetera et caetera. Toutes ces découvertes ont été faites pour l'essentiel par l'industrie pharmaceutique. Et qu'est-ce qui se passe à partir de quatre-vingt-dix il se passe deux choses. Une à laquelle elle ne peut rien, on change d'échelle, on passe à la biologie moléculaire, au lieu de se préoccuper du fonctionnement d'une quinzaine d'organes, il faut travailler sur cent mille molécules qui s'entrecroisent dans tous les sens, ça devient d'une complexité très très grande et ça, l'industrie pharmaceutique qui n'a pas suivi les progrès de la, de la recherche publique, de la recherche universitaire, est paralysée, elle ne sait pas faire. Et puis un deuxième événement à la même date. Le capitalisme change complètement de visage. C'est la grande période de Reagan Thatcher, le capitalisme était un capitalisme entrepreneurial, qui cherchait l'innovation, qui cherchait de nouveaux produits, qui investissaient pour ça, c'est fini. Aujourd'hui, c'est des grands fonds d'investissement spéculatifs, qui cherchent à gagner de l'argent et gagner de l'argent tout de suite, très vite, l'année prochaine. Quand on recrute un PDG d'une société pharmaceutique, il est tenu de faire vingt pour cent de bénéfices dans l'année ou sinon il gicle. Or découvrir un médicament, c'est dix, douze, quinze ans. C'est complètement antinomique avec cette nouvelle façon de travailler du capitalisme. Alors, un objectif très difficile cent mille molécules devant soi, l'obligation d'avoir des résultats dès l'année qui suit, impossible de continuer les recherches. Et les centres de recherche commencent par se déqualifier, puis disparaître, puis être fermé, et aujourd'hui, on enferme cinq ou dix par an, il n'y en aura bientôt plus. Mais alors comment l'industrie pharmaceutique est-elle devenue la plus puissante de toutes les industries mondiales, à égalité avec les banques et les assurances d'une part, ne peuvent pas être en faillite, les états les les renflluent quand elles sont, quand elles vont mal. À égalité aussi il est vrai depuis deux ans ou trois ans, avec l'informatique, tout le monde sait le succès d'Apple en valeur boursière et caetera. Elle est juste à ce niveau-là, devant l'agroalimentaire et alors à perte de vue, vous trouvez les industries mécaniques, l'automobile, le mining, la grande distribution, enfin tout ça c'est c'est c'est zéro pour vous donner une idée, une seule des dix grandes firmes, une seule, ça représente trois fois Boeing, sept fois EADS, autant que la totalité de toutes les entreprises de génie électrique dans le monde, une seule firme pharmaceutique. Ça veut dire un chiffre d'affaires qui tourne autour de huit-cent milliards de dollars par an, et des bénéfices autour de quatre-vingt, quatre-vingt-dix milliards de dollars par an. Cette industrie comme l'ont souligné, c'est pas moi qui le dit, les rapports à l'organisation des nations unies, le rapport de collyre à la chambre des communes, les rapports au sénat américain, tous disent la même chose, elle est infiltré absolument partout, à tous les niveaux décisionnels, internationaux d'abord, par exemple à l'OMS, ou nationaux, au niveau des gouvernements, des parlements, des grandes administrations et naturellement malheureusement pour nous et on doit battre d'autres au sein d'une part de la communauté universitaire, qui souvent naïvement d'abord d'ailleurs au départ, n'a pas vu le danger et s'est laissé complètement, je ne peux pas dire acheter. Le mot serait trop fort une nouveau break pour quelques-uns. Mais c'est laissé placer dans un état de connivence de fait avec l'industrie. Ça, c'est la méthode. Mais qu'est-ce qu'elle peut vendre pour gagner autant d'argent Ce n'était pas facile. Alors la première chose ça a été d'augmenter les prix à partir de quatre-vingt-dix, les prix doublent, triples, et c'est l'industrie qui impose les prix. Elle les impose aux États-Unis, elle a le droit, c'est légal, elle décide du prix. Que voulez-vous que fassent les autres pays en particulier les européens, ils sont obligés de suivre. À quelques dix, quinze pour cent près, l'Europe accepte le même prix. Ça a été la première action. La la deuxième façon, ça a été d'inventer ce qu'on a appelé, le mot passe toujours mal en France, les me too. C'est-à-dire qu'on a une grande molécule originale, elle marche bien, le brevet s'éteint au bout de huit ou dix ans, elle est génériqueée, elle ne rapporte plus rien. Alors l'industriel fabrique la même molécule avec comme tu l'as dit tout à l'heure à propos des des des dérivés du médiateur, avec un chapeau vert, un chapeau rouge, un méthyle ici, un fluor là bon, par exemple pas de chimie, mais disons que c'est bête comme chou. Donc elle refait la même molécule avec le même effet, mais un nouveau brevet et c'est reparti pour huit et puis au bout de huit ans encore, on est à seize ans, et bien on recommence une troisième fois, voire une quatrième fois. Mais ça, c'est ce qui se passe avec une firme, toutes ces firmes, elles sont en rivalité naturellement. Donc quand une d'entre elles met sur le marché un très grand médicament, aussitôt l'autre va fabriquer aussi un MeToo et on se retrouve ainsi sur les grands marchés, hypertension artérielle par exemple. Il y a en France actuellement cinq molécules originales pour traiter excellentes, pour traiter l'hypertension artérielle. Ça aboutit sur le marché, a deux-cents molécules commercialisées et remboursées, toutes, absolument identiques, sans aucune différence. Et toutes avec des prix, qui croise avec le temps, parce que comme elle sort dix ans ou quinze ans après, l'inflation a joué, donc il est légitime de leur donner un peu plus et on se trouve dans la situation exceptionnel, où la copie de la Joconde est plus chère que la Joconde elle-même. C'est c'est absolument stupéfiant comme mécanique. Naturellement les prix sont décidés par un truc qui s'appelle le comité économique des produits de santé qui d'ailleurs pratiquement est obligé de suivre les prix américains que je l'ai dit tout à l'heure, qui décide aussi des remboursements avec soixante-quinze pour cent des médicaments français sont encore remboursés, il y en a quarante pour cent qui le mériteraient, les autres ne devraient pas. Donc c'est, c'est la dépense en France de trente-sept