reSee.it - Tweets Saved By @PhilippeMurer

Saved - November 30, 2023 at 12:21 PM
reSee.it AI Summary
The Parliament voted for the EU resolution approving the transformation into a federal Europe and the dissolution of France. Macronists and the PS voted for it, while LR abstained. A good description of what happened can be found here: [link].

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

Le Parlement a voté hier pour la résolution de l’UE approuvant ✅la transformation de l’UE en Europe fédérale et la dissolution définitive de la France. Hallucinant https://t.co/WdGsvVffe8

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

Les Macronistes ont voté pour avec le PS. Ces traîtres de LR se sont abstenus ! ⤵️ https://t.co/JHgaNWffQt

@CPorteu - Caroline Porteu

@PhilippeMurer Une très bonne description de ce qui a été entériné hier à l'AN ! https://t.co/YDgpMZpPdQ

@VictorDjamba - Victor Djamba 🌎

🇪🇺Fin du vote à l’unanimité, création du poste de Président de l’U.E., supériorité des traités européens sur la Constitution française, création d'une armée européenne. En résumé : la perte de notre souveraineté et la mise sous tutelle de nos États ! https://t.co/VTHI0cxp4P

Video Transcript AI Summary
The European Parliament recently adopted a report that could be detrimental to our sovereignty and independence. The report proposes eliminating unanimous voting, allowing decisions to bypass member states' opposition on important matters such as international sanctions, defense, taxation, and enlargement. It also suggests creating a European Union president, establishing European law as superior to national law, granting the EU new powers in various areas including defense, security, and international relations. Additionally, the report proposes the formation of a European army, potentially including nuclear deterrence. This project is seen as a federalist coup against our nations and people, aiming to turn them into provinces of a European superstate. We must urgently oppose these dangerous measures and protect our sovereignty. It is up to the European people to take control of their destiny.
Full Transcript
Speaker 0: Chers amis, lors de sa dernière session plénière à Strasbourg, le parlement européen a adopté un rapport hallucinant qui si jamais il était congritisé serait meurtrier pour notre souveraineté et notre indépendance. En effet, voilà ce que demande le rapport. La suppression du vote à l'unanimité, ce qui permettra de contourner l'opposition des États membres sur tous les sujets, y compris les sujets éminemment régaliens que sont les sanctions internationales, la défense, la fiscalité ou les élargissements. La création d'un poste de président de l'Union européenne, l'inscription dans les traités de la supériorité du droit européen sur le droit national des États membres, y compris sur la constitution. L'attribution à l'Union européenne de compétences nouvelles dans pratiquement tous les domaines, dont la défense, la sécurité et les relations internationales. Et puis la création d'une armée européenne, qui regrouperait les forces stratégiques des États, y compris à terme, notre force de dissuasion nucléaire. C'est très clair. Ce projet, c'est purement et simplement un coup d'État fédéraliste contre nos nations et nos peuples, que les européistes vont balayer pour en faire les sujets les provinces d'un super État européen. C'est la dissolution de notre diplomatie, de notre armée au sein d'une Union européenne hétéroclyphe et dirigée par une technocratie incontrôlable, dont les orientations mondialistes et immigrationnistes n'auront plus aucun frein. Nous serons toujours vent debout contre ces dispositions folles. Il est urgent de mettre fin et de mettre un frein à cette dérive mortelle pour notre souveraineté et notre indépendance. C'est aux peuples européens à prendre leur destin en main.
Saved - November 30, 2023 at 12:11 PM

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

Les Macronistes ont voté pour avec le PS. Ces traîtres de LR se sont abstenus ! ⤵️ https://t.co/JHgaNWffQt

Saved - November 8, 2023 at 7:49 AM
reSee.it AI Summary
The French law should take precedence over European law to control immigration flows. However, being part of the EU means that European law is superior to French law, as stated by the Constitutional Council. EU and ECHR rights grant certain freedoms to illegal immigrants during the examination of their cases, making collective expulsion difficult. The return of illegal immigrants must be voluntary, hindering the expulsion of individuals flagged as security risks. EU law prohibits border controls based on nationality and enforces family reunification. It also regulates visa policies and grants residency rights to immigrants. These are just a few examples of how EU law impacts immigration policies.

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

Vous avez parfaitement raison Philippe de Villiers. La loi française doit devenir supérieure à la loi européenne pour arrêter les flux d’immigration ✅Mais appartenir à l’UE, c’est dire le droit européen est supérieur au droit français. C’est ce que dit le Conseil Constitutionnel

@PhdeVilliers - Philippe de Villiers

#PJLImmigration : Si on veut reprendre la main sur notre politique migratoire, il faut faire passer la loi française au-dessus de la loi européenne. Aujourd'hui, un simple règlement de l'Union européenne est juridiquement supérieur à la Constitution française... Quand je dénonçais cette perte de souveraineté, en 1995, on me traitait de "populiste" ! Presque 30 ans plus tard, qui avait raison ? 🔴Voir l'émission complète : https://youtu.be/p-6aEMUNncg #FaceAPhilippeDeVilliers #FADV #CNews #Sénat #DirectSénat #Immigration

