TruthArchive.ai - Tweets Saved By @ResilientsTv

Saved - May 21, 2024 at 9:24 PM
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In patients with long COVID, the SARS-CoV-2 virus persists and replicates in megakaryocytes, leading to the production of virus-containing platelets. Spike presence in the plasma could serve as an additional biomarker for viral persistence. The virus's presence may cause abnormal platelet activation and microclot formation, contributing to various symptoms and serotonin absorption dysregulation, which explains the observed neurocognitive symptoms in long-term COVID.

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Mécanisme d'action pour le Covid long: "Chez les patients développant un COVID long, le SARS-CoV-2 persiste et se réplique dans les MK (mégacaryocytes) produisant des plaquettes contenant du virus." "La présence de spike dans le plasma pourrait être un signe supplémentaire de persistance virale qui pourrait être utilisé comme biomarqueur du COVID long. La présence du virus pourrait entraîner une activation anormale des plaquettes et la formation de microcaillots, ce qui contribuerait aux divers symptômes et à la dérégulation de l'absorption de la sérotonine, contribuant aux symptômes neurocognitifs observés dans le COVID à long terme." https://www.croiconference.org/abstract/persistence-of-sars-cov-2-in-platelets-and-megakaryocytes-in-long-covid/

Persistence of SARS-CoV-2 in Platelets and Megakaryocytes in Long COVID - CROI Conference Background: We have shown that acute COVID-19 pathophysiology is profoundly altered by infection of lung megakaryocytes (MKs) and platelets by SARS‑CoV‑2 (Zhu et al, 2022). A significant proportion of COVID-19 patients have symptoms persisting for > 3 months after initial infection with SARS-CoV-2, referred to as Long COVID or Post-acute Sequelae of SARS-CoV-2 (PASC) patients. croiconference.org
Saved - December 19, 2023 at 12:35 PM

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Dr Sebbag: "On n'a jamais dit que le vaccin empêchait la transmission" Aussi Dr Sebbag: "Sur la transmission, on est autour de 50%." Mais peut-être l'ai-je mal interprété, il me semble qu'il a été assez cohérent sur ce sujet, contrairement à d'autres. https://t.co/A7iL9lXpJ5

Video Transcript AI Summary
A professor mentioned that compared to last year, there are significantly fewer hospital admissions, ICU admissions, and deaths due to COVID-19. However, there are currently over 20,000 new cases, and the actual number may be higher due to free testing. Many of these cases are asymptomatic or among vaccinated individuals. It is important to note that while the vaccine is effective in preventing severe cases, it is only around 50% effective in preventing transmission. Most hospitalized patients are unvaccinated, but there are some cases of double-vaccinated individuals being admitted. This justifies the need for booster shots.
Full Transcript
Speaker 0: Alors quand je voyais un professeur cette semaine qui disait il faut comparer par rapport à à l'Irien de Nantes, c'est beaucoup moins fort. Ce professeur Christophe frappe il dit oui c'est huit fois moins d'entrée à l'hôpital qu'en deux-mille-vingt-et-un cinq fois moins d'entrée en réanimation dix fois moins de décès ce qui appelle à se dire bon pas de panique dans les rangs Speaker 1: oui mais on a des contaminations qui étaient ça fait déjà trois quatre jours on est à plus de vingt mille qu'est ce qui va en être et on sait si vous voulez en plus La réalité elle est tellement supérieure parce que les tests sont gratuits donc en termes de testing la réalité peut être supérieure à ça mais il y a beaucoup de gens dans les C vingt mille lui Qui sont soit asymptomatiques soit qu'il y a des gens vaccinés dans ces amis là je crois que là il faut être extrêmement clair sur le vaccin autant il y a une efficacité prouvée sur les formes graves huit Autant sur la transmission on est autour on est autour de cinquante pour cent donc on peut être vacciné transmettre et être contaminé sans faire de formes graves lui. Mais il faut redire que les gens qui rentrent à l'hôpital en particulier en soins critiques aujourd'hui une majorité ne sont pas vaccinés mais on commence à voir quelques personnes doublement vaccinées Philippe Robichon que 65 ans parce qu'ils n'ont pas eu enfin et c'est là ce qui justifie qui justifie vraiment la dose de rappel appelée troisième

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Dr Robert Sebbag : "On n'a jamais dit que le vaccin du Covid empêchait la transmission, mais qu'il protège des formes graves" #ParlonsVraiChezBourdin youtu.be/qGeEvUxXof0 https://t.co/hosegqYfxu

Video Transcript AI Summary
The massive vaccination of the population has likely led to the current situation. The virus has become less virulent, but the vaccine does not provide complete immunity. It protects individuals but does not directly protect the community. However, it indirectly helps protect the community. There is controversy surrounding whether the vaccine prevents transmission, but it is known to prevent individual health issues. It has allowed individuals to develop a functional immune memory that helps prevent severe forms of the disease.
Full Transcript
Speaker 0: Analyse ce qui s'est passé très probablement la vaccination massive de la population a permis d'arriver à cette situation. La base d'un virus maintenant moins virulent mais enfin le vaccin n'a jamais immunisé. Le vaccin n'a jamais protégé la population. Protège l'individu mais ne protège pas la collectivité va indirectement protège la collectivité. Toujours honnête Speaker 1: il y a une polémique pardon là-dessus. Speaker 0: Donc On Speaker 1: n'a jamais dit qu'il empêchait la transmission. Par contre on sait qu'il y a la présence d'anticorps au niveau central au niveau pulmonaire a empêché les Speaker 0: problèmes d'individus. Il n'empêche pas la transmission. Speaker 1: Que les choses Speaker 0: soient claires parce que bien de le rappeler. Oui oui mais c'est que au moins les choses sont claires. Oui il a permis aux individus d'acquérir une immunité mémoire qui jusqu'aujourd'hui est tout à fait fonctionnel et permet d'éviter les formes graves de la maladie.
Saved - September 20, 2023 at 10:56 PM
reSee.it AI Summary
The Swiss Radio and Television violated the principle of pluralism by airing a biased report on the hate surrounding the Covid law referendum. The Federal Court rejected their appeal, stating that the report failed to give voice to opponents and portrayed them as predominantly violent. It also repeatedly referenced the upcoming vote, disregarding the need for balanced presentation. Watch the report to judge for yourself.