milliards d'euros tous les ans, trente-sept milliards d'euros de médicaments, c'est-à-dire un virgule cinq, un virgule huit fois plus que tous les pays qui nous entourent, qui se porte aussi bien que nous, qui vivent aussi longtemps, qui n'ont pas plus de maladies, qui sont aussi bien traitées. On est donc devant une situation scandaleuse, d'un gaspillage compulsifré à quinze milliards d'euros, c'est-à-dire une fois et demie le déficit de la caisse d'assurance maladie. Voilà la situation financière dans laquelle on se trouve. Il me reste une minute deux minutes. Speaker 1: Trente trente secondes. Mais en fait ce qu'il faut ce qu'il faut ce qu'il faut À ce stade, Philippe Pueveig, je crois que parce que là, c'est ce que vous avez évoqué, c'est c'est de façon très brillante, c'est le c'est la logique industriel et commercial de la dossier pharmaceutique et les raisons de son extraordinaire efficacité, là, il faut quand même faire le lien avec l'affaire du médiateur, c'est-à-dire où est à partir de, où est le Speaker 0: Alors je te demande vingt secondes, il n'y a pas besoin de plus de vingt secondes. Tout est faux, d'autres comme John Yuanie dix dix, quatre-vingt-dix pour cent. Moi je simplifie. Tout est faux dans ce qui est publié sur les médicaments. Et quand c'est vrai, la plupart des médecins ne se donnent pas la peine de lire les articles caricature un peu, mais je peux vous dire que c'est vrai de la plupart des très grosses molécules, premièrement, que comme celle sur lequel j'ai beaucoup travaillé récemment comme les statines, voilà, il n'y a pas un mot de, mais pas un mot de vrai, ça ne dit, il n'y a pas un seul article qui soutienne réellement et scientifiquement, ce qui est affirmé et qui conduit pour les statines à deux milliards d'euros de dépenses annuelles, c'est-à-dire cent-vingt-mille SMIC bruts. Speaker 2: C'est clair, Le système de déclaration des événements secondaires national qui est ancien doit être remis en question pour sa compréhension. Et Irène c'était bon voilà c'est clair puisqu'il n'est pas compréhensible et les prises de désir. Et donc c'est au moment où on commence à déclarer des morts, de s'apercevoir qu'il y a un cas n'a plus ou des événements secondaires. Il faut être transparent. Ensuite c'est qui déclare et à qui Quand même. Donc là il faut que les déclarations soient faites Pour qu'elles soient suivies des faits et quand elles sont faites, il faut qu'elles soient rendues publiques et de façon transparente et au fil de l'eau. À ce stade là c'est tout ce que je peux dire et je vais laisser y ajouter le temps. Speaker 3: Non juste on Speaker 2: a une crise Déclaration. De déclaration. Speaker 3: Comment faire effectivement pour que moi je je je crois que je disais, J'interromps un traitement pour effet indésirable à peu près tous les quinze jours. C'est-à-dire que Dans ma consultation en pneumologie, je vois des effets sur le poumon qui correspondent à des effets indésirables, pas tous mortels ni très graves, mais oui Voilà, et qui qui m'oblige à interrompre le traitement et je ne déclare pas ses effets indésirables. Parce que ça va être tout un bazar. Speaker 0: Oui, je voudrais donner un exemple, parce que c'est vraiment l'avenir. En deux mille, un groupe de mille 6 cent quatre-vingt-quatre médecins écossais autour de la Berdine décide de suivre pendant des années, les malades qu'ils ont mis à la pilule. Ils ont suivi je crois, mes chiffres ne sont pas absolument sûrs, un million deux cent mille femmes pendant en moyenne cinq à 6 ou huit ans. Et ce sont ces médecins généralistes qui ont cherché, noté, classifié, travaillé ensemble est réalisé une vraie pharmacovigilance active, et aujourd'hui, les connaissances qu'on a sur les risques de la pilule, ils viennent très largement de ce premier essai qui était ensuite confirmé par des essais classiques. C'est ça qu'il faut qu'on obtienne, que les jeunes médecins qui s'installent savent que c'est leur mission de suivre, de se rencontrer entre eux, tous les mois, tous les trois mois, de se raconter ce qu'ils ont vu, de de mettre sur pied des programme de travail parce que les effets secondaires, il y a ceux qui sont faciles, vous prenez des anticoagulants, vous saignez tout le monde s'y attend, ce n'est pas un problème. Mais les effets, non, mais c'est un problème médical, mais ce n'est pas un problème pour les reconnaître. Tandis que certains effets secondaires sont tellement atypiques ou tellement rares, qui sont très difficiles à être considérés comme liés aux médicaments, ils sont surprenants, les les les phlébites et les ampoly pulmonaires même si après on a trouvé les explications biologiques, ce n'était pas prévisible dès le premier jour. Les effets secondaires les plus intéressants à découvrir, à étudier pour apporter quelque chose aux malades, c'est ceux qu'on ne connaît pas aujourd'hui et surtout ceux qui relèvent de l'association de deux, trois, quatre, cinq, huit, vingt-huit molécules en même temps. Voilà, tant que les médecins ne feront pas ça sur le terrain, on n'y arrivera pas, ni nous ni les autres. C'est à l'école qu'il faut apprendre les principes de la santé, de l'alimentation, du sport, le faire comprendre le plus tôt possible aux enfants. Et on peut le faire de façon très amusante et efficace, c'est ensuite dans les facultés de médecine de changer complètement l'orientation. Pendant 6 ans, ils apprennent des sciences fondamentales qui sont vite périmées et qu'ils oublient d'ailleurs, ils apprennent les moyens diagnostics, n'importe quelle l'idiot aujourd'hui fait un diagnostic, alors le plus malin en deux minutes, le plus maladroit il mettra une semaine parce qu'il y a beaucoup d'examens qui vont venir corriger ces idées initiales, diagnostic ce n'est pas un problème, le problème, c'est le choix du médicament, de la dose, de la durée, des médicaments qu'on peut associer et c'est prendre conscience du danger des médicaments. J'ai entendu quelques gynécologues parfumés et pamatés du seizième arrondissement à la télévision, que c'est des accidents très rares, une fois sur dix mille, une fois sur dix mille, il y a huit millions de femmes qui en prennent Ça fait combien d'accidents mortels Les accidents graves sont en effet des accidents