Video Transcript AI Summary
A French politician discusses the power of the European Union (EU) over the French Constitution, highlighting the loss of sovereignty. In a 1995 interview, he is labeled a populist and criticized for blaming Brussels and technocracy. The politician argues that the EU's influence should be debated openly, as it affects various sectors of society. He expresses concern that power is slipping away from the people and into the hands of technocrats. The interviewer recalls the shock and disagreement with the politician's views at the time, but now acknowledges that opinions have shifted. The politician attributes the lack of change to the prevailing ideology that presents the EU as the only solution, despite growing opposition. He suggests that a significant event, like the fall of the Berlin Wall, may be needed to bring about change.
Full Transcript
Speaker 0: Un simple règlement de l'Union européenne est juridiquement supérieur à la Constitution française. Vous voyez le niveau d'aliénation, la souveraineté est inaliénable. Vous voyez à quel point elle a aliéné. Speaker 1: Vous dites quatre-vingt-quinze. Oui, et bien j'ai retrouvé une séquence en dix-neuf-cent-quatre-vingt-quinze. Vous êtes sur le plateau de France Télévisions et vous êtes interrogé par plusieurs spécialistes dont Thierry Sausset qui est un spécialiste en communication et vous êtes présenté sur ce plateau comme un populiste. Un populiste qui considère déjà un populiste qui considère que En un seul débat en quatre-vingt-quinze, il pourrait changer la donne du premier tour à la présidentielle. Et puis un populiste parce qu'il a un bouc émissaire, C'est Bruxelles, c'est la technocratie. Et écoutez bien cette séquence, elle est assez longue mais très intéressante parce que c'est exactement ce qui pouvait C'est le climat médiatique et puis ce que vous disiez il y a trente ans aujourd'hui beaucoup le disent. Speaker 2: Le rebelle, le marginal c'est aussi quelqu'un qui est un prophète et croit que le verbe peut changer les choses. Le populisme est aussi quelqu'un et c'est intéressant d'avoir votre réaction là-dessus Qui cherche des boucs émissaires. Et souvent on se pose la question quand on entend l'attaque contre la technocratie qu'elle soit d'ailleurs française ou bruxelloise, Si ça a sa place effectivement dans le débat public de chercher comme ça à essayer de mettre en avant des des des castes, des gens, des des parties de ce pays Quelque part pour simplifier un peu le débat public, Speaker 3: je dis à Thierry Sousset qu'on peut regretter lui comme moi, lui qui est un grand spécialiste de la communication, Speaker 2: tout changer. Speaker 3: Ah mais justement, mais justement s'il y avait un débat Jospin Balladur, Chirac, Villiers sur la question européenne, on y verrait plus clair. Vous pouvez parler d'un bouc émissaire quelle est la technocratie. Ah oui d'accord. Écoutez, moi j'étais avec les pêcheurs bretons et ensuite les agriculteurs, les gens Qui font des choux fleurs et des artichauts. Et puis des gens qui se préoccupaient de notre sécurité. Alors ils me disaient ceci, en somme si on vous comprend bien, Quand il s'agira de d'obtenir une loi demain, si on continue la dérive, il faudra aller à Bruxelles Voir les technocrates de Bruxelles dans un immeuble gris troisième étage appartement C. Si on veut protéger nos frontières Qui vont être, qui vont disparaître le vingt-cinq mars prochain, il faudra aller voir les informaticiens d'Europe Paul, les Schengen. Mais moi je n'accepte pas que nos pouvoirs, Les pouvoirs des artisans, des commerçants, des professions libérales, des agriculteurs, des pêcheurs nous échappent. Parce que je ne veux pas être moi en tant que responsable public dans la position de quelqu'un qui dit à tous les gens qui manifestent, Portez plus haut vos banderoles, allez dans toutes ces capitales voir les technocrates, notre pouvoir à nous nous a échappé, vous n'avez plus que vos yeux pour pleurer. Speaker 1: C'était en quatre-vingt-quinze. Speaker 0: Alors d'abord je note l'arrogance de la personne. De Speaker 1: Philippe de Villiers en quatre-vingt-quinze. Non non Speaker 2: je m'y Speaker 0: inscrit la décision. Qui m'interroge populiste et ensuite je peux vous dire une chose c'est que je me souviens maintenant ça me revient les gens étaient choqués en fait par moi. Allez, bon on n'imagine pas Speaker 3: Quel est Speaker 1: bien, ils étaient choqués par Speaker 0: vous Ils trouvaient que j'allais trop loin quoi. Parce qu'à l'époque, L'Europe, c'était la rédemption. L'Europe, c'était une religion. C'était en fait l'Europe puissance, L'Europe c'est la paix. Voilà et vous n'allez quand même pas monsieur de Villiers faire une forteresse. Voilà et donc en fait maintenant en regardant ça je me dis Je suis arrivé trente ans trop tôt. Justement c'est Speaker 4: ça ma question. Moi je il se trouve que je connais Thierry Soucé et il fait partie des gens qui pensaient ça à l'époque mais qui aujourd'hui pensent comme vous sur Je pense qu'il ne faudrait pas beaucoup le pousser pour qu'il dise. Speaker 1: Il faudrait qu'il le dise très fort par contre. C'est-à-dire qu'en quatre-vingt-quinze il s'est complètement trompé. Il faut qu'en quatre-vingt-quinze il prenait Peut-être un peu de haut monsieur Philippe de Villiers. Speaker 4: Absolument mais en fait mon histoire c'est de raconter que lui comme d'autres Jacques Attali on a parlé de Jacques Attali ici qui dit que l'Europe est une passoire et caetera A l'époque vous combattez et aujourd'hui ils sont sur la même ligne que vous en tout cas on les mêmes constats. Ma question c'est pourquoi à votre avis sachant que les opinions ont changé Que même les élites ont changé sur ces sujets là pourquoi il se passe toujours rien ça fait des années qu'on prédit la fin de l'Europe la mort politique de l'Europe vous d'ailleurs avez prédit il y a quelques temps La mort politique de l'Europe et elle n'arrive pas. Qu'est-ce qui se passe Qu'est-ce Speaker 3: qu'on attend Speaker 0: Parce que nos élites et les médias qui les accompagnent, la société de connivence continue à vendre aux français l'idée que la seule solution pour les préserver, c'est l'Europe. Et on est là dans le religieux, c'est-à-dire l'idéologie. L'idéologie, il emporte sur le réel. C'est-à-dire que là, on voit qu'on reçoit cinq-cent-mille personnes par an et il y a des hommes politiques De plus en plus nombreux par delà leurs étiquettes expliquent l'Europe est pour nous un handicap, Mais il n'y a rien à faire. Il n'y a rien à faire parce qu'on est dans l'idéologie. Et quand un peuple est dans l'idéologie, Ça me rappelle ce que me disait Milan Kundera. Il a fallu, il a fallu quoi pour que ça bouge à l'est. Il a fallu la chute du mur. Ce n'est pas les gens qui ont évolué, c'est la chute du mur. Nous, il faudra la chute du mur de Maastricht.

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

Voici ce que dit le Conseil Constitutionnel https://www.conseil-constitutionnel.fr/publications/titre-vii/les-rapports-entre-droit-constitutionnel-et-droit-de-l-union-europeenne-de-l-art-de-l-accommodement#:~:text=En%20faisant%20de%20la%20primaut%C3%A9,droit%20de%20l'UE%2C%20la

Les rapports entre droit constitutionnel et droit de l’Union européenne, de l’art de l’accommodement raisonnable « La Vème République est dotée d’une Constitution moniste, il est coutume de dire, avec primauté du droit interne. Cela signifierait que la suprématie constitutionnelle est indiscutable dès lors que tout procède de la Constitution, y compris, dans l’ordre juridique interne, l’autorité du droit de l’UE. Cela n’a pas empêché un phénomène d’acculturation de la norme constitutionnelle au droit de l’UE jusqu’à l’introduction de dispositions constitutionnelle spécifiques au droit de l’UE qui n’est pas un droit international comme les autres, du point de vue constitutionnel. Mais c’est l’interprétation audacieuse et constructive du Conseil constitutionnel qui, en valorisant l’article 88-1 de la Constitution, a permis de dépasser l’habituel conflit potentiel entre norme constitutionnelle et droit de l’UE. En faisant de la primauté du droit de l’Union européenne une règle constitutionnelle par un processus remarquable d’implémentation constitutionnelle de l’autorité d’une norme dite externe, le Conseil constitutionnel a ainsi généré une meilleure relation systémique entre droit constitutionnel et droit de l’UE, la validation européenne du caractère prioritaire de la question de constitutionnalité en attestant. » conseil-constitutionnel.fr

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

Et ce droit de l'UE et de la CEDH nous imposent que les immigrés illégaux soient libres pendant l'examen de leurs dossiers, que l'expulsion des clandestins ne puisse pas être collective https://t.co/3KeRwxgW6F

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

Le droit de l'UE et de la CEDH disent que le retour des clandestins doit être volontaire la ère fois, rendent très difficile l'expulsion des fichés S https://t.co/J7OLAxTon7

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

Le droit de l'UE nous impose de ne pas contrôler les frontières quel que soit la nationalité des personnes, nous impose le regroupement familial https://t.co/Mzbfg7aEoT

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

Le droit de l'UE nous impose la politique des visas ( donc la venue légale de l'immigration), le droit au séjour des immigrés Et beaucoup plus encore... https://t.co/IJ8yIeaT38

Saved - October 22, 2023 at 3:38 PM
reSee.it AI Summary
In this article, I will provide a brief summary of my thoughts on the EU, the media and political caste, and the possibility of reforming the EU from within. I will also discuss the potential consequences of staying or leaving the euro. Additionally, I will address the question of whether Germany aims to destroy France. Lastly, I will outline the two main priorities for a new government aiming to save France.