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La justice a tranché. Un commentaire, @RTSinfo? "La Radio Télévision Suisse (RTS) a violé le principe de pluralité des opinions en diffusant un reportage sur la haine dans le cadre de la campagne de votation sur la loi Covid. Le Tribunal fédéral rejette le recours de la Société suisse de radiodiffusion et télévision (SSR) contre une décision de l'Autorité indépendante d'examen des plaintes en matière de radio-télévision (AIEP)." "Le reportage ne donne guère la parole aux opposants à la loi Covid et donne par trop l'impression que lesdits opposants sont majoritairement rustres et violents. Il ne relève pas suffisamment le fait que les opposants à la loi Covid ne se réduisent en aucun cas à des théoriciens du complot et à des personnes enclines à la violence. Le reportage fait de surcroît plusieurs fois directement référence à la votation. Le principe de pluralité des opinions n'a dès lors pas été respecté en raison d'une présentation des évènements non suffisamment équilibrée, immédiatement avant les votations" https://bger.ch/files/live/sites/bger/files/pdf/fr/2c_0859_2022_yyyy_mm_dd_T_f_12_41_15.pdf

Page not found bger.ch

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Le reportage est ici, je recommande de commencer à 8:55 pour évaluer par vous-même si c'est un reportage adéquat pour présenter l'opposition à une votation populaire concernant les mesures contraignantes anti-Covid en Suisse. https://www.rts.ch/play/tv/mise-au-point/video/la-haine-avant-la-votation-sur-la-loi-covid?urn=urn:rts:video:12640872

Mise au point - La haine avant la votation sur la loi COVID - Play RTS L’Autorité indépendante d’examen des plaintes en matière de radio - télévision (AIEP) a admis le jeudi 22 juin une plainte pour le sujet intitulé "La haine avant la votation sur la loi Covid" diffusé dans l’émission Mise au Point du 14 novembre 2021 . L’AIEP estime que les devoirs de diligence accrus avant les votations populaires n’ont pas été respectés. La RTS attend les considérants écrits de l’AIEP pour se prononcer sur un éventuel recours au Tribunal fédéral. rts.ch
Saved - September 20, 2023 at 9:56 PM
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The Pfizer vaccine contains DNA fragments that may integrate into cells' DNA, posing a potential risk of future cancer. PJBuckhaults testified about this before the South Carolina Senate. Independent teams confirmed the contamination, including technology promoters. The production method causing higher contamination levels was not used for clinical trials. The manufacturer minimized the importance of impurities, and the EMA was aware but failed to address the issue. The presence of DNA in the vaccine raises concerns about long-term effects. Alterations in DNA persist and can be passed on to future generations.

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1/ "Le vaccin Pfizer est contaminé" "Il ne contient pas que de l'ARNm" "Il contient des morceaux d'ADN" "Cet ADN pourrait causer des effets graves" "Il est possible qu'il s'intègre dans l'ADN des cellules" "C'est un risque très réel de cancer futur" @P_J_Buckhaults au @SCSenate

Video Transcript AI Summary
I'm Philippe Boucalt, a cancer genomics researcher at the University of South Carolina. I've sequenced the DNA in the Pfizer vaccine and found that it contains fragments of DNA. This DNA could potentially cause rare but serious side effects, such as cardiac arrest and future cancer risks. The regulatory process that allowed this contamination is concerning. The DNA could integrate into long-lived somatic cells and potentially cause autoimmune attacks or disrupt tumor suppressors. To produce the vaccine, they cloned the PCR product into a plasmid vector, which led to the contamination. We can easily measure the amount of this substance in the vaccine and should conduct further studies to understand its implications. The FDA should require Pfizer to remove the DNA from the vaccine.
Full Transcript
Speaker 0: Alors un peu de ce que je fais ici, pour ceux qui ne me connaissent pas, je m'appelle Philippe Boucalt. Je suis là pour vous aider. J'ai obtenu un doctorat en biochimie et biologie moléculaire, je suis passionné par l'étude des gènes du cancer. Je suis chercheur angénomic du cancer à l'université de Caroline du Sud, spécialisée dans les modifications du gène humain lié au cancer Et les facteurs de risque, mon expertise concerne les causes et le développement du cancer, d'accord, donc techniquement cela signifie que je très très doué dans l'art du séquençage de l'ADN. Nous sommes doués pour détecter de l'ADN étranger dans des endroits où il devraient pas être même s'ils sont en faible quantité. Et nous avons utilisé ces compétences pendant la pandémie. Nous avons inventé le test Covid que beaucoup ont fait un test de crachat. Grâce à nos tests Covid effectués la nuit, J'ai gagné le respect en Caroline du Sud et dans cette assemblée. Nous avons rassuré les gens en leur disant s'ils étaient infectés ou non. Cela a renforcé notre réputation et a apaisé leurs craintes. Qualification pour commenter, technique et un peu relationnelle en Caroline du Sud, état où j'ai acquis mon expertise. Je vais me concentrer sur un thème très étroit ici, mais cela touche à beaucoup de ces problèmes réglementaires et je vous laisse le soin de les développer si vous le souhaitez. Je vais essayer de rester dans cette voie étroite de certains problèmes du vaccin Pfizer, comme une étude de cas pour les endroits où la surveillance réglementaire pourrait être améliorée. D'accord, le vaccin Pfizer est contaminé, il ne contient pas seulement de l'ARN messager. Il contient des morceaux d'ADN. Cet ADN est le vecteur d'ADN qui a été utilisé comme modèle pour la réaction de transcription in vitro lorsqu'ils ont fabriqué l'ARNm. Je sais que c'est vrai car je l'ai séquencé dans mon propre labo, un de mes collègues était responsable du programme de vaccination à la faculté de pharmacie Et pour des raisons inconnues, il a gardé chaque flacon. Il avait un congélateur rempli de fioles vide, les fioles ont un peu au fond d'elle, Il me les a tous donnés et je les ai regardés. Nous avons eu deux lots distribués et j'ai vérifié ces deux lots par séquençage et j'ai séquencé tout l'ADN du vaccin. Je peux voir ce qu'il y a là-dedans, il est surprenant qu'il y ait de l'ADN là-dedans, Vous pouvez comprendre comment cela s'est produit, et je suis légèrement préoccupé par les conséquences potentielles de cela, à la fois en termes de santé humaine et de biologie. Mais vous devriez être alarmés par le processus réglementaire qui lui a permis d'arriver là. Donc Cet ADN, à mon avis, pourrait causer certains des effets secondaires rares, mais graves, comme la mort par arrêt cardiaque. Il y a maintenant un grand nombre de cas de personnes qui sont décédés de manière suspecte après avoir reçu le vaccin, il est difficile de prouver ce qu'il a causé. Ce n'est que temporairement associé, et cet ADN est un mécanisme plausible. D'accord, il est possible que cet ADN s'intègre dans l'ADN génomique Des cellules qui ont été transpectées avec le mélange de vaccins. Cette intégration est probable et peut se produire. C'est ainsi que ça marche. On le fait au labo souvent. On prend de l'ADN, on le mélange avec un complexe lipidique comme le vaccin Pfizer. Nous le versons sur les cellules, beaucoup pénètrent dans l'ADN, devenant caractéristique permanente de la cellule. Ce n'est pas juste une chose temporaire. C'est dans cette cellule et toute sa descendance à partir de maintenant pour toujours. Ainsi soit-il. C'est pourquoi je suis un peu alarmé par la présence de cet ADN dans le vaccin. Différent de l'ARN car peut-être permanent. Danger pour la modification du génome des cellules somatiques à longue durée de vie comme les cellules souches. Théoriquement, cela pourrait causer une attaque auto-immune soutenue envers ce tissu, basée sur une solide biologie moléculaire, ce qui est une préoccupation raisonnable. C'est aussi un risque théorique très réel de cancer futur chez certaines personnes, Selon où ce morceau d'ADN étranger se trouve dans le génome, il peut interrompre un suppresseur de tumeurs ou activer un oncogène. Je pense que ce sera rare, mais le risque n'est pas nul. L'auto-immunité n'est pas mon domaine. Je ne suis pas immunologiste. Le risque de cancer, C'est mon problème. Je sais que c'est une chose et c'est une possibilité. Un rappel réglementaire ici pour être bien informé. Pour faire la transcription de l'ARN in vitro, vous devez lui donner un modèle d'ADN, d'accord Et vous pouvez lui donner un modèle d'ADN qui est juste un morceau d'ADN synthétique qui contient uniquement les instructions pour fabriquer l'ARN. Et c'est ce qui a été fait pour obtenir l'autorisation d'utilisation d'urgence et l'essai clinique. On l'appelle Process 1. Pour cela, ils ont fabriqué un produit PCR avec les parties souhaitées, puis effectué la transcription in vitro pour obtenir de l'ARN. Il n'y avait pas d'ADN plasmatique pour contaminer la substance utilisée pour l'essai, mais produire ce produit PCR ne permet pas de l'étendre de la manière nécessaire pour vacciner le monde entier. Donc une façon moins chère d'augmenter la production de ce modèle et de cloner ce produit PCR dans ce vecteur. Introduisez le vecteur plasmidi dans les bactéries pour obtenir une grande quantité d'ADN plasmidique. Ensuite, vous utilisez cet ADN plasmidi comme modèle pour conduire la transcription et produire votre ARN. Et c'est à ce moment-là que la contamination a été découverte dans les lots de production, même si elle n'était pas présente dans les produits utilisés pour les essais d'autorisation. Donc je sais que c'est un peu de science nerd, mais cela a des implications réglementaires pour vous les gars. Nous pouvons mesurer assez facilement la quantité de cette substance en laboratoire. Nous sommes doués pour ce genre de choses. C'est la même chose. Nous avons fabriqué un petit PC. Un collègue du MIT travaillait pour le Broad Institute à réaliser un test PCR et nous l'avons cloné ici, similaire au test PCR que vous avez passé pour le test de crachat. D'accord Même idée et expertise derrière. Nous avons la capacité de quantifier avec précision la quantité de cette substance dans un vaccin ou tout autre tissu. Je suis digne qu'il y avait environ deux milliards de copies de la pièce que nous recherchons dans chaque dose administrée. Regardez cette carte que je vous ai montrée, où toutes ces petites pièces que nous cherchons sont là, ce petit morceau, d'accord Mais si vous voyez deux milliards de copies de cela, il y a environ deux cents milliards de toutes les autres choses. Ce que cela signifie, c'est qu'il y a probablement environ deux-cent-milliards de morceaux d'ADN de plasma dans chaque dose du vaccin Et il est encapsulé dans cette nanoparticules lipidique. Donc, il est prêt à être livré à l'intérieur de la cellule. D'accord, C'est une mauvaise idée. Mes conclusions à partir de cela, nous devrions vérifier un grand nombre de personnes. Mes conclusions de cela sont que je devrais apprendre à utiliser PowerPoint. Nous devrions vérifier un groupe de personnes vaccinées en prélevant des échantillons de tissus, en particulier si nous nous concentrons sur les personnes blessées, Mais ce n'est pas nécessaire. Nous pourrions aussi nous concentrer sur des personnes normales et indemnes, et voir si cet ADN plasmatique s'intègre dans les génomes de leurs cellules souches. Ils laissent une carte de visite qui est là, l'une des raisons pour lesquelles je me concentre là-dessus est que C'est un peu différent de beaucoup d'autres préjudices imaginés où vous ne pouvez pas vraiment le prouver. Vous pouvez être méfiant à cause du timing, Mais vous ne pouvez pas le prouver. Vous le prouvez avec sa carte. Vous le trouvez dans les cellules souches des personnes blessées. C'est l'équivalent de trouver un certain type de plomb chez quelqu'un qui est maintenant mort. Il est assez raisonnable de supposer que cela a été la cause de cet événement. Le NOS royal, c'est-à-dire vous tous, devrait insister pour que la FDA exige impérativement que Pfizer Retire l'ADN du rappel et de toutes les futures versions de ce vaccin. Je suis un vrai fan de cette plateforme, d'accord Je pense qu'il a le potentiel de traiter les cancers. Je suis vraiment convaincu que cette plateforme est révolutionnaire. Je crois qu'au cours de votre vie, Des vaccins à ARNm ciblant spécifiquement les antigènes de votre cancer seront développés. Mais ils doivent résoudre ce problème dès maintenant. Je pense que les incidents financiers sont trop importants pour continuer à avancer comme ça, Et il faudra un peu d'encouragement pour s'en sortir.