rares, mais il y a tellement de gens qui prennent de médicaments qu'à la fin de l'année, ça fait cent morts, deux cents morts, trois cents morts, treize cents morts pour le médiateur de de perlimpinpin. Tout est à changer dans la prise de conscience de ce qu'est un médicament dès les études médicales. Alors après il y a encore la formation continue, bon je ne vais pas vous perte de temps, il n'y en a pas, c'est l'industrie pharmaceutique. Speaker 3: L'industrie surtout qui la, qui la, qui saisit, qui se situe très rapidement de la formation et de la déformation professionnelle dès les premières années à la faculté. Speaker 1: Alors est-ce que peut-être passer la parole à la salle, enfin s'il y a des questions sinon nous allons de viser tranquillement entre nous, mais ce serait peut-être bien que je ne les projecteurs font que je ne vois quasiment pas la salle, c'est peut-être mes yeux qui sont en train de ce qu'il faut aux médicaments, une petite question Speaker 4: alors. Puisque c'est la question de la fin, je voudrais poser la question suivante À vous écouter, peut-être un peu moins monsieur qui peut pondérer dans ses paroles. Faut-il jeter le bébé avec l'eau du bain Est-ce qu'il faut considérer qu'en France, malgré les progrès de santé publique, malgré le fait que finalement les Français comme une tous avons accès Aux soins et à un niveau, un niveau de soins rarement égalé dans les autres pays et de façon uniforme sur toute la population. Quand même continuer à penser que à vous entendre tout est bon à jeter, qu'il faut mettre une bombe dans la mare sous prétexte qu'il y a Des mauvais canards dans la mare comme Servier à ne pas en douter et vraiment certainement à faire pâlir toute l'industrie pharmaceutique, Un certain nombre de médecins ne sont certes pas bien formés ou ne font pas de formation continue pour amener de bons traitements. Et ne doit-on pas plutôt penser que quatre-vingts pour cent des gens qui travaillent à traiter les patients au quotidien Passe douze, quinze, quatorze heures ou seize heures par jour à recevoir les patients le font du mieux qu'ils peuvent Avec la volonté de se tenir au courant, de donner le meilleur traitement à la meilleure personne. Alors sept, ils n'ont pas été formés à la sociologie. Ils ne font pas beaucoup d'heures de thérapeutique, mais est-ce qu'on peut continuer à avoir confiance dans nos médecins Est-ce qu'on peut se dire qu'il faut que l'industrie pharmaceutique continue à exister Parce que demain on a besoin encore de trouver des solutions à des pathologies qui n'ont pas de traitement aujourd'hui or ce n'est pas l'état qui versera ce qu'il faut pour Développer des molécules qui mettent comme vous l'avez dit dix ans à être développées. Est-ce qu'il faut aussi douter de nos instances et penser que Malgré les progrès que que les instances font d'année en année pour essayer de réglementer le marché du médicament, On est voilà, tout est quand même très bon à acheter et il n'y a plus qu'à poser une bombe en espérant que les choses se reconstruisent mieux. Je suis très inquiète en tant que patiente à vous écouter. On est là dans une assemblée grand public, c'est très inquiétant, les médias s'en emparent et personnellement je trouve qu'il y a de mauvais messages qui sont diffusés à la population du fait de cette généralisation. Speaker 1: Vous ne vous êtes pas présenté madame. Speaker 4: Voilà, je travaille dans l'industrie pharmaceutique. Speaker 3: C'était ça que j'allais vous demander. Speaker 4: Non mais, mais, c'est-à-dire Speaker 3: quel était votre rôle au syndicat Parce que vous venez de finir cette démarche. Il y a des informations, toute la désinformation qui aboutit à la situation. Enfin, non, Speaker 4: mais vous ne pouvez pas généraliser. Vous ne pouvez pas généraliser, c'est Speaker 3: aussi une situation du transhumiliaire Parce qu'au fur et à mesure que votre argumentaire s'est déroulé, Nous avons compris effectivement. Speaker 4: Non mais je parle aussi des médecins. Pourquoi pourquoi amusez-vous les médecins de ne pas faire bien leur travail Ils font Speaker 3: Je suis médecin, donc je ne finalement pas si mal placé pour parler également de mes collègues, je ne m'exclus pas de ces critiques loin de là. Donc ça n'a absolument rien à voir avec C'était Speaker 0: c'était très bien chanté. Il il manquait que peut-être un violon, un haut bois et ça aurait été tout à fait parfait. Speaker 1: Je trouve qu'il Speaker 2: y a une jolie illustration là, médecin, médicament, méfiance, c'est légitime.
Saved - October 29, 2023 at 2:07 PM
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In a recent interview, Pr #Delfraissy revealed that the vaccine did not provide the expected protection against COVID transmission. He acknowledged that the scientific council may have made mistakes and highlighted the side effects of mRNA vaccines. Watch the full interview here: [link]

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Pr #Delfraissy balance que Véran était au courant en Mars 2021 que le vaccin ne protégeait pas contre la transmission de covid : " OUI le conseil scientifique a pu se tromper [..] Le vaccin n'a pas joué le rôle qu'on attendait [..] OUI les vaccins ARNm ont des effets secondaires" (📽 TV5MONDE le 12/10/23 lien youtube intégral ⬇️ https://m.youtube.com/watch?v=6hdOAE_0BiU&pp=ygUKRGVsZnJhaXNzeQ%3D%3D

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The speaker discusses the arrival of the vaccine and its effectiveness in preventing transmission. They mention that the vaccine was a pleasant surprise for the medical community, as it initially seemed to protect against severe forms of the virus and transmission. However, further observations revealed that the vaccine's duration of protection was relatively short, especially in older individuals, and its ability to limit transmission was limited. The speaker acknowledges that they and the scientific council may have made mistakes in their understanding of the vaccine's effects. They also address concerns about the vaccine's safety and emphasize the importance of ongoing monitoring. Overall, the vaccine provided some protection against severe forms of the virus but did not meet expectations in terms of transmission prevention.