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

Qu'est-ce que je pense de l'UE ? En voici un petit résumé https://t.co/Y5Z5WlGEm8

Video Transcript AI Summary
The speaker believes that the European Union (EU) is a supranational institution that imposes the same policies on all European countries, making it naive to think that policy change is possible within the EU. They argue that the EU has weakened the continent and turned it into a dictatorship, as warned by Pierre Mendès France. The speaker highlights the negative impact of EU laws on immigration and the economy, leading to poverty and a decline in growth. They also express concern about the loss of national identity within the EU. In conclusion, the speaker sees the EU as a new Soviet Union, predicting increased censorship and surveillance. They advocate for leaving the EU, as it is causing ongoing crises and problems.
Full Transcript
Speaker 0: Moi je n'ai pas tout à fait la même vision je pense que c'est une institution supranationale l'Union européenne qui impose la même politique à peu près à tous les pays européens donc penser qu'on va pouvoir changer de politique dans l'Union européenne me paraît un peu naïf. D'ailleurs le continent européen il était fort dans l'histoire quand tous les pays étaient libres et souverains. Ils étaient en compétition en coopération ça dépendait des moments et dans le carcan européen en fait le continent n'a jamais été aussi faible quoi. Donc le fantasme d'une Union européenne forte ça ne fonctionne pas et d'ailleurs Pierre Mendès France nous avait prévenu il avait dit l'Union européenne en fait ça peut devenir une dictature par la remise des pouvoirs des nations des États nations à une commission européenne technocratique voilà qui dicte la politique et il avait raison il nous avait prévu à l'avance et Pierre il a raison là-dessus son avenir était déjà déterminé Pierre de Bandeys France le disait c'est ce qu'on a aujourd'hui le pire c'est qu'on a une même politique partout mais en plus une même politique catastrophique parce que le premier des problèmes aujourd'hui partagé par les français c'est peut-être les flux d'immigration massif mais qui sont dues aux lois de l'Union européenne qui sont imposées qui sont pro immigrationnistes et en plus qui verrouille les pays dans une immigration des flux de plus en plus important. C'est aussi une catastrophe sur l'économie on le voit puisque l'Union européenne a détruit l'industrie française mais toutes les industries de tous les pays il faut bien comprendre moi je suis économiste je regarde les chiffres il n'y a plus de croissance en Europe c'est terminé en Italie zéro croissance depuis vingt ans en Allemagne on a le même PIB donc zéro croissance depuis 2017 et en France depuis 2019 il n'y a plus de croissance et ce qu'on voit au contraire c'est une augmentation incroyable de la pauvreté et une forme de tiers mondialisation de la France quoi ce qui crée des problèmes supplémentaires que nos enfants ne font plus d'enfants qu'ils peuvent plus se loger qu'ils ont plus les moyens et donc ça pose des problèmes majeurs la dernière chose importante il faut comprendre le mode de décision en fait de l'Union européenne ça se fait à 27 donc c'est hyper compliqué de trouver un accord donc quand l'accord a été trouvé on revient plus dessus et donc c'est verrouillé donc ça se verrouille au niveau de l'union européenne et ça verrouille aussi toutes les politiques nationales faut quand même voir que Viviane Reading vice-présidente de l'union européenne est venu en deux mille quatorze pour dire au parlement un peu médusé qu'on lui dise la vérité il n'y a plus de politique nationale il n'y a que des politiques européennes qui sont partagées. Voilà donc ça c'est c'est c'est la réalité. Il y a un autre sujet moi qui m'inquiète énormément dans l'Union européenne c'est qu'il finit à terme par détruire le sentiment national peut-être que vous avez vous êtes rendu compte que beaucoup de gens qui étaient identitaires et je respecte on défend la souveraineté et l'identité française en même temps ils parlent plus de France il parle plus que de l'Europe. En fait, ils sont devenus identitaires européens, ils ont perdu le sentiment national. Donc en conclusion l'Union européenne en fait c'est une nouvelle union soviétique quoi c'est l'URSS avec des commissaires de l'Union européenne qui valent pas mieux que les commissaires politiques de l'Union soviétique d'ailleurs vous voyez bien que l'avenir qui nous prépare c'est la censure par les réseaux sociaux la surveillance généralisée avec la monnaie numérique avec l'identifiant numérique et donc c'est un monde de censure et la dernière chose importante c'est pour ça qu'il faut en sortir vite et pas compter sur elle va se casser la gueule toute seule l'union européenne effectivement l'avenir est jamais écrit c'est nous qui le ferons mais c'est que au fur et à mesure elle est en train de nécroser la France ne peut plus se sortir de ces crises et de ces problèmes qui ne peut plus les régler et donc les problèmes sont en aggravation constante. Philippe Robichon Merci

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

La caste médiatique, politique et l'UE par @rougeyronpierre https://t.co/ZUmohuSmYi