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2/ Témoignage de @P_J_Buckhaults devant le Sénat de la Caroline du Sud, ci-dessus un extrait en français autotraduit de qualité acceptable. L'entier de la vidéo en langue originale est ci-dessous: https://www.youtube.com/watch?v=IEWHhrHiiTY

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3/ Un peu de contexte pour mieux comprendre l'implication de cette découverte de contaminants ADN dans les vaccins Pfizer (et Moderna): https://x.com/ResilientsTv/status/1672860643366432770?s=20

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4/ Un autre bon résumé rédigé par @P_J_Buckhaults récemment et publié sur twitter: https://x.com/ResilientsTv/status/1699128858685944121?s=20

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5/ On rappelle qu'il n'y a aucun doute sur la réalité de cette contamination, vérifiée par plusieurs équipes indépendantes, dont certaines sont des promoteurs de cette technologie: https://x.com/ResilientsTv/status/1697146476793651358?s=20

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6/ On rappelle que la méthode de production qui entraîne ce niveau de contamination plus élevé n'a pas été utilisée pour les fioles de l'essai clinique, uniquement pour la production de masse. On a injecté un produit différent de celui qui a été approuvé. https://x.com/ResilientsTv/status/1697150305819939220?s=20

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7/ On rappelle que le fabricant a choisi des méthodes de mesure de ces impuretés qui permettaient d'en minimiser l'importance: https://x.com/ResilientsTv/status/1697151629957509288?s=20

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8/ On rappelle que l'EMA avait conscience du problème mais n'en a pas pris la mesure: https://x.com/ResilientsTv/status/1697216251095916548?s=20

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9/ Même si, ce que nous souhaitons tous, les conséquences devaient être moins importantes que les risques potentiels soulevés par @P_J_Buckhaults, en temps normal et avec des médias fonctionnels, ce serait un scandale industriel majeur dont tout le monde parlerait.

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10/ Il faut aussi noter que le problème n'est pas tant le taux de contaminants ADN, qui est parfois plus haut, parfois plus bas que les plafonds réglementaires dans les échantillons testés, mais l'encapsulation dans des particules nano-lipidiques qui faciliteront son entrée.