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Speaker 0: Lorsque le vaccin arrive et là encore dans votre livre vous reconnaissez finalement une projection hasardeuse je vous cite sur le vaccin lui-même, sa capacité à freiner la transmission, le temps où ce vaccin pouvez commencer à être efficace et au fond vous avez beaucoup de doutes sur tout cela. Et en plus au début, vous croyez sincèrement que ce vaccin protège de la transmission Speaker 1: Oui, le vaccin est arrivé plus vite qu'on ne l'avait imaginé. Moi je, le temps de gestion de crise de ces grandes crises sont des crises bien sûr sanitaires, mais elles deviennent très vite des crises sociétales et parfois des crises politiques. Et le temps de la médecine, le temps de la recherche n'est pas le temps du politique et a fortiori le temps des médias. Le temps de la recherche c'est plusieurs mois voire deux trois ans. Donc ça a été une excellente surprise D'avoir les premiers résultats vers la mi novembre deux-mille-vingt sur les essais de phase trois avec les vaccins MRNA. Vraiment une excellente surprise pour l'ensemble de la communauté médicale internationale, pas que la France. Et après, on a pensé Pendant un certain temps que ce vaccin allait protéger bien sûr contre les formes sévères et les formes graves et ça il le fait il l'a bien fait Mais on a pensé aussi que comme beaucoup de vaccins il allait protéger contre la transmission. Et malheureusement on a eu deux faits négatifs mais Il a fallu observer et donc pour se rendre compte, un que la durée du vaccin elle était relativement faible et en particulier chez les personnes âgées, la durée d'action des vaccins et d'où la répétition des doses vaccinales et là les gens ont eu du mal à comprendre et deuxièmement qu'il avait finalement une capacité faible à limiter la transmission. Speaker 0: Et ça vous le dites au ministre de la santé, vous dites dans ce livre au fond on comprend que lui n'infléchit pas sa position et continue de considérer que ce vaccin protège de la transmission alors que vous savez que ce n'est plus le cas. Speaker 1: Enfin, je l'ai dit lors d'une d'une audition au Sénat en disant que probablement il faudrait se faire vacciner à plusieurs reprises et que Probablement le niveau enfin l'action sur la transmission serait faible. Et ministre de la santé qui était lui-même, on est en mars ou en avril deux-mille-vingt-et-un qui est lui-même dans une, je veux dire une stratégie d'arriver à à vacciner un pays entier. Je ne sais pas si vous imaginez ce que ce que ça peut présenter à la fois en termes de logistique, de messages à passer dit, écoutez voilà, c'est un avis du professeur Delfraissy, mais on verra bien, Car on vaccine et ce vaccin doit être celui qui doit être nous permettre de sortir de là. Donc on avait tous les deux raison si je peux dire avec des gens pour lister différentes. Speaker 0: Mais le message qui était colporté dans les médias d'ailleurs vous dites parfois vous parlez de charlatan sur les plateaux de télévision était aussi celui-là qui était de dire ce vaccin protège de la transmission et on a basé finalement la vaccination générale sur cette donnée qui était Speaker 1: fausse. Oui, c'est vrai. Elle s'est avérée en tout cas pas pas fausse complètement parce que Ce vaccin protège un peu contre la transmission au début pendant quelques mois puis au bout de quelques mois il protège plus du tout contre la transmission. Donc c'est un verre à moitié plein un verre à moitié vide et c'est vrai mais parce que dans une crise nouvelle de ce type on acquiert les connaissances au fur et à mesure qu'on les construit et donc oui on a pu se tromper j'ai pu me tromper le conseil scientifique a pu se tromper. Speaker 0: En même temps on peut vous dire vous avez vacciné vous avez demandé à des gens de se vacciner des gens qui n'avaient rien à craindre du covid et qui ont été en pensant se protéger de quelque chose qui en réalité ne les menaçait pas et en pensant protéger les autres alors qu'en ils ne les protégeaient pas. Speaker 1: Alors ils ne les protégeaient pas autant qu'on l'aurait souhaité. Je redis que les vaccins On on néanmoins une protection à la fois sur les formes sévères, les formes graves qui surviennent en général chez les personnes âgées mais y a des personnes jeunes qui ont fait les formes sévères, les formes de gravité et qui n'étaient pas et qui n'étaient pas obèses, donc d'une part il y avait un effet de protection. Et deuxièmement, oui c'est vrai que le sur l'effet sur le double objectif des vaccins, protéger contre les formes sévères, ça on a eu raison et on a gagné. Deux éviter un niveau de transmission de façon large parce qu'il y a communication entre les générations entre les petits enfants, les enfants, les grands-parents et d'ailleurs ça a été admirable les petits enfants avant les grandes vacances les vacances de Noël se sont fait souvent de très nombreux autotests pour éviter de contaminer leurs grands-parents. Et bien c'est vrai que le vaccin n'a pas joué ce rôle-là comme on l'attendait. Speaker 0: Dites aussi dans ces livres Jean-François Delfraissy qu'évidemment le vaccin n'est pas un bien commun mondial, que c'est une affaire d'intérêt privé. On a bien vu par exemple que Pfizer a fait accepter par les états qui s'approvisionnaient de son au vaccin qu'ils dégageaient leurs responsabilités préalablement, puisque ce vaccin n'avait pas l'antériorité suffisante pour cela sur les éventuels effets secondaires. Au fond, est-ce qu'on a pris des risques à ce niveau-là Est-ce qu'on a pris des risques y compris en faisant vacciner des gens qui n'avaient pas besoin de l'être Speaker 1: Écoutez, l'OMS retient pour l'instant Autour de vingt millions de morts liés à la pandémie Covid avec probablement beaucoup de trous dans la raquette un certain nombre de grands pays comme le Brésil, comme l'Inde et probablement aussi au niveau de la Chine. Donc on est probablement à beaucoup plus que cela. Pour arrêter une pandémie moi je ne connais pas d'autres mesures que de mettre au point un vaccin. Si le vaccin n'existe pas avant forcément c'est un nouveau vaccin. Si c'est un nouveau vaccin, il y a des tas de points d'interrogation qui existent. Est-ce que ces nouveaux vaccins méréna ont-ils des effets secondaires La réponse est oui et on les a observés, il n'y a jamais eu autant de surveillance qu'avec la surveillance de ces vaccins, mais pas seulement en France, sur l'ensemble des grandes démocraties. Y aura-t-il des effets secondaires à long terme Je n'en sais rien. On a on n'a pour l'instant pas de recul, on a un recul. On a un recul de trois ans, l'évaluation du risque sur cinq ans, sur dix ans, je ne vois pas pourquoi spécialement il y aurait un risque particulier. Je ne vois pas pourquoi, mais je ne le sais pas, il va falloir attendre et surveiller. Mais vous avez la même chose, la même chose avec tout l'ensemble des nouveaux médicaments et Dieu sait s'il y a de l'innovation thérapeutique en ce moment ou qu'un médecin qui vous dirait qu'avec un nouveau médicament il n'y a pas d'effets secondaires ce médecin vous mentirez tous les tous les nouveaux médicaments ont des effets secondaires. Là où c'est complexe avec un vaccin, c'est qu'on n'est pas dans le traitement de quelque chose, mais dans la pré-invention de quelque chose. Et il faut donc que la personne, que le citoyen s'en empare comme son affaire personnelle.