Video Transcript AI Summary
The speaker discusses three essential factors. Firstly, some journalists see talking about the European Union as a way to earn extra money. Secondly, for a portion of the media and political class, the EU is seen as a means to get rid of France. Thirdly, the speaker highlights the issue of French people being taught to dislike their own country, which has even shocked foreigners. The speaker also mentions that rewriting a referendum, as Nicolas Sarkozy did in 2005, should have resulted in severe penalties, but it was largely overlooked. The speaker believes that many journalists and politicians failed to recognize the seriousness of these issues. The speaker concludes by mentioning the increasing need for personal protection among high-ranking journalists and politicians, indicating a rising social pressure and fear.
Full Transcript
Speaker 0: Vous avez trois facteurs essentiels. Premièrement, il est de bon ton de le rappeler, je vous rappelle que le fait de parler de l'Union européenne pour certains journalistes équivaut à un supplément de salaire. Et oui, non parce que c'est, vous avez un certain nombre de sujets sur lequel vous avez des systèmes de primes, alors au passage ça devrait être le cas aussi d'un point de vue textuel de no dom tom dont tout le monde se fout, ce qui est normal, on en prépare d'ailleurs et Bruxelles y pousse une part de largage. Je vous rappelle par exemple que nous acceptons de siéger avec des pays tous d'ailleurs qui sont les vallées de l'impérialisme allemand comme beaucoup de pays scandinaves, qui votent à l'ONU que la France est un pays colonisateur en Martinique, en Guadeloupe et à la Réunion et en Nouvelle-Calédonie et que les parlementaires français siègent à côté et tout sourire comme ils le sont d'habitude quand on les croise à Bruxelles. Donc premièrement, les journalistes sont intéressés, voire même certains sont des agents de l'euro-cratie, je pense que monsieur quatre maires qui ne se cache pas, vu qu'il est marge donc bon pourquoi pas, très bien. Donc premièrement ça. Deuxièmement, pour n'oubliez jamais que pour toute une partie de la classe médiatique et politique, l'Union européenne, c'est ce qui va enfin nous débarrasser de la France. Enfin, il ne faut pas l'oublier. Enfin, à un moment, moi si vous voulez en tant qu'éditeur en tant que personne qui écrit qui côtoie les médias depuis près de vingt ans la francophonie pour reprendre un vieux livre souverainiste dès qu'il était un jeune auteur à l'époque la francophonie est irrespirable. Je vais vous donner un exemple qui date d'il y a deux jours. Salon de la souveraineté numérique, souverain tech, première première prise de parole, la souveraineté c'est bien, mais pourtant qu'elle est européenne, la souveraineté française, non, bon ça servait à rien de le faire. Ça ne servait à rien de le faire, voilà point. Donc si vous voulez ça c'est dans une part du monde de l'entreprise c'est dans une part du monde journalistique et c'est dans la détestation à droite comme à gauche l'extrême droite comme extrême gauche une détestation qui a été un dressage qu'on a fait depuis ce que maïs gallot appelait la grande crise nationale des années vingt commence au surréalisme ça culmine en soixante-huit et ça arrive ici c'est à dire qu'on a dressé les français à détester leur pays et ça a fini par imbibé alors une part de notre classe militaire à tel point d'en choquer les étrangers, j'ai des correspondants de plusieurs dizaines de pays, sont outrés de ce qu'ils entendent de la part de français sur la France. Il faut quand même se rendre compte. On passe pour des gens mal éduqués à cause de ça. Que dans beaucoup de pays vous crachez sur votre pays en public, c'est l'équivalent de cracher sur sa mère. Au moment il faut bien le comprendre. Le y compris des gens très à droite. Quelques anecdotes sur le sujet. Or, le problème, c'est que vous avez le fait d'être intéressé, vous avez le fait que la francophonie c'est de bon temps. C'est bien de cracher sur la France. Ça ne vous sera jamais reproché. Vous avez même vu cet exemple ridicule il y a un mois quand Jean Dujardin qui n'est quand même pas Robert de Niro a oui enfin la France on a quand même le droit de le mettre ah non, on est d'accord. Le oui non mais ça n'arriverait nulle part ailleurs et dernier point, théoriquement ce qui s'est passé en deux-mille-cinq, ce que Nicolas Sarkozy a fait dans beaucoup de pays démocratiques aurait dû lui valoir des sanctions et des sanctions pénales sévères. Anne-Marie Le Pourrier parlait à ce propos-là de fraude à la constitution, ce qui est le mot gentil de ce que le vocabulaire politique appelle coup d'État. Parce parce que vous n'avez pas le droit de réécrire un référendum par des parlementaires godillot, vous n'avez pas le droit. Et d'ailleurs Poutine aurait fait ça, je vous pose la question, Poutine aurait fait ça, si Zink ping aurait fait ça, on en aurait parlé à midi, le matin, le soir, la nuit aurait, aurait été suffisant. Là, c'est Sarkozy, tout va bien. Mais si tu veux Poutine, il a, Poutine a des chambres élus, le, qu'on le veuille ou pas, la Doma d'État est élu, il l'aurait fait, l'occident se serait levé, là c'est Sarkozy, c'est bien peu de choses vous me direz, mais le ça ne pose pas un problème. Voilà, bon. Or, cette extrême gravité, la plupart des journalistes et des politiques ne l'ont pas vu venir, il commence à le voir venir et ça, ça se voit à des petits facteurs. Alors, j'ai dit la plupart Nicolas, ne vous sentez pas visé surtout pas. Le, surtout pas vous pour le coup, mais ça ça vient sur des petits facteurs, je vais vous donner un exemple, l'augmentation des frais de protection du personnel politique. Qu'aujourd'hui vous n'avez pas un journaliste de haut rang, pas un politique de haut rang qui demande à ne pas vivre avec des flics. Ça veut dire, je sens une pression sociale qui monte est, je commence à avoir peur. Malheureusement et c'est tout à fait normal, le référendum était une excellente pour aplanir les conflits sociaux et politiques, maintenant que le référendum comme le vote n'a plus de poids, et bien vous demandez à l'histoire son accoucheuse essentielle avant qu'on fasse des votes, vous savez on n'a pas fait des votes pour faire joli, on a fait des votes pour éviter les décisions politiques à coups de gourdin. Bon, le vote ne vaut plus rien la violence revient non non merci je rappelle d'ailleurs

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

@rougeyronpierre L'UE est-elle réformable de l'intérieur ? https://t.co/wYOI20S27i