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11/ Malgré plusieurs années passées sur twitter, je ne suis jamais complètement préparé pour faire face à la créativité (et à l'absurdité intégrale) du factchecking amateur. Bravo à notre lauréat du jour: https://x.com/Jean_Poldeux/status/1703715960400540062?s=20

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12/ Bravo à @HeyGen_Official pour la traduction par IA de l'anglais en français. Attention à quelques erreurs, dont "plasmidic" une ou deux fois traduit en "plasmatique" au lieu de "plasmidique".

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13/ Excellent résumé de la présentation complète rédigé par la non moins excellente @MaryanneDemasi «Je suis un peu inquiet de la présence de cet ADN dans le vaccin… L'ADN est un dispositif de stockage d'informations à longue durée de vie. C'est ce avec quoi vous êtes né, vous allez mourir et le transmettre à vos enfants. … Donc les altérations de l’ADN… eh bien, elles persistent », a déclaré @P_J_Buckhaults. https://maryannedemasi-substack-com.translate.goog/p/researchers-alarmed-to-find-dna-contamination?r=1gr4xq&_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=en

Researchers “alarmed” to find DNA contamination in Pfizer covid-19 vaccine A researcher testifies before a South Carolina Senate hearing about the discovery of DNA contamination found in Pfizer’s mRNA vaccine maryannedemasi-substack-com.translate.goog
Saved - September 19, 2023 at 11:55 PM
reSee.it AI Summary
In a perplexing move, a Swiss hospital banned Dr. Arturo Perez from prescribing hydroxychloroquine and later ivermectin for Covid treatment. This decision, unrelated to patient welfare, highlights the absurdity of choices made during the pandemic in French-speaking Switzerland. Our interview from April 2023 provides a compelling demonstration. Read the full interview here: [link].

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1/2 Covid: pourquoi la direction d'un hôpital suisse, @HRC_VaudValais a interdit à un médecin, le Dr Arturo Perez, de prescrire l'hydroxychloroquine, puis, quelques mois plus tard, l'ivermectine? Indice: cela n'avait rien à voir avec l'intérêt des patients. Extrait essentiel de notre interview d'avril 2023. Selon moi, notre entretien reste l'une des démonstrations les plus abouties de l'absurdité des décisions prises pendant la crise du Covid en Suisse romande.