Saved - August 21, 2023 at 1:51 PM
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A Twitter user praised a debate on the side effects of the Covid vaccine, featuring Dr. Saegesser, Dr. Schusterder, and lawyer Me Kruse. Another user shared a link as additional information.

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Excellent débat sur les effets secondaires vaccin Covid , lors de la projection du film: "Effets secondaires: La face cachée des injections" avc la belle intervention de Dr Saegesser & Dr Schusterder (& l'avocat Me Kruse ) 📽 Réinfo santé Int. suisse &merci @Newbieurs ) #Pfizer Dr Philippe Saegesser médecin Anesthésiste ex doyen & directeur médical en hôpital Vaud ( Suisse ), ex-président du groupement des médecins.

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The speaker discusses the risks and safety of vaccines, emphasizing the importance of measuring the risk when vaccinating healthy individuals. They mention that vaccines were initially intended for vulnerable populations, but now young people are being vaccinated despite having minimal risk. The speaker criticizes the idea of vaccinating to protect the vaccinated and highlights the statistics of COVID-19 deaths, with the majority being elderly individuals. They express concern about the dilution of responsibility and the manipulation techniques used to instill fear and control the population. The speaker encourages people to question and challenge the narrative, while promoting solidarity and avoiding division.
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Speaker 0: Un mot peut-être pour concernant les risques et les risques vaccinaux. Alors la vaccination a ceci de très particulier, ce n'est pas un remède, le vaccin s'adresse à des gens en bonne santé. Donc à partir du moment où un vaccin s'adresse à des genre en bonne santé, il faut vraiment bien mesurer le risque. On n'a pas le droit au risque. C'est primo non nucere. Donc ça veut dire que dans les vaccins en particulier, il faut veiller à ce qu'ils soient absolument sans danger. Maintenant il faut relativiser aussi un peu les choses puisque si un vaccin est efficace, il peut s'adresser aussi à des gens qui prennent un risque avec la maladie. Donc c'est bien pour ça qu'on leur fait un vaccin, c'est pour prévenir. Donc c'est vrai qu'au début, les vaccins a été quand même destiné aux personnes fragiles qui prenaient un risque en étant atteint de cette maladie. Alors je vous rappelle juste les les les statistiques que j'ai rappelées. Les statistiques montrent que l'âge médian des personnes qui décèdent c'est quatre-vingt-cinq ans. La létalité moyenne dans la population c'est zéro trois pour cent. Donc vous avez quatre-vingt-sept pour cent des gens qui décèdent, qui ont plus que sept, qui auront septante-cinq ans et plus, dix pour cent entre soixante-cinq et septante-cinq et trois pour cent moins de soixante-cinq ans. Donc les gens qui décèdent du Covid, qui ont moins de soixante-cinq ans, c'est trois pour cent de zéro trois pour cent quand ils sont touchés par la maladie. Donc tout ce excusez-moi de l'expression pour ça, sans minimiser les morts, enfin les personnes qui se décèdent, c'est toujours un un un, c'est toujours triste. Maintenant on va vacciner des jeunes qui eux n'ont aucun risque enfin pratiquement aucun risque à être atteint de cette maladie. Selon moi, selon mon appréciation, c'est criminel. On a dit qu'on a voulu protéger les personnes âgées. On a été même jusqu'à cette absurdité de dire, il faut vous faire vacciner pour protéger Les non vaccinés doivent être vaccinés pour protéger les vaccinés. Vous vous rendez compte jusqu'où on est arrivé. Donc je vous laisse réfléchir à ces réflexions et aller de l'avant dans les convictions et toute la, tout ce que vous pourriez faire autour de vous pour changer les les esprits. J'avais juste rédigé une petite chose pour recadrer un tout petit peu, je garde encore un tout petit la parole, ça rejoint un peu tout ce qui a été aidé mais en résumé. Donc ce n'est pas uniquement la problématique des effets secondaires qui m'a amené ici ce soir, mais c'était surtout pour dénoncer les conditions qui ont rendu possible d'injecter à toute une population saine pour lui éviter une maladie virale qui vous un risque létal inférieur à zéro trois pour cent. Avec un produit issu du génétique dangereux appelé abusivement vaccin, afin de protéger du décès un groupe de personnes dans nonante-sept pour cent ont un âge médian de quatre-vingt-cinq ans, utilisée pour la première fois dans le but d'immuniser l'ensemble d'une population sans y parvenir, disposant d'une autorisation provisoire de mise sur le marché en raison d'une urgence sanitaire qui n'en est plus une. En utilisant des moyens de pression pour vous faire d'une démarche éclairée et librement consentie à celle de volontaires d'un essai clinique sans que ceux qui vous conduisent n'en doivent assumer la responsabilité. J'ajoute les entraves graves et criminels au traitement possible. Heureusement il y a des docteurs comme le docteur Schusterrer qui ont traité, J'ai pris la défense d'un autre collègue dans un hôpital régional qui avait traité la satisfaction, heureusement qu'il y a des médecins comme cela. Rien qu'avec ce raisomie vous comprendrez assez aisément que cette dérive anormale que nous vivons depuis plus de deux ans ne peut résulter que d'une conjonction de facteurs, je pas complotiste mais c'est quand même une conjonction de facteurs qui rendent les choses aussi incroyables possibles. Touchant les domaines de la politique, de la médecine, de la de l'information et des médias et malheureusement aussi de la justice. Ils ont pour nom conflits d'intérêts, corruption, fraude et mauvaise foi. Trois, l'âme de destruction massive. Vous y ajoutez les techniques de manipulation psychologique des foules en dans la peur, la confusion des techniques d'hypnose collective issues de l'ingénierie sociale, contribuant à la destruction des valeurs du sens des mots aussi ainsi que des méthodes de stigmatisation, d'ostracisation, voire de menaces et de la répression pour les injurier sur les réseaux sociaux affublé d'adjectifs réducteurs et vous aurez tous les ingrédients nécessaires pour plonger la population dans l'état de tension, d'ébétude et de soumission dans laquelle elle est plongée aujourd'hui. Je compte sur vous pour essayer de convaincre d'ailleurs sortir de cette habitude une bonne partie de la population qui continue à suivre ce narratif stupides. Merci. Speaker 1: La moitié que je rajoute juste quelques, non encore une anecdote. J'ai eu j'ai un patient qui est venu un dimanche après-midi Quarante degrés de fièvre mal partout et puis il m'a dit ça a commencé deux heures la nuit, vacciné juste vingt-quatre heures avant. Je l'accompagne pendant une semaine et puis il dit, je fais quoi maintenant Je dois faire la deuxième injection Et j'ai dit écoutez, j'ai voté conseil. Il dit, J'en ai besoin parce que je dois continuer mon boulot et je lui dis attendez, on va s'adresser aux autorités Et voir ce qu'il répond, donc je lui conseille de s'adresser à la santé publique. Il envoie un email et il explique son contexte. Je lui ai encore dit s'il vous faut un soutien, aucun problème, vous me dites, je vais téléphoner. Finalement effectivement ça finissait avec un téléphone, j'ai eu Le collègue des autorités au téléphone, je lui ai expliqué, où on est cliniquement après une semaine et j'étais encore toujours malade. Et puis j'ai dit, mais est-ce que vous pensez vraiment qu'il fait sa deuxième injection La réponse était oui. Et j'ai dit, c'est vous qui prend la responsabilité Et il dit non, ce n'est pas moi, c'est la recommandation de l'OFCP. Et Et ça c'est un des des problèmes où on se trouve la la responsabilité toujours diluée, ce n'est pas moi, ce n'est pas moi, C'est pas moi. Mais le problème c'est que moi en tant que médecin je suis devant le patient et c'est mon boulot. Alors je Comment maintenant Speaker 2: Je ferme les yeux, je suis aveugle, je n'existe plus, le patient non, je dois le faire avec. Speaker 1: Et si je veux être crédible, Je dois accompagner ce patient, finalement c'est sa décision. Il ne l'a pas fait, mais il y a des gens qui ont perdu leur boulot et vous êtes au courant. Donc malheureusement cette dilution de la responsabilité, c'est une réalité. Speaker 0: OFSP, on ne sera plus que nous ne trahis pas OFSP. Oui, eux ils vont dire bon, On a basé notre jugement sur les informations et l'autorisation de Suisse Medic. C'est ça qu'ils vont dire. Mais Pour la on aura un autre cadeau très proche. Speaker 2: Je je tiens juste à informer tout le monde qu'on va essayer de faire le maximum pour vous donner le micro, pour poser les questions, Mais qu'il faut aller chacun son tour, qu'on n'a qu'un micro par côté et on essaye de faire le maximum. Speaker 3: Merci beaucoup juste cette chose que je vais dire avant, c'est tout le respect que j'ai pour les gens qui se battent pour que cette vérité finalement elle elle inonde finalement les gens. Moi je lui dis cette ce qui m'a aurait dû être pris d'assaut avec cette annonce-là et personnellement je suis touché parce que ma propre fille qui n'a pas encore dix-sept ans s'est fait vacciner pour l'histoire, pour sa maman et biologiste et puis aux États-Unis à mon absence, elle me l'a dit après, j'ai pleuré parce que depuis le début, je suis Comment toute cette affaire-là fonctionne et ça va être des hécatombes. Mais puis les histoires que ce film raconte, moi je dis c'est, Ça pourrait arriver à tout le monde parce que la plupart des gens qu'on connaît se sont fait vacciner même des gens les plus raisonnables. La question que je me pose maintenant, est-ce que juste aussi une anecdote par exemple aux à sujets, je vais souvent pour des pansements et tout ça, Mais ce qui est revenu presque, mais de manière virulente, toutes les les flashs sur les extraits de tous les sujets dans le bus en venant. Pareil, on parle de de protéger des gamins, on a présenté une femme comme ça de couleur enceinte, de Speaker 2: protéger des personnes. Et quand on voit ça, ma question, je Speaker 3: ne sais pas si vous pouvez y Et quand on voit ça, ma question, je ne sais pas si vous pouvez y répondre, mais est-ce que la majorité de nos frères, de nos concitoyens ont perdu finalement leur sens de Speaker 1: de de de de de de Speaker 3: de de en fait le leur capacité d'indignation et surtout Il y a-t-il un déni, je ne peux pas parler de sujet en famille, ni avec mes enfants, ni avec mon ex-femme de Et c'est terrible, moi c'est ça qui se trouve halluciné et j'ai énormément de respect pour les gens comme vous qui faites ce travail-là. Merci. Speaker 0: Comment faire en sorte les personnes qui sont victimes ou qui entourent d'eux aient le courage de d'aller plus loin, de dénoncer ça. J'ose imaginer quand même que ça doit être pas si facile. Je me mets dans la place de parents qui ont été amenés leurs enfants et un des enfants fait une complication après la vaccination comme c'est difficile d'assumer cette culpabilité. Et face à cette difficulté d'assumer cette culpabilité, on peut avoir le le le réflexe de se retrancher sur Ce qui est dit unanimement, ce n'est pas les vaccins. Ce qui facilite les choses, alors je suis en train juste d'expliquer la la psychologie Speaker 2: potentielle, y compris d'ailleurs en Speaker 0: ce qui concerne les les problèmes y compris d'ailleurs en ce qui concerne les les problèmes qu'on peut rencontrer soi-même quand on a été se faire vacciner. C'est beaucoup plus facile de, comme je le dis parfois, c'est beaucoup plus facile de tromper quelqu'un, de lui faire que de lui faire admettre qu'il s'être trompé. Donc il y a tout un aspect psychologique là qu'il faut essayer de faire avancer. Il faut éviter de mettre dans la population en opposition les gens vaccinés avec les non vaccinés. Donc les gens qui ont des qui sont vaccinés, qui ont peut-être fait le mauvais choix, quand ils ont des problèmes, il faut les accepter plutôt que les culpabilités dans ce que leur choix. C'est ça a été un choix qui a été fait, bon il a été fait sous la contrainte la plupart du temps, mais ils y sont allés, peut-être pour des mauvaises raisons. Mais il faut les accompagner, je pense que là, une des solutions c'est de rester à l'intérieur de la de la société très solidaire, éviter qu'il y ait des clans qui se forment et des oppositions, ça c'est une chose absolument à éviter.

@CuppensD - Dominique Cuppens

@LEGENERAL_OFF @Resistant592649 @Newbieurs En complément https://t.co/CcTIXVKisO

@PChaibriant - patricia chaibriant

Pour caser du vax Deray a menti comme un arracheur de dents et c'était tellement énorme que même LCI a cru bon de le signaler... Bien entendu il a menti gratuitement, en échange de rien, juste pour rendre service à Pfizer...

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The speaker discusses the question of vaccinating children aged 5-11 against COVID-19. The professor argues in favor of vaccinating them, citing the need to protect children who may require intensive care. However, the other speaker clarifies that currently, there are only 10 children aged 0-9 and 2 children aged 10-19 in intensive care, far from the hundreds mentioned. Even during the peak of the pandemic, there were only 48 children in intensive care out of 7,000 patients. The professor also claims that half the world is vaccinating children aged 5-11, but the other speaker refutes this, stating that while several countries have started vaccinating this age group, they remain a minority. Israel, for example, only recently opened vaccination for this age group due to a lack of sufficient data on the benefits and risks.
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Speaker 0: Parlons de la question des enfants, il en sera sûrement question avec Olivier Véran lors de sa conférence de presse, celle des cinq, onze ans est déjà obligatoire aux États-Unis, en Israël, au Canada. Faut-il les imiter en France Le professeur Gilbert Deray est pour avec un argument pour les centaines d'enfants qui vont en réanimation, je pense qu'il faut les vacciner nivi de potros. C'est vrai ou faux qu'il y a des centaines d'enfants en réanimation Speaker 1: bien, c'est faux. Bien heureusement, actuellement, ils font dix enfants âgés de zéro à neuf ans dans un service de ans âgés de zéro à neuf ans dans un service de réanimation, on compte deux enfants âgés de dix À dix-neuf ans, ça fait donc douze enfants de moins de dix-neuf ans en réanimation, on est loin de la centaine d'enfants dont parle le professeur Deray. Alors même au plus fort de l'épidémie, en avril deux mille vingt, on comptait quarante huit enfants âgés de zéro à dix neuf ans en réanimation en même temps alors quarante-huit enfants de réanimation de manière simultanée ça peut paraître important mais ce qu'il faut savoir c'est qu'à On avait accueilli jusqu'à sept-mille patients en service de réanimation, quarante-huit sur sept-mille, on se rend compte que les enfants représentent une part extrêmement infimes des patients qui arrivent dans les services de réanimation français. Speaker 2: Autre argument annoncé par Gilbert Deray pour promouvoir la vaccination des plus petits. Si vous prenez les pays qui vaccinent les cinq onze ans, c'est la moitié de la planète dit-il vrai ou faux Nivine Speaker 1: Et bien là aussi, c'est Faut alors faire de plus en plus de pays sont en train d'étendre la vaccination au plus petit mais pour l'instant ils restent minoritaires Parmi les pays qui ont ouvert la vaccination aux cinq onze ans, il y a les États-Unis, la Chine, Israël, la Colombie, les Émirats, l'Indonésie, le Cambodge ou encore Cuba qui proposent tous la vaccination aux cinq onze ans, mais même Israël qu'on a souvent a présenté comme l'un des pays précurseurs en matière de vaccination n'a ouvert la vaccination aux cinq onze ans que ce lundi. Pourquoi bien tout simplement parce manque de recul pour l'instant les différentes études ont du mal à dire si la balance bénéficie risque est positive pour la vaccination à des cinq onze ans.
Saved - August 15, 2023 at 3:24 PM

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Pr Joyeux Chirurgien Cancérologue au sujet du vax #covid " On a trompé les gens scientifiquement [..] On a manipulé la population " #Big_Pharma #Mckinsey #Pfizer #Veran #Macron @PrJoyeux ( Vidéo intégrale sur @KairosPresse )

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The speaker warns against manipulating patients and emphasizes the importance of safe vaccines. They mention having written a book advocating for safe vaccines and criticize the government's stance on vaccination. The speaker shares a personal experience of being vaccinated and still contracting COVID-19, highlighting the need for revaccination. They accuse big pharmaceutical companies of manipulating the population and influencing politicians. The speaker refers to a book that challenges official COVID-19 statistics and argues that the increase in deaths is due to age rather than the disease itself. They also mention cases of medical abuse and negligence in hospitals. The speaker estimates around 160,000 deaths in France, attributing them to pre-existing conditions and lack of treatment.
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Speaker 0: Attention de ne pas manipuler le patient, c'est-à-dire faire croire au patient qu'il n'est pas malade, qu'il est malade. Qu'on fasse des vaccins certainement et qu'on fasse des vaccins ils soient sûrs. C'est pour ça que j'ai écrit un bouquin qui s'appelle plaidoyer pour des vaccins sûrs et sans danger. Il y en a qui sont dangereux. Et quand on nous a dit, le ministre a dit la vaccination ça ne se discute pas, on s'est bien rendu compte que ça se discute. Avez une personne dans la rue, vous dites voilà vous êtes vacciné combien de fois Trois fois Vous voyez la quatrième Ah non non non. Pourquoi Parce que je l'ai attrapé deux fois. Mais comment vous avez, quand vous avez fait, vous êtes vacciné, vous avez attrapé le Covid Mais il y a un problème là. Oui, moi j'ai vacciné à peu près trois-cent-vingt personnes. Vous savez si je vous vaccine, je vais regarder votre dose suite, je vais voir si vous avez été vacciné. Il y a dix doses, dix doses, dix doses. Donc ils ont prévu Je ne sais Speaker 1: pas qu'ils n'ont pas vu oui. Speaker 0: À dixième dose, c'est-à-dire tous les trois à 6 mois. Moi j'ai fait mes dosages d'anticorps, j'ai attrapé le Covid. Mes dosages anticorps ils sont parfaits, ils sont élevés, chaque fois que j'attrape le Covid je monte encore mes dosages anticorps, je ne suis pas vacciné. Si je suis vacciné mes anticorps c'est simple, au bout de 6 mois j'en ai plus, quatre mois j'en ai presque plus, il faut revacciner. C'est ça le système. Là on a trompé les gens, Et on l'a trompé scientifiquement. Et j'ai des collègues, là je leur, je suis un peu un peu dur envers eux parce qu'ils le savaient ou s'ils ne le savaient pas, ils ont pu le vérifier. Donc s'ils l'ont vérifié, parce que quand on a eu le premier vaccin on s'est dit c'est bon, vous voyez on va être guéri, on ne fera pas de Covid, Non vous en ferez un petit quand même mais vous ne serez pas hospitalisé. Vous n'allez pas mourir. Puis si jamais vous mourrez Speaker 1: C'est un protégé de feu là-bas. Speaker 0: Moins de morts. Moins de morts, un peu moins de morts. Non, on a manipulé la population et quitter qui a fait ça, c'est les grands laboratoires Big Pharma qui a une puissance financière Gigantesque qui a appuyé sur le politique lequel est incompétent. On ne peut pas dire aux politiques tu as la compétence sur le sujet. Macron ne peut pas avoir la compétence, peut pas le lui reprocher, il n'a pas la compétence. Mais quand il s'est pointé à une réunion et qu'il est arrivé avec des règles de Vizier en disant j'ai le traitement, qu'est-ce qui lui a dit que c'était le bon traitement. Le labo qui lui a dit qu'il y avait le bon traitement, ce traitement. Speaker 1: Il ne servait rien. Il ne Speaker 0: servait rien. Speaker 1: Oui, il avait des effets secondaires aussi avérés. Speaker 0: Mais bien sûr. Non non, on est dans un système où la le pouvoir il est actuellement chez Big Pharma et chez les médias. Pourquoi ce beffroi arrose des médias Et ensuite troisième position le politique. C'est comme ça que ça se passe. L'argent, Le journaliste qui n'est pas toujours bien payé, donc je suis arrosé, on peut le comprendre. Et puis le politique qui lui a besoin d'être réélu. Speaker 1: J'ai interviewé récemment et je l'ai encore rencontré hier, il était au parlement Pierre Chaillot, qui a écrit un livre qui déplaît À tout ce personnage politique. Je lis Speaker 0: le livre, vous n'avez pas encore Speaker 1: lu les chiffres. Justement, il se base sur des chiffres officiels, donc ils ont peu à dire. C'est Véran qui avait dit à l'époque, on peut discuter de tout sauf des chiffres. Pas de bol pour livre, Pierre Chaillot a discuté des chiffres et lui il montre qu'il n'y a eu aucune hécatombe réellement, qu'il n'y a pas eu de saturation hospitalière, Sauf que dans quelques hôpitaux de grande ville, il n'y a pas vraiment de malades nombreux et significatifs. Est-ce que vous êtes d'accord en en droit avec la même sans avoir lu Moi-même Speaker 0: j'ai fait une étude à un moment en prenant une tranche de moi où j'ai comparé cette tranche de moi avec les morts officielles Que donne l'INSEE avec les années précédentes, c'est-à-dire qu'est-ce que j'ai pu observer, c'est que les gens qui avaient soixante-dix ans, Cinq ans avant le Covid, il en avait soixante-quinze ou soixante-quinze sont passés à quatre-vingt. Donc on a effectivement une augmentation du nombre de morts qui est liée à l'âge, qu'il n'est pas lié à la maladie. Et quand vous regardez de façon très précise, vous voyez qu'il n'y a pas une véritable augmentation. Sauf que vous avez des personnes qui ont été mis en réanimation, qui ne devaient pas y aller. Je vous donne un exemple très précis. Une dame que je suivais au téléphone, qui avait une bonne oxygénation et qui m'appelle à dix-huit heures Le soir en me disant la anesthésie est passée, il me dit que je ne passerai pas la nuit, donc il faut que je sois mise sur ma chaîne. Je dis madame sortez parce que ça va mal tourner. Quitter le pixel. J'ai dû appeler son mari, j'ai dit à son mari écoutez soit vous me faites confiance, c'est à vous de voir, Soit pas auquel cas si elle est sous machine et qu'elle tourne mal, moi je vous dis tout de suite que ce sera la faute des médecins. Par contre si elle rentre à la maison avec l'oxygène ça vous tranquillisera, tout se passera très bien. C'est ce qui s'est passé. Elle est sortie contre un vue médical. Bon vous me direz c'est un cas Il y en a bien d'autres où il y a eu à mon avis un abus, pourquoi Parce que mettre un malade sous assistance respiratoire, C'est bien remboursé. C'est plus remboursé qu'un malade qui va rester dans son lit avec l'oxygène avec trou de nez. Ça rembourse qui L'hôpital. L'hôpital a un budget, vous comprenez, qui est un peu difficile. Donc là aussi il y a eu beaucoup d'abus, on a appris par exemple Des dedimères qui est une protéine inflammatoire qui est coagulente et qui fait que quand vous avez un taux de Des guillemets qui est élevées, il faut que vous ayez un anticoagulant. Il y en a qui sont sortis sans anticoagulant et qui sont morts, des hommes politiques, des gens de de n'importe où dans notre propre pays. Donc pour moi on a eu à peu près en France cent-soixante-mille morts. Pourquoi Un ceux qui sont, Qui étaient dans un mauvais état sont partis parce que c'était l'heure du départ si vous voulez, par leurs maladies, leurs cancers, leur obésité, leur identité, et puis vous avez Ceux qui n'ont pas été soignés, qui n'ont pas été traités. On a dit Dafalgan, Pro Dafalgan, et caetera, et on leur a dit le quinze ça va pas bien. Vous appelez jusqu'à mu. D'accord. Trop tard.
Saved - August 12, 2023 at 1:42 PM

@LEGENERAL_OFF - LE GÉNÉRAL 💎

Quand la Gestapo interdisait et verbalisait l'art public en On dirait les années 40 il manque juste noir & blanc!! Nous n'oubierons jamais ce qui ils nous ont fait subir! récitez et rerécitez l'histoire à vos enfants #NiOubliNiPardon ) #pfizer #Mckinsey ( HK 2021 Paris )

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