Video Transcript AI Summary
The speaker discusses the difficulty of reforming the European Union (EU) due to the need for unanimous agreement among the 27 member countries. They give examples of different countries' conflicting interests, such as France wanting to reduce tax evasion while Luxembourg relies on it. They also mention the challenges of reforming agriculture and rebuilding French industry. The speaker argues that the EU's institutions lack real power and that changing the EU from within is impossible. They suggest that leaving the EU through a Frexit referendum would allow France to regain control and pursue its own policies. They mention the importance of addressing the issue of the euro and express agreement with certain political figures.
Full Transcript
Speaker 0: C'est écrit qu'il n'est pas réformable il faut lire les traités européens on vous dit changer les traités européens c'est écrit il faut l'unanimité l'unanimité des vingt-sept pays Donc rentrons dans le concret, ne faisons pas que des phrases. Imaginez que vous vouliez un nouveau traité européen. Évidemment la France va vouloir qu'il y ait un peu moins d'évasion fiscale. A cent milliards d'évasion fiscales par an. Luxembourg va dire mais pas du tout, nous on vit de ça donc c'est pas possible on met notre veto. Pareil pour l'Irlande, Malte etc. Vous Vous les réformer l'agriculture pour la protéger. Tous les français dans cette salle je suis sûr seront d'accord avec ça. Mais les suédois ils veulent déjà la politique agricole commune c'est déjà trop donc si vous voulez plus de protection ils vous diront non et tous les pays nordiques avec vous voulez reconstruire l'industrie française qui est logique c'est le coeur de la prospérité les allemands vont vous dire mais pas du tout nous on vit du libre échange en plus on est en récession démographique on a besoin de l'étranger donc quand vous rentrez dans le concret vous n'arriverez pas à changer l'union européenne de l'autre Philippe Robichon on part seul quelle est la solution Philippe Robichon ça il n'y a pas de souci mais alors je reprends quand même quelques petits points qui étaient intéressants je pense que Guillaume Bigot disait que en fait les élites croient leur propre Sornet il y a parfaitement raison Elle croit les propres son aide de Valéry Giscard d'Estaing qui disait que la France est trop petite et peut rien faire dans le monde alors que la Corée du Sud et la Suisse tout seul et la Norvège réussissent extraordinairement bien puis les phrases de Mitterrand aussi l'Europe et notre la France est notre patrie l'Europe est notre avenir ce qui voulait dire la France c'est le passé l'Europe c'est l'avenir et ils ont cru à leur propre sornettes ils ne croient plus en la France la deuxième chose c'est le général de Gaulle qui disait on ne fait pas une omelette avec des œufs durs les nations européennes sont des œufs durs et vous pouvez pas faire une omelette avec je veux dire c'est pas possible c'est pas quand vous allez dans les institutions européennes Vous rencontrez toutes les nationalités et vous rendez compte qu'on a énormément de différences les uns avec les autres et que s'il reste un dénominateur commun c'est l'argent d'ailleurs comme par hasard c'est l'argent qui est le nerf de l'union européenne l'argent et l'économie les autres principes il n'y en a pas alors comment est-ce qu'on peut faire c'est vrai que c'est impossible à changer de l'intérieur vraiment impossible d'ailleurs tout le monde dit on va la changer de l'intérieur mais est ce que vous avez vu quelqu'un le faire concrètement essayer de changer de l'intérieur non parce qu'il vous pipote il y a d'autres trucs qui sont envoyés c'est l'idée de Zemmour ou du RN qui nous disent on va changer de l'orientation de l'union européenne en prenant la main sur le parlement. Alors déjà il faut savoir que le parlement européen n'a pas de pouvoir d'initiative, ce n'est pas un parlement. Ils n'ont pas le droit d'initier une loi et de faire voter une loi. Ils votent les lois qui arrivent de la commission européenne. Déjà ça servirait pas à grand chose mais imaginons qu'ils le fassent mais ils ont cent trente députés au maximum aujourd'hui qui sont dans leur mouvance et encore sur sept cent donc je peux vous dire pour arriver à gagner ça va être dur L'autre truc c'est quoi c'est que les vingt-sept pays ils veulent tous pour des colonies en même temps vous imaginez c'est complètement improbable pour prendre la main sur le conseil donc là-dessus vous ne pouvez pas non plus. Alors il vous raconte une autre sornate que raconte aussi d'autres gens c'est de vous dire le droit européen fait on va le mettre en dessous du droit national mais alors là c'est complètement inconstitutionnel parce que la constitution française appartenir à l'union européenne c'est dire que le droit européen est supérieur au droit national c'est ça l'appartenance et c'est écrit dans la constitution qu'on respecte les traités européens Donc si vous dites d'un côté dans la constitution le droit européen est supérieur au droit national et le droit national est supérieur au droit européen sur l'immigration rendez compte que c'est inconstitutionnel donc c'est inarrêtable. La dernière chose fondamentale c'est le problème de l'euro je rejoins là-dessus Guillaume Bigot il faut en sortir c'est d'une simplicité confondante de sortir d'une monnaie. Demandez aux tchèques et aux slovaque qui ont séparé le pays en deux les dettes en deux la monnaie en deux parties vous en avez jamais entendu parler parce que c'est un non événement ça prend une semaine il n'y a aucun problème mais l'euro en fait ça permet à l'union européenne de nous tenir par la puissance de l'argent puisque c'est nous on est sous tutelle de l'union européenne et donc c'est pour ça que Tsipras a complètement renoncé à gauche c'est pour ça que Salvini en 2018 a dû refaire deux fois son budget alors qu'il avait un déficit pas grand mais deux fois son budget parce que la BCE asphyxiait l'Italie et les taux étaient au plafond c'est pour ça d'ailleurs que mélanie n'essaye même pas de faire quoi que ce soit donc oui le Frexit la sortie de l'union européenne par référendum d'ailleurs qui est probablement plus faisable plus simple et plus acceptable c'est la condition de tous les possibles et après on fait une politique gaulliste et on a toutes les possibilités de faire la politique que l'on veut et je vois moi le programme de Nicolas Dupont-Aignan Florian Philippot, d'Askrido etc. On est tous d'accord sur le sujet si on reprend les rênes si on reprend le contrôle on peut faire ce qu'on peut Philippe Robichon

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

@rougeyronpierre Est-ce une catastrophe si on reste dans l'euro ou bien si on sort de l'euro ? https://t.co/GZoA7CQfse

Video Transcript AI Summary
Julien Ambert discusses the widespread impoverishment in France, with 20% of the population struggling to afford food. He mentions the devaluation of the currency, which negatively affects retirees. He argues that when the euro was strong against the dollar, retirees did not experience impoverishment. However, he criticizes the lack of individual freedom under the euro, as others decide what individuals can or cannot buy. He also mentions France's net contribution of €13 billion to the European Central Bank (ECB), which supports the French economy by lending money to French banks. He warns that if the ECB decides to suffocate France economically, the consequences would be dire. The conversation then moves on to the next topic.
Full Transcript
Speaker 0: L'appauvrissement généralisé c'est maintenant Julien Ambert c'est maintenant vingt pour cent des français qui n'arrivent pas à manger c'est maintenant et alors si vous voulez sur la dévaluation de la monnaie qui ruine les retraités quand l'euro est passé de un cinquante contre le dollar donc il était très cher il est-ce que les retraités en deux-mille-huit deux-mille-neuf deux-mille-dix ils ont vu un appauvrissement pas du tout puis vous savez c'est donc il y avait ça ne changeait absolument rien mais le truc de base si vous voulez si en tant que particulier vous êtes sur couratelle c'est quelqu'un d'autre qui décide pour vous si vous avez le droit de payer ou pas et ben vous n'êtes pas libre vous pouvez pouvez pas décider si vous achetez un paquet de cigarettes ou pas c'est ça l'euro puisque on est sous curatelle et la contribution nette de la France quinze milliards d'euros c'est treize milliards d'euros treize milliards la contribution nette c'est rien c'est que la BCE alimente au jour de jour l'économie française en prêtant de l'argent aux banques françaises donc si la BCE nous asphyxie décide de nous asphyxier on est mort si pras est là pour le pour le rappeler il a dû tout céder. On va passer merci on va passer au deuxième thème

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

@rougeyronpierre Guillaume Bigot répond à la question: "Est-ce que l'Allemagne cherche à détruire la France?" https://t.co/Ue3mzWcPW8

Video Transcript AI Summary
Guillaume Bigot dismisses the idea that Germany is trying to destroy France, stating that Germany is simply defending its own interests. He highlights the French ruling class's belief in European integration and their desire for grand gestures to regain global power. Bigot argues that France's prosperity is hindered by a lack of control over its currency and the absence of trade barriers. He also discusses the issue of immigration and the need for stronger borders. Bigot concludes by stating that the belief in open borders and globalization is a myth, and that we are reaching the end of this ideology.
Full Transcript
Speaker 0: Je vais me tourner vers Guillaume Bigot, est-ce que l'Allemagne cherche à détruire la France Guillaume Bigot. Non ça ça me paraît être une, ça me paraît très excessif, l'Allemagne ne cherche pas à détruire la France, mais l'Allemagne cherche évidemment à défendre ses intérêts ce qui est assez normal Et comme on l'a dit et répété la France est l'un des seuls pays à vraiment croire à la construction européenne et je trouve que ton intervention Julien était Très éclairante avec je prendrai deux termes et qui montrent bien à mon avis ce que j'appelle le On est enfermé dans une sorte de de de boîte mentale de repères orthonormé abscisse ordonnée qui est l'idée de la classe dirigeante Et l'idée de la classe dirigeante française elle est résumée par deux points que tu as soulignés, c'est-à-dire si on n'était pas à l'intérieur de l'Europe on serait un en slip Et deux, avec Nord Stream vu que les États-Unis le protecteur de l'Allemagne vient de chattrer énergétiquement l'Allemagne, ça fait mal en général, Peut-être qu'effectivement il y a une fenêtre de tir. Et là c'est intéressant parce qu'on voit se dessiner me semble-t-il les deux névroses de la classe dirigeante, c'est-à-dire c'est un complexe d'infériorité en slip ou un complexe de supériorité, c'est-à-dire que la France faut toujours qu'elle fasse un truc gigantesque. C'est-à-dire que vraiment avoir un effet de levier pour redevenir la première puissance du monde. On va on va faire la France en très grand, c'est l'Union européenne et peut-être quinze jours, l'Allemagne enfin à la fin des fins peut-être que l'Allemagne sera d'accord. Bon moi je veux bien pour répondre à la question très simplement sur le coût économique, on le sait les gigantesques, toutes ces démonstrations ont déjà été faites cinquante fois sur le marché européen Comment l'Allemagne effectivement était derrière elle ne voulait pas du nucléaire on connaît par coeur ces effets aussi de surévaluation de l'euro et le fait que l'industrie française de manière sur le long terme traditionnellement elle n'est pas aussi productive que l'industrie allemande pour plein de facteurs c'était même d'ailleurs avant l'arrivée d'immigration de masse et donc on aurait besoin d'une monnaie beaucoup plus faible Le fait aussi que l'Allemagne a réussi très une stratégie très intelligente, ce n'est pas la seule et on ne parle pas des Pays-Bas ou d'autres pays comme ça qu'ils ont très productifs qui se sont arrimés à des marchés à forte croissance enfin jusqu'ici à forte croissance ça pourrait changer comme la chine et qui ont Et qui ont tout à fait intérêt à ce système c'est-à-dire pas de barrières aux échanges mais en fait ils sont les seuls à produire quelques biens à très haute valeur ajoutée donc les vendre très cher mais grâce à l'euro ils les vendent quand même un peu moins cher et on ouvre les frontières parce que eux ça leur permet de faire leur peur comme ça et ça ne nous arrange pas donc bien sûr on sait que on sait que de toute façon cette histoire de redonner de la prospérité en France ce n'est pas possible tant que vous avez Une monnaie que vous ne contrôlez pas et qui est surévaluée tant que vous avez aucune barrière douanière c'est impossible alors ça qui est vraiment pervers en fait et on voit bien le même mécanisme à l'oeuvre sur les questions migratoires et le même mécanisme sur les questions économiques. Les questions migratoires j'oeuvre dans une chaîne où on dit mais attendez vous osez dire que tel ou tel viol ou telle ou telle agression est le fait d'un d'un d'un d'un migrant niveau mais c'est du racisme absolu enfin si vous n'êtes pas bien dans votre tête ça va pas très bien ça se mélange là-haut comme dirait Macron c'est pas ça le sujet en fait on vous le dit simplement c'est pas parce qu'ils sont étrangers ou même pas parce qu'ils sont clandestins qu'ils ont commis ces atrocités on vous dit simplement si les frontières étaient tenues, effectivement tel ou tel crime aurait pu être évité. De la même façon, dès que vous dites on va rétablir des droits de douane, Pour le coup l'Europe ce serait vraiment une échelle intéressante pour avoir des tarifs extérieurs communs, on aura un véritable effet de levier, malheureusement les autres n'en veulent pas et pour les raisons qui ont été évoquées ça ne se fera pas Ou ça ne se fait plus. Donc c'est le même mécanisme, c'est-à-dire qu'on est face à des gens complètement fanatiques qui vous explique que si on rétablit des barrières douanières en fonction de nos intérêts produits par produit, il ne s'agit pas de se couper du monde, mais enfin qui a fait ça Donc l'alternative à s'ouvrir totalement sans limite et sans réserve de manière complètement irrationnelle l'alternative à ça Ce serait se fermer comme une huître, mais c'est un raisonnement absurde personne est-ce que la Suisse est fermée comme une huître, est-ce que la Corée est fermée comme une huître, est-ce que Israël est fermé comme une huître C'est absurde donc cette question d'être transmis parce qu'on est petit non c'est pas vrai tous ces pays sont beaucoup plus petits que nous et s'en sortent très bien dans la mondialisation. Ce n'est pas le sujet il y a vraiment cette erreur de jugement de base de de la taille. Il y a un complexe en quelque sorte avec cette histoire de taille. Ensuite il me semble que raisonnablement si le général de Gaulle qui a vraiment tendu la main à l'Allemagne comme vous le savez au moment du traité de l'Elysée Alors que l'Allemagne était divisée en deux en deux morceaux, alors que l'Allemagne, elle avait vraiment plus voix au chapitre, elle a d'ailleurs utilisé l'union européenne comme une sorte De bain de bain purificateur pour revenir dans le concert des nations après ce qu'elle avait fait. Si à ce moment-là l'Allemagne n'a pas pris la main tendue par le général de Gaulle alors que la était vraiment magistralement de retour sur la scène internationale, comment peut-on imaginer qu'aujourd'hui elle saisirait cette main Et j'aurais tendance à dire et d'aventure si demain elle le fait pourquoi pas d'ailleurs, Pourquoi pas si l'Allemagne change de politique, mais au fond de l'Europe et j'en termine là, le fond de l'affaire, c'est que pourquoi en fait c'est un mythe incapacitant, la vérité c'est ça, qu'on vous dit, sur la question du protectionnisme ou de la relance de l'économie, ou de la de la relance de l'industrie, sur la question de de l'immigration, sur la question de l'état de droit, on vous dit si on ne le fait pas à vingt-sept, alors on ne peut pas le faire seul. Mais pourquoi pas le faire avec d'autres pays européens, ce n'est pas un sujet, mais commencez déjà par le faire seul. Vous le faites seul peut-être que vous trouverez des partenaires. Là on voit bien que l'idée c'est qu'on ne peut pas le faire seul parce que soit on le fait à vingt-sept, Soit on ne le fait pas. Si on n'a pas une frontière à vingt-sept, alors on n'a plus de frontières. Et les gens vous expliquent droit dans les yeux, mais vous savez cher ami, les frontières on ne les tient ça n'existe plus dans le monde de la mondialisation mais demandez aux fantassins ukrainiens s'il n'y a plus de frontières demandez leur s'ils peuvent facilement comme ça Inavancée de cinq cents mètres en territoire conquis par les russes, demandez aux israéliens qui n'ont plus d'attentat chez eux si c'est depuis qu'il y a un mur, s'il n'y a pas de frontière. Demander aux pauvres bougres qui essaient de traverser le mur de Berlin en soixante-et-un s'il n'y avait pas de frontières, si les frontières ça n'existe pas. Enfin on arrive maintenant à faire gober des choses absolument incroyables aux gens Parce que c'est une idéologie en fait, c'est un mythe, comme le communisme a été un mythe, là aujourd'hui le libéralisme, la mondialisation, c'est un mythe et je vous annonce qu'on est en fin de course mythe et en fin de course, voilà.