Video Transcript AI Summary
In this video, the speakers delve into the controversy surrounding the use of hydroxychloroquine and ivermectin as treatments for COVID-19. They express frustration with the restrictions placed on these medications and emphasize the importance of doctors' involvement in patient care. The speakers highlight their own positive experiences with these treatments and criticize the politicization of medical decisions. They also discuss conflicting scientific studies and the influence of pharmaceutical companies. Additionally, the conversation touches on the use of fluvoxamine and the challenges faced by the speakers within their institution, leading to their departure. Overall, the video emphasizes the need for a balanced and evidence-based approach to medical treatments.
Full Transcript
Speaker 0: En fait tu sais bien pour moi le gros scandale de cette histoire et de cette toute première histoire du covid, c'est qu'on a demandé au médecin de ne pas soigner. C'est un truc de fou on a dit au médecin allez chez vous vous planquez chez vous et vous ne soignez pas les patients et c'est un truc de faire moi quand j'y repense je vous dis on est c'est quoi ces trucs quoi notre rôle c'est de soigner les gens toujours ça il ya les gens et dans des conditions périlleuses ça on l'a toujours fait moi je suis des formations médecins urgentistes donc plein de fois je me suis retrouvé dans des situations extrêmement dangereuse pour aller porter des l'aide et du secours aux personnes donc Et là tout d'un coup, au niveau politique, on disait à l'ensemble des médecins, ne soignez pas. Et pas simplement ne soignez pas, c'est-à-dire ne donnez pas de médicaments, mais fermez vos cabinets et n'acceptez pas les patients donc c'est ça qui est pour moi le plus gros scandale de la première base c'est comment on a pu dire aux médecins des pas soigné et comment des médecins ont accepté de pas soigner c'est les deux quand on parle, quelqu'un tu parles de de cette, de ce que ce qu'a révélé la crise Covid, ça pour moi c'était un gros choc. Et les tutelles aux dix le médecin n'est pas soigné mais qui est surtout les médecins acceptent de ne pas soigner ça et cela on peut en discuter tout à l'heure rapport peut-être à la formation médicale par ma soeur par rapport à cette nouvelle génération médicale qui moi je suis un vieux médecin j'ai bientôt soixante ans dans quelques jours j'ai soixante ans tu vois donc je suis un vieux médecin donc j'ai l'habitude enfin c'est un truc que moi j'ai trouvé complètement ahurissant et puis c'est vrai que dans la première vague on n'a pas donné de médicaments mais on a si on a quand même donné des médicaments pour soulager, on n'a pas utilisé de l'hydroxyploroquine, on n'a pas eu un traitement disons, On a fait que du symptomatique, mais du symptomatique avec un suivi, c'est-à-dire on téléphonait aux patients, tous les trois jours on leur téléphonait pour savoir comment ils allaient, et caetera. C'était très apprécié par les patients puis nous ça nous a permis d'apprendre énormément de candidats d'accord c'est parce que c'est comme ça qu'on apprend on ne peut soigner que c'est plus on sera on soignera de manière encore meilleure si on a eu la manger du patient comme on disait l'un des mes maîtres c'est à dire manger du patient c'est à dire voir du patient toucher des patients et les examiner les suivre ça va comment elle évolue cette maladie. Je te vois que c'est plein. Speaker 1: Au au au moment où il y a cette nouvelle vague qui qui se profile, là tu as, puisqu'on a commencé à se tutoyer, on continue. Tu as l'expérience de cette première vague au niveau de l'accompagnement des patients et Puis les publications américaines qui sont intervenues entre temps, et là tu prends la décision d'utiliser un protocole qui se rapprochait du protocole Zelenco si j'ai bien. Speaker 0: Exactement, on s'est basé sur le pauvre le protocole c'est l'écho qui était celui qui était le plus d'actualité et puis en fait c'était aussi une manière de de d'éviter de prononcer le nom raoultin parce qu'il faut savoir que déjà à cette époque il avait une transformation dans les échanges qu'on avait avec nos confrères. Au départ, c'était des échanges extrêmement confraternels comme on peut avoir normalement dans la vie normale dans l'hôpital et caetera, puis très vite devenu extrêmement politique, très politisé où on a été, disons que si vous prononcez le nombre à eau vous étiez ce combiné ou presque d'accord donc c'était une manière un peu pour nous de pouvoir traité parce que le protocole du professeur aout de différencier simplement par rapport aux zinc celui des zélinko savoir qu'il rahout après rage a rajouté le zen dans son protocole et donc on a utilisé donc le protocole zélin co c'est une décision qu'on a pris avec l'ensemble de de de des autres collègues médecins, mais avec l'ensemble des des cadres du service et puis on a annoncé ça à l'ensemble du personnel qui travaillait avec nous qu'on allait soigner les patients donc c'est une décision qui était collégiale d'accord de l'ensemble des permanences une décision collégiale sur une prise en charge qu'on avait extrêmement bien bien ciblé pour éviter toute polémique au départ on a décidé de prendre en charge que les patients vraiment à risque donc les patients qui avaient plus de 55 ans qui avait des comorbidités voilà qui avait vraiment des tableaux sévères de covin d'accord et c'est là où on a mis en place donc le entre autres traitements enfin le protocole de l'écho et on a pu traiter autour de cinquante deux patients qui ont eu la chance de pouvoir bénéficier de ce traitement sur les études. Speaker 1: Quel résultat même si c'est un laisser contre les randomisés, mais de ta perspective Speaker 0: c'est pas une étude c'est juste une un constat voilà on a traité ces gens de patients et dans notre expérience sur les cinq ans de patients qu'on a traités on a eu deux hospitalisés et zéro mort sur des patients à risque d'accord donc mais déjà à l'époque quand on a commencé à traiter on a commencé à subir des dépressions d'emblée en disant vous pouvez pas traiter, je ne crois pas traiter oui parce que les uns aussi pour une vie mais aucune interdiction, a pas d'interdiction effectivement on est toujours respecté très respectueux de la loi est très respectueux de l'institution un mais quand il n'y a pas de d'interdiction il n'y a pas d'interdiction tout simplement et quand il n'y a pas d'interdiction c'est une volonté de chacun de pouvoir l'utiliser ou pas simplement et là ça ça me fait penser à une interview du du professeur Raoult qui parlait des des des tas les institutions de ces gens-là qui sont là que pour obéir et que tout ce qui est tout ce qui est interdit enfin tout ce qui n'est pas interdit n'est pas permis forcément et nous on avait tout ce qui n'est pas interdit peut-être elle permit justement voilà c'est une manière une manière différente de voir des bars les choses et donc dans toute légalité on a commencé à traiter même si les niveaux au sein de l'institution il y avait des gens qui commençaient à ne pas être d'accord qu'on le fasse. Speaker 1: Donc tu traites, vous traitez des patients avec le protocole Zelenco, ça se passe plutôt bien pour les patients Et pourtant on sait qu'il y en a eu que cinquante-deux donc ça s'est arrêté. Alors qu'est-ce qui s'est passé et pourquoi est-ce que cette prescription de ce Contre le covid n'a pas continué. Speaker 0: En fait, on a arrêté parce qu'on nous a interdit la prescription d'hydroxychloroquine. Comme je dis l'hydroxychloroquine un été autorisé au niveau cantona que ce soit le canton de vol le canton du valais et même au niveau de la confédération la prescription était autorisée mais c'est ça l'hypocrisie l'hypocrisie c'est de la chose, c'est on vous autorise, mais en fait on fait tout pour que vous ne le fassiez pas. Et comme nous on le faisait au sein de l'institution, il y a une manière de nous interdire. En tant que médecin chef il n'y a personne qui a eu autorité à nous interdire ça la seule démarche pour pouvoir autoriser un médecin chef à interdire un médicament dépassée par un comité médical d'accord donc effectivement le directeur de l'hôpital de l'époque a organisé un comité médical pour nous interdire la prescription des toxiques. Speaker 1: Comment est-ce qu'il a justifié l'organisation de ce comité-là, pour pour quelle était la raison finalement pour laquelle il était urgent de d'interdire de continuer de vous interdire