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

Les deux priorités pour un gouvernement qui arrive au pouvoir pour sauver la France. https://t.co/6IquXV3QOm

Video Transcript AI Summary
My top priority is the condition for making everything possible. As a Gaullist, I support national independence and sovereignty. De Gaulle made it his main theme. So, the goal is to leave the European Union, have a pure Frexit, and hold a referendum on the exit. It's about being free to act and be sovereign. Having the political will is good, but having the means to achieve it is better. To remove the obstacles of the elite and ideology, a double referendum is needed. The first referendum is to remove politicians like Juppé and Fabius from the Constitutional Council, replacing them with jurists. The second referendum is to focus only on the central text of the constitution, disregarding the lengthy preamble of the 1946 Declaration of Human Rights. Additionally, I would include the Citizens' Initiative Referendum (RIC) to give the people the power to hold referendums against the government if they fail or betray their trust. Lastly, a referendum on immigration flows would be necessary to address the issue once and for all. Once the people have decided whether to stop or continue immigration, the elite will have to comply and not hinder our plans. Thank you.
Full Transcript
Speaker 0: Première priorité pour moi, c'est la condition pour que tout devienne possible. De toute façon, je suis un gaulliste, donc je suis pour l'indépendance nationale et la souveraineté nationale. De Gaulle, c'était son thème principal. Et donc, c'est de sortir de l'Union européenne, Frexit pur, référendum sur la sortie de lieux, peu importe, mais c'est être libre d'agir et être souverain. Principe. Parce que quand on la volonté politique, c'est bien, mais les moyens de sa volonté politique, c'est mieux. Quelqu'un qui veut, je ne sais pas, Réussir des études de médecine, s'il n'a pas les moyens, c'est-à-dire le niveau de mémoire nécessaire, il ne les réussira jamais. Il faut avoir les moyens de sa volonté. La deuxième chose nécessaire pour enlever tous les blocages de la caste et de l'idéologie et pouvoir gouverner, c'est un double référendum. Référendum pour sur le constitutionnel pour virer Juppé, Fabius, tous ces politiques de la classe du conseil constitutionnel parce qu'ils ne font pas de la vérification constitutionnelle ils font de la politique donc il faut mettre des juristes ça c'est la première chose. La deuxième chose c'est on ne juge pas sur préambule de 1946 Déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui font des dizaines de pages on ne fait que sur le texte central de la constitution comme ça il n'y a plus d'histoire Cédric Herrou fraternité on fait rentrer des migrants mais c'est quand même légal donc ça c'est deux choses dans le référendum constitutionnel j'y mettrai le RIC pour dire au peuple maintenant on arrête de vous prendre pour des cons le peuple on a confiance en vous vous avez confiance en nous on a confiance en vous et vous pouvez Faire un référendum contre nous si on se plante et si on vous trahit, ça c'est quelque chose de fondamental. Et même si on a tous les moyens, un référendum sur les flux d'immigration. Pourquoi On a tous les moyens si on a le Frexit, on fait toutes les lois qu'on veut. Mais il y a un moment donné la caste c'est un truc auquel il tient tellement l'immigration je veux dire c'est sa supériorité morale sur le peuple Donc une fois que le peuple aura tranché, aura dit est-ce que vous voulez arrêter ou continuer les flux d'immigration Le peuple dira on arrête, La caste se taira et ne pourra pas nous mettre des bâtons dans les roues, on pourra réaliser le projet. Merci.
Saved - October 9, 2023 at 1:14 PM

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

La meilleure analyse et de très loin sur le conflit Israël-Palestine par Pierre-Yves Rougeyron. Qui explique pourquoi il faut "arrêter de nous engueuler sur Israël-Palestine" ! En 7 minutes tout est dit, c'est à voir absolument et à faire passer

Video Transcript AI Summary
This is a current issue, a conflict that has been ongoing for over a century. The recent escalation has lasted for five weeks, with Israeli political crisis and Benjamin Netanyahu using the conflict to maintain power. Palestinians are retaliating against Israeli actions, targeting civilian areas. The Hamas aims to assert its power over the Palestinian cause. Due to internal political challenges, they resort to challenging the Israeli army to gain support. The conflict has a long history, with both sides using victimhood to rally internal and external support. The international community has struggled to address the conflict, and the speaker suggests that France supports a two-state solution to rebuild the Middle East with various powers involved.
Full Transcript
Speaker 0: C'est une point actualité, c'est un conflit qui dure de, enfin c'est une un pic dans ce conflit long qui qui va fêter, qui fait qui a déjà dépassé le siècle pour ce qui est des implantations Sioniste en terre de Palestine mandataire, c'est une toute petite vague qui dure depuis cinq semaines qui est que les israéliens sont en crise politique et Benyamin Netanyahou joue sur le conflit pour pouvoir maintenir au pouvoir, il est le premier ministre le plus au plus long règne de l'histoire d'Israël et de l'autre côté, les Palestiniens réplique aux rétorsions prises par les israéliens en visant des objectifs civils qui sont contrées par un système d'inter qu'on appelle d'homme de fer et pour le Hamas qui est à la pointe de cette attaque, le but est de revendiquer son pouvoir sur la la cause palestinienne, vu qu'on ne peut pas évaluer ce pouvoir par les urnes, vu que l'autre grand courant palestinien qu'est le FATA a annulé les élections depuis plusieurs années et que les deux groupes se sont lourdement entre tués dans la rue et qu'aujourd'hui règne une sorte de paix froide, ce qui fait que pour pouvoir faire de la politique autrement, on passe par le fait de défier l'armée israélienne et donc de, disons, conquérir à la fois les populations et les soutiens extérieurs de la cause palestinienne. À vrai dire c'est quelque chose de structurel dans ce conflit, c'est-à-dire d'essayer pour une cause politique interne de faire une campagne de communication guerrière dans un cas victimaire dans l'autre, d'ailleurs victimaire dans les deux cas, où chacun va aller chercher ses morts, ses traumatisés, pour pouvoir faire le tour de ces soutiens internes, de ces soutiens externes, leur demander du soutien matériel, leur demander du soutien politique, faire avancer sa cause politique lors dans sa population et nous nous laissons tous prendre à ce jeu depuis maintenant au minimum les années soixante-dix et avec des pointes de plus en plus lourdes. Ça, c'est ce qui se passe actuellement. Pour être très clair sur le conflit israélo-palestinien dans son fond. Vous me direz, il y a un grand problème de droit international depuis au moins la campagne de soixante-sept qui est la résolution je crois deux-cent-trente-deux qui est la base qui est rappelée à diverses reprises, c'est vrai, mais je rappelle aux obsédés récents du droit international quand la Chine prend des positions en mer de Chine, elle viole le droit de la mer. Quand la Russie prend la Crimée c'est pas clean clean d'un point de vue droit international donc le problème du droit international c'est soit on le sort tout le temps soit on en on évite de lui donner une force argumentaire trop grande. En réalité ce qui se passe et c'est ça a été magnifiquement expliqué par un un grand moment qui est totalement manipulé et qui n'est pas compris de la plupart des gens est la conférence du général de Gaulle de soixante-sept, c'est-à-dire qu'il y a une légitimité de l'état d'Israël, une légitimité gagnée par les armes Ceux qui pensent qu'il n'y a pas de légitimité historique conquise par les armes, je suis désolé, c'est le cas de la majorité des États et qu'il faut à tout prix donner une azystérité au fait palestinien pour éviter la le pourrissement de cette situation. Beaucoup de gens ont tenté de de sortir la conférence de son sens en isolant la parole du général peuple sûr de lui-même et dominateur, je rappelle que ces peuples délitent sort de lui-même et dominateur qu'il ait une phrase qui d'ailleurs avait été très bien accueillie par quelqu'un qui avait une grande affection et une grande considération pour le général les deux hommes étaient très liés qui était David Ben Gourion qui dans l'histoire de l'état d'Israël n'est pas n'importe qui. De Gaulle rappelle bien dans cette conférence nous avons fait savoir aux arabes que pour nous l'état d'Israël était un fait établi que nous n'accepterions pas qu'il fut détruit d'accord Donc, de Gaulle n'est pas un antisioniste. Déjà, ça, c'est clair. Deuxièmement, la France a sa liberté de parler aux arabes et d'avoir une politique arabe, ce que la quatrième république évitait d'avoir à tort, donc la France n'a que des alliés au Moyen-Orient et dit à ses alliés qu'ils ne doivent pas envenimer la situation, ça a toujours été la position de la France et arriver à une solution qui soit un peuple, une terre un peuple, un État et de l'autre côté, une ville internationale qui est Jérusalem. Ça, c'est le point de vue de la France et c'est le point de vue que nous devons maintenir. Je vais vous dire pourquoi, il n'y a que deux autres solutions. La première c'est l'état unique arabo israélien, c'est-à-dire qui détruirait le peuplement israélien par la démographie, renverrait la population juive d'Israël, Ça, ce n'est pas une situation acceptable. Aux yeux des intérêts de la France et des intérêts de la zone, le deuxième serait qu'Israël expulse les populations arabes à l'extérieur, ce qui est d'ailleurs une des options que des radicaux israéliens est une option dangereuse et les renvoie en Egypte ou surtout en Jordanie vu que la Jordanie déjà peuplée à quatre-vingts pour cent de Palestine Ces deux solutions ne sont pas soutenues par la France à raison. La France soutient deux États, c'est-à-dire de revenir aux frontières de soixante-sept vu qu'en dehors des frontières de soixante-sept, la colonisation a déjà si la colonisation n'est pas arrêtée par implantation, évidemment cette solution n'est pas faisable techniquement. Voilà l'état du conflit tel qu'il est. Ce conflit a empoisonné des pays qui sont nos alliés ça détruit le Liban, ça amoindrit la force de l'Egypte, ça bousiller la Jordanie Avec tous les autres conflits du Moyen-Orient, ça a fait le bouillon de culture qui a vu la chute de l'Irak, la destruction de la Syrie et comment en vingt, en trente ans, le Moyen-Orient est devenu un gigantesque merdier. Il faut revenir aux positions de la France et la position de la France, c'est de reconstruire un Moyen-Orient avec des États et parmi ces États, l'État israélien est d'essayer d'avoir différentes puissances qui arrivent à se parler Iran Israël, une puissance arabe, éviter que l'islam devienne le seul ferment politique de mobilisation entre autres dans la main des puissances du golfe ou de la Turquie, voilà quel est l'intérêt de la France.
Saved - October 9, 2023 at 11:49 AM

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

Vous mentez encore, c’est une maladie chez vous. Vous avez dit exactement qu’ « on sait qu’on n’a pas d’effets secondaires » avec le vaccin. Vous irez vous en expliquer devant la justice.

Video Transcript AI Summary
Speaker 0: Comment convaincre les gens de se faire vacciner? Speaker 1: Notre vaccin est plus efficace que celui de l'an dernier, il correspond parfaitement aux souches actuelles. Après trois ans, nous savons qu'il n'y a pas d'effets secondaires. Il est important de se faire vacciner car la prévention et la vaccination sont un progrès. Dans le contexte actuel, nous devons également porter notre attention sur d'autres maladies telles que le papillomavirus, la bronchiolite, le covid et la grippe. La vaccination fonctionne. Speaker 0: Donc ça marche.
Full Transcript
Speaker 0: On ne va pas les porter donc comment vous pouvez convaincre ce matin ceux qui nous écoutent d'aller tout à l'heure se faire vacciner. Speaker 1: Je leur dis que c'est on a un vaccin qui est plus efficace, il est plus efficace que celui de l'an dernier, il correspond parfaitement aux souches ce mois-là et on a un vaccin dont maintenant on a trois ans de recul on sait qu'on n'a pas d'effets secondaires et donc il il faut y aller et par ailleurs on est dans une dans un climat global où j'espère qu'on arrive à porter sur papillomavirus, sur la bronchiolite, sur le covid, sur la grippe il y a une dynamique où on veut, moi je veux montrer que la prévention, la vaccination, c'est un progrès. Speaker 0: Et que ça marche.
Saved - September 13, 2023 at 5:05 PM
reSee.it AI Summary
Shocking scandal: Electricity costs 6 cents per kWh, but suppliers receive 37 cents, with 23 cents from households and 14 cents as state compensation. This wasteful government spends 30 billion euros annually. When the tariff shield is removed, bills will soar by 75%, burdening businesses and households.

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

Un scandale ahurissant. Le prix de revient de l'électricité est de 6 centimes par kwh. Les fournisseurs reçoivent 37 centimes par kwh: 23 centimes par les ménages et une compensation de 14 centimes par l'Etat ! ✅Cela coûte 30 milliards d'euros par an à l'Etat. Ce gvt jette l'argent par les fenêtres puis dit qu'il n'en a plus

@PhilippeMurer - Philippe Murer 🇫🇷

En creux, cela signifie que la facture d'électricité de chacun va bondir de 75% (37 centimes contre 23 centimes par kwh) quand le gouvernement aura enlevé son "bouclier tarifaire". ✅Ruine pour les petites entreprises et graves difficultés pour les ménages

View Full Interactive Feed