de de compte. Speaker 0: Alors C'est de manière un peu simpliste, je veux dire en tout cas que moi je ne la connais pas cette raison parce que les patients, ils étaient tous ravis, ils étaient tous contents, on avait des mon résultat un sein de l'équipe était heureuse d'apporter une réponse enfin à une une maladie pour lequel personne d'autre ne donnait des réponses donc et les patients plus comme musée des traités ils étaient suivis plus que bien suivi. Donc tout le monde, enfin du côté des patients, pas de problème, du côté de de l'équipe aucun problème, donc le problème venait du de l'institution et peut-être des politiques moi on m'a demandé à mettre fois quel que soit le directeur médical sur le directeur de de justifier ma prescription d'accord bon ça me dérange pas dû justifier parce que je sais pourquoi je le fais et que on avait des arguments scientifiques solides pour pouvoir le faire donc on m'a demandé de justifier j'ai justifié donc après la seule manière d'interdire ces deux de deux afin qu'il existe sur une nouvelle institution c'était d'organiser donc le comité directeur afin de nous interdire la perception des aciers chloroquine. Speaker 1: Et donc ce ce ce comité est organisé et c'est là où il y avait, ce n'est pas là où tu as fait venir le docteur Séguin, c'est l'occasion-là. Parce que lui, lui, il a raconté à The Swiss Box dans un podcast son expérience, je pourrais peut-être mettre, glisser un extrait, C'est assez intéressant d'avoir aussi sa perspective. Donc, il y avait le docteur Séguin qui était un peu un médiateur, qui était là pour Speaker 0: Effectivement qui est, il faut savoir, c'est quand on organisait ça, on m'a dit, on va faire venir un professeur du CHUV pour comment s'appelle pour avoir la le côté opposé à l'utilisation des l'hydroxychloroquine Et puis moi je lui ai dit, maintenant c'est comme ça, moi j'ai aussi le droit peut-être d'avoir quelqu'un qui puisse venir défendre un peu mes intérêts ou défendre peu la position que j'ai donc à l'époque de manière très cynique cela avait proposé le le professeur par là mais ils n'ont pas voulu donc de de l'IA CHU de Marseille, donc après que nous appelons des discussions, je je réussis à avoir le contact du de l'auteur et donc j'ai parlé avec lui il était extrêmement intéressé et choqué par la situation il a voulu être notre médiateur des permanences dans ce comité médical. Speaker 1: Et donc alors on on on on ne donne pas le nom de de l'intervenant du FUV. Speaker 0: Non, ça n'a pas d'intérêt. Speaker 1: Le professeur. Speaker 0: Le professeur, voilà. Il y a Speaker 1: il y a le professeur et c'est c'est une espèce si je enfin tel que je me représente les choses, c'est une espèce de joute verbale parce que chacun présente ses arguments et à l'époque il y avait, le débat existait bien au-delà de l'institution, donc il y avait des arguments scientifiques légitimes à donner de part et d'autre et et je ne veux pas trop rentrer dans les détails, je pourrais le faire un peu plus que quand on parlera d'une autre molécule tout à l'heure que pour laquelle je connais un peu mieux les données scientifiques, mais Il y avait des essais contre les randomisés en défaveur de l'hydroxychloroquine, Mais pour prendre le plus le plus fameux peut-être l'essai recovery qui avait eu beaucoup d'impact mais médiatiquement en tout cas à l'époque, Les protocoles Cessais avaient aussi de grands défauts pour Recovery par exemple utiliser les doses quasi ou objectivement toxiques L'hydroxychloroquine et de les abandonner très tardivement, donc jusqu'à quatorze jours je crois après après le début des symptômes, À des patients qui étaient hospitalisés, qui n'étaient pas en bonne forme, on ne parlait plus du tout de traitement précoce, donc on était très loin de ce qui avait été prescrit par Zelenco Erraoud qui était de donner Précaucement, une combinaison, pas seulement l'hydroxychloroquine, de médicaments à dose normale, relativement standard, Ciminaire à celles qu'on utilise pour les les maladies auto-immunes par exemple et et là ce n'était pas donné précocement Une petite quantité avec d'autres médicaments à des patients, c'était prendre des patients très tardivement en phase où ce n'est plus tout la nature antivirale d'un Qui peut avoir un impact et leur donner des doses absolument déraisonnables d'hydroxyde chloroquine. Donc en effet dans ces conditions-là, sécurité restait malgré tout étonnamment satisfaisante, mais par contre, les résultats n'étaient pas du tout au rendez-vous. Speaker 0: Oui, c'était d'ailleurs les indiens qui avaient fait cette remarque concernant coveris et la institution indienne qui avait dit maintenant vous êtes en train d'utiliser des taux s'optiquer d'hydroxychloroquine aux anglais et personne ne l'avait relevé ça. C'est nous quand on a eu quand on a eu cette bien sûr c'était plus qu'une joute verbale lui la présente moi en fait je me suis contenté à l'époque de présenter nos résultats J'ai juste fait un être une mise au point, c'est-à-dire je présentais voilà nous avons traité cinquante-deux patients, Ils avaient été les tels âges, ils avaient tels les tels facteurs de risque, ils étaient dans tel et tel score de gravité quand on les a commencé à traiter et puis à la fin, mais deux hospitalisés, le son qui est mort. Et puis quand le professeur présentait La revue de presse internationale concernant l'hydroxychloroquine en revenait toujours au point de le plus important, c'est comme tu le dis, c'est que on traite des gens à la mauvaise période avec des mauvaises doses et l'hydroxychloroquine n'a pas d'intérêt toute seule élite c'est l'association avec la dystropicine qui est importante j'ai le coin montré quelle association a plus avec le zèle était important donc c'était pas c'était pas une monothérapie c'était une trithérapie et ça c'est c'est c'est pareil, vous savez ça me fait penser au sida quand on a présenté le sida et que On a commencé à parler de trithérapie. Au départ, tout le monde disait, mais nous ça ne peut pas marcher parce que chacun de médicaments ne marche pas. Et aujourd'hui, au jour d'aujourd'hui, on a réussi a guéri le sida et la contrôler de manière complètement totale face à l'association des trois médicaments qui est pris isolément ne marche pas c'est la même la même histoire simplement les gens ils ont des oeillères quand c'était tout le monde était focalisé sur l'hydroxychloroquine personne ne s'est rendu compte que c'était l'association qui était importante et ce qui était important j'avais présenté à l'époque une étude qui était fait qui avait été fait par ce que je crois que c'était bayer comme donc c'était par le par l'industrie pharmaceutique sur la pharmacocinétique de l'hydroxychloroquine et l'azithromycine et on s'est rendu on s'est rendu compte que l'utilisation de l'azithromycine permettait d'avoir des doses beaucoup plus importantes disposition au niveau tissulaire des l'hydroxycookie donc enfin il y avait plein de choses qui étaient hyper intéressantes et qui montrer que c'était l'association qui était importante mais l'association on n'en parlait jamais et surtout pas de manière précoce Speaker 1: Et c'est c'est là en fait, je me rappelle d'avoir vu dans l'interview de du docteur Ségesser qui disait qu'il il y a eu un moment de consternation pour lui, en tout cas dans cette réunion, parce qu'il disait bon, Alors manifestement, la science n'est pas définitivement tranchée, mais On observe que ce confrère obtient les bons résultats, que les patients ne s'en plaignent pas, que on on le postulat de départ c'est quand même celui de la liberté de Prescrire la liberté thérapeutique, donc pourquoi est-ce qu'on ne laisserait pas continuer à prescrire Le professeur invité, il dit non, ce n'est plus comme ça qu'on fait la médecine, maintenant c'est la médecine basée sur les les preuves, sur les faits, donc il y avait vraiment un un, tu évoquais tout à l'heure une question générationnelle, il y avait une espèce de culture entre deux façons différentes d'envisager l'art et la science de la médecine. Speaker 0: Tout à fait, tout à fait et puis c'est vrai que quand on parlait de des traitements il faut savoir que le professeur qui présentait l'argumentaire contre les oxydes rockines a profité le choc pour exposé de manière claire et évidente que le traitement du covid, c'était le renne des hivers. Speaker 1: Il a fait cela. Speaker 0: Oui oui le traitement c'est le raid désir d'accord donc bon on était on était tous un peu faible de toute façon pour moi l'issue du du de la réunion du comité il était déjà évident d'accord c'était évident qu'on allait nous interdire la précision d'hydroxy chloroquine parce que là on n'était plus passé dans la science ou dans la médecine là on était dans la dans tout ce qui est politique d'accord c'était politiquement incorrect des précédents de l'hydroxychloroquine comme c'était politiquement incorrect de parler du professeur raoul comme c'était politiquement correct de vouloir faire du off label avec les hydroxyde chloroquine voilà donc à partir de là pour moi enfin on voyait venir ça mais gros comme une maison Pourquoi Parce qu'il y avait la pression des autres établissements hospitaliers, que ce soit des options hospitaliers dans le canton de Vaud du palais, qui avait une énorme, qui mettait une énorme pression aussi sur la CRC en disant maintenant ce n'est pas possible quoi. Comment ça se fait que chez vous on traite avec des drogues. Speaker 1: Donc au terme de cette réunion, tu n'as plus le droit d'utiliser l'hydroxychloroquine, c'est comme ça que ça se passe. Exactement. Et pour des raisons qui n'ont donc rien à voir avec le bien-être des Quand il y a quelqu'un que risque que ça leur ferait courir vu qu'il n'y avait pas de non plus de ce côté là que tu avais pu observer. Speaker 0: Alors ce qui était extrêmement intéressant à l'époque c'est qu'on sentait venir le vent ça on savait très bien qu'on allait nous interdire position des hydroxyde chloroquine donc on avait commencé donc au mois de décembre on avait arrêté la prescription avec les oxydes avec mon service était à l'hyper métier et donc quand tu as eu lieu la réunion qui était début janvier janvier deux-mille-vingt-et-un Donc on a on a dit, mais enfin voilà, on traite lorsque j'ai présenté, je présentais que aussi le protocole qu'on utilisait avec l'IDERMÉTI. Et du coup, donc comme il n'y avait pas vraiment de, enfin c'était difficile de dire que on mettait en danger les les patients, que que l'on faisait n'importe quoi, et caetera parce qu'au contraire tous les tous les résultats étaient bons. Alors ils ont fait une sorte de jugement à la Salomon en disant écoutez on vous interdit les chloroquine, mais bon les verbiltines, ça n'a pas l'air bien méchant, vous pouvez continuer à l'utiliser. En fait ça s'est passé comme ça. Ok, Speaker 1: Je voulais juste préciser aussi pour les personnes qui qui encore une fois qui n'auraient pas lu avec la même attention que nous tout tout ce qui était publié sur le Covid, si Si on a si on a été un peu, on a partagé un moment de consternation toi et moi quand on a parlé du REM des Ivir, c'est que finalement c'est un médicament Qui a été proposé, soutenu, qui a été commandé même acheté en grande quantité par certains contre le Covid, Donc qui coûtait cher, qui a une toxicité vraiment élevée et qui n'a pas fait la preuve d'une grande efficacité, si bien qu'il y a plus grand monde qui l'utilise aujourd'hui donc voilà c'était pas c'était pas un très bon candidat. Speaker 0: On a un sujet je te parlerai un petit peu quand on parlera de la du deuxième covid médicale. Oui Speaker 1: alors justement donc maintenant c'est c'est la période J'ai eu la période d'hydroxychloroquine, c'est la période hivermectine qui qui commence un petit peu officiellement. Donc même question que pour l'hydroxychloroquine, comment est-ce que tu en es arrivé à prescrire l'hypermédecine J'imagine que là aussi c'était une combinaison avec d'autres médicaments et puis avec quels résultats, comment comment ça s'est passé Speaker 0: Alors c'est c'est toujours pareil, Dans cette période-là, on était extrêmement intéressé par toutes les publications qu'il pouvait y avoir. On est comme des médecins pour lequel on a une problématique demande nous et pour lequel il faut trouver des solutions et des solutions on va les dire on va le chercher on va essayer des devoirs l'intérêt que ça peut avoir les travaux qui sont faits puis au fur et à mesure on va découvrir cette molécule d'hypermédic qui tuent les molécules et aussi des hydroxychloroquine qui fait partie des médicaments qui sont indispensables selon l'OMS donc une très vieille molécule qu'on utilise ici dans nos contrées pour la gale d'accord et puis on a vu des publications qui ont commencé à fait surtout un d'abord ça a commencé par l'australie c'est l'australie qui a montré un premier intérêt de l'hiver médecine in vitro c'est à dire dans les prouvettes. Et à partir de là, il y a des gens qui sont dits, mais attendez les permétiers, on la connaît, c'est un médicament qui n'a pas d'effets secondaires. Donc il est tout à fait logique de l'essayer, de traiter. Et il y a eu plusieurs équipes qui ont commencé à traiter avec des études dans le au Pakistan, des études qui ont commencé et puis en amérique latine au pérou en argentine on a commencé énormément à travailler là dessus et donc les premières publications elles étaient tout de manière impressionnante favorable à l'utilisation des vermatines dans le traitement précoce et même tardif de du covid. Et donc à partir de là, on voyait que des études favorables. On n'avait aucune étude qui était défavorable à Liberty. Et donc quand on prend la décision de commencer avec les verts avec in c'est parce que d'abord on se retrouvait face à l'évidence qu'on pourrait plus traiter avec les nocive hockey et donc on a dit mais il ya cette molécule les publications qui sont qui sont à ce moment-là présente elles étaient toutes favorables c'est une molécule qu'on commet donc qui n'a pas de toxicité donc pourquoi ne pas ne pas l'essayer et les associations c'est elles étaient toujours avec des macrolytes que ce soit ou des tétracyclines que ce soit la docicine ou que ce soit la vie trop miscine les publications étaient faites toujours une association donc à dire comme sinon la connaît on la connaît super bien on a l'habitude de travailler donc on a dit on va essayer et donc on a mis en place ce traitement en disant ça nous permet de traiter les gens de les suivre et de voir l'évolution d'accord en se basant sur les études qui étaient faites et qui étaient toutes favorables tout n'avait pas une seule qui était qui allait à l'encontre et puis à tous les stades de la maladie c'est à dire de manière très très très bien et tardif la maladie et donc c'est comme ça qu'on a commencé depuis décembre 2020 donc il est précoce à traiter avec les vermectines on a traité pendant le premier mois aux doses qui étaient de 02 mg kg qui étaient les doses et standards de qu'on utilise pour la gale et à partir du mois de janvier on a commencé on a doublé les deux on est passé à 04 en se basant sur les sur une étude pakistanaise qui était très bien fait et qui montrait l'intérêt de zéro quatre et donc on a commencé à traiter à 04 et avec une très bonne tolérance de l'ensemble des puis on a vu des très bons résultats donc on a commencé donc à partir de décembre 2020 à zéro deux mille vingt kilos puis on est passé à 04 peu plus tard mais toujours en association jamais tout seul toujours avec du zinc toujours avec un maquereau lit donc la citromicine donc tout de la même manière c'était pas un traitement avec un seul médicament c'était une trithérapie ce que nous on avait des trithérapie c'est à dire trois médicaments Speaker 1: et avec quels résultats à ce moment Speaker 0: là mais il était bon mais moi j'étais j'étais hyper surpris de voir l'évolution qui était moi j'ai des souvenirs des marqueurs d'inflammation qui étaient au plafond et on mettait en place le traitement quarante huit heures après il était effentré C'est-à-dire que les les on on avait une action sur l'inflammation qui était un truc de fou quoi. Et donc avec un un des résultats qui soient biologiques et que ce soit des des résultats cliniques qui étaient impressionnants, impressionnant donc ça nous a poussé encore à continuer à traiter les gens avec avec les vermedi Speaker 1: Alors pour livrer un mec qui nous aussi il y a un clap de début et il y a un clap de fin Qui ne correspond pas à l'évolution de l'épidémie. Donc là, on a échangé déjà un avant cet entretien, donc j'ai un compte rendu de la réunion, mais si j'ai bien compris, un colloque du même type que celui qui s'était organisé Pour l'hydroxychloroquine, elle a été organisée cette fois-ci pour l'hydermectine. Et dans le compte rendu que tu m'avais donné, Ma ma première surprise, enfin ce n'est pas une surprise compte tenu de ce que tu m'as dit sur l'hydroxychloroquine, c'est que finalement la raison pour l'organisation de cette réunion, C'était que des patients très satisfaits avaient parlé de leur expérience sur les réseaux sociaux et que ça avait fait réagir d'autres personnes Et que au final ça avait alarmé d'abord le médecin cantonal et ensuite jusqu'à la conseillère d'état Et que, en fait, pour moi c'est très surprenant, j'ai une vision un peu idéalisée de la médecine, mais la raison pour laquelle on organise une réunion pour Finalement, interdire la prescription d'une d'une molécule, ce n'est pas qu'on s'inquiète pour les patients, C'est que sur les réseaux sociaux, des patients sont contents et partagent leur expérience et ça, ça alarme des fonctionnaires et des politiciens. Et voilà pourquoi on a réalisé une réunion. Si tu confirmes, c'était bien comme ça que que ça aille ça aille. Speaker 0: Tout à fait en fait, on avait, c'était pendant l'été deux-mille-vingt-et-un, qui a eu des dans les réseaux sociaux Speaker 1: en il y Speaker 0: a eu pas mal de des gens qui commençaient à discuter à dire pas possible que puisse être traité pour le coc vide et puis des gens qui aiment si vous pouvez aller aux permanences moi j'étais traité et puis parfois ils affichent une photo des perceptions quand même faites et donc du coup, on s'est retrouvé même avec des patients qui partaient depuis bern a dit venez se faire soigner chez nous et puis de toute la suisse qui venait se faire chez se faire soigner chez nous et suivre chez nous et tout ça grâce à cause des réseaux sociaux puisque les gens parlaient et puis les gens ils ne critiquaient pas les prises en charge à raconter ils étaient super contents et comme à cette époque là il commençait à y avoir une montée d'une certaine mécontentement des gens parce qu'on les traitait pas et que dalmat et et qu'il y avait des petits endroits où on continue à traiter c'est ça qui faisait dissonance en fait d'accord qu'on puisse proposer des traitements à certains endroits et que ailleurs on traite pas c'est ça en fait et donc bien sûr au niveau au niveau politique il faut savoir que on est à la fin dès l'été deux-mille-vingt-et-un. Pendant ce temps-là, qu'est-ce qui s'est passé Est-ce qu'il est bien médecine est monté en puissance dans le monde entier et qu'on a commencé à avoir la même campagne de dénigrement qu'on avait eu avec les coccy chloroquine on l'a eu pendant l'été deux mille vingt et un pour l'idée à mecting où on a vu les titres d'un journal en Suisse qui disait comme aux États-Unis, vous n'allez pas vous céder comme un cheval, vous n'allez pas prendre des médicaments qu'on donne à des chevaux. Speaker 1: Pour un médicament qui a quand même reçu le prix Nobel, enfin dont les inventeurs ont reçu le prix Nobel pour son usage médical chez les humains. C'est ça. Il faut Speaker 0: savoir que c'est c'est grâce à ces médicaments, la cécité des rivières en Afrique a quasiment disparu. Donc c'est C'est un médicament qui est considéré dans les dix médicaments indispensables pour l'OMS, un médicament pour lequel je me suis amusé à Regardez le nombre d'effets secondaires sur plus de trente ans qui avaient été décrits sur sur la base de l'OMS, on était à peu près à trente, trois-mille effets secondaires après trente ans et par contre il y avait pour le le paracétamol tout simplement trois-cent-mille effets secondaires. Speaker 1: Ce que ce que j'avais lu à l'époque, c'est que j'avais parcouru le rapport de Jacques Descotes sur la toxicité d'Olivier Mectine. Je même pas qu'on a trouvé une dose végétale, les gens qui ont essayé de se suicider ont eu des suicides massivement ratés parce qu'ils n'ont vraiment pas, ils Ils ont parlé ici. Speaker 0: Mais ce qu'il faut savoir ce que les effets secondaires des liberbépines, ce qui est intéressant, c'est qu'ils étaient dus non pas à la molécule, était dû à l'efficacité de la molécule parce qu'en fait quand on la donne pour des parasites elle va détruire les parasites et c'est les toxines qui sont dans les parasites qui montrent les effets secondaires mais en tant que molécule toute seule je vais poser la question d'ailleurs au professeur c'est par rapport à une dose une dose létale, une dose toxique de vie à métier, j'attends toujours ça. Speaker 1: Donc une une molécule qui donne des bons résultats Les patients sont tellement satisfaits qu'ils en parlent et pourtant puisque ça ça fait ça fait jaser dans les hautes sphères, on organise une deuxième réunion et cette fois-ci si j'ai bien compris n'y avait pas de médiateur Speaker 0: non non non en fait c'est vrai que moi je commençais à être un peu fatigué aussi pour bien vrai parce qu'il faut savoir que pendant toute cette période là c'était justification sur justification de la prescription au niveau des tutelles au niveau de de ma direction au niveau de tout, il fallait tous les jours quasiment que j'écrive un rapport de justification ou qu'ils viennent vérifier la manière dont on prescrivait et ses ravages on était sur le on était vraiment sous la loupe de manière consciente donc c'était extrêmement fatigué au niveau psychologique nerveux et pour nous et pour les équipes aussi d'accord donc il faut savoir qu'à cette époque là je ne parlais pas dans les médias je refusais de parler dans les médias justement pour maintenir pour pouvoir permettre de continuer à prescrire et à soigner les gens d'accord. Et et donc à la fin je savais ce qui allait se passer, j'avais vu ce qui s'était passé lors de la première comité médical donc je me faisais aucune illusion sur l'issue du deuxième comité médical je savais que ça allait être interdit donc faire venir encore quelqu'un pour défendre les la médecine de toute façon ça ne servait à rien le combat était perdu d'avance on s'est quand même battu on a quand même présenté nos arguments on a quand même dit ce qu'on a on sait compenser mais effectivement quand le la cause comme tu le dis à juste titre la cause n'est pas une cause médicale mais c'est une cause politique c'est On a beau avoir tout l'argumentaire possible, imaginaire à me dire que les passages importants, que le traitement marche, que que que c'est génial, mais ça marche pas. Politiquement c'est incorrect. Speaker 1: Alors dans cette réunion politiquement correcte, Je ne veux pas trop m'étendre encore une fois sur les aspects les aspects scientifiques qui où je ne me sens pas suffisamment compétent pour le faire, mais j'ai quand même jeté un oeil dans ton compte rendu aux arguments était apporté par le professeur puisqu'à l'époque on peut quand même dire que l'ivermectine était dans une position scientifiquement plus avantageuse que l'hydroxychloroquine dans le sens qu'il y avait vraiment beaucoup Pas seulement d'études, mais d'études de haute qualité, d'essais contrôlés randomisés qui étaient favorables à son utilisation. Donc il y avait un débat scientifique, il était vraiment bien équilibré. Il manquait comme d'habitude ces grandes études avec beaucoup Patient faites selon les règles de l'art et qui nécessitent un gros budget, ces grands essais contrôlés randomisés, mais il y avait quand même beaucoup de données randomisées en faveur de l'ivermectine. Et donc le professeur, cette fois-ci, il présente ses conflits d'intérêts, c'est quand même intéressant De de commencer par là parce que dans dans ces conflits d'intérêt, tu m'as transmis qu'il y avait pardon, il y avait quand même Merck Qui à l'époque cherchait à placer son antiviral, le molnupiravire. Je ne sais Je ne sais pas exactement à quelle période ils ont commencé à essayer de le vendre, mais il me semble que c'était à peu près à cette époque-là. En tout cas, ils travaillaient dessus au minimum. Et puis Guy Lead, Qui fabriquait le fameux M des IVI. Donc c'est quand même un expert qui vient avec deux gros conflits d'intérêts qui se présente. Et puis, dans les arguments, donc il parle des opinions des sociétés savantes, mais ça en rhétorique classique on dirait que c'est un argument d'autorité donc c'est pas les arguments qui ont un poids mais sur le sens scientifique Speaker 0: C'est intéressant. Excuse-moi juste un terrain juste là parce que quand effectivement il nous parle d'une autorité, de l'autorité des sociétés savantes et que ils nous disent voilà tout alors ils n'interdisent pas mais ne le recommande pas et le recommande simplement dans les études d'accord c'est ça le point de vue scientifique à cette époque là mais ce qui est intéressant que je lui ai fait la remarque, c'est que par contre le régime des yvelines, il avait été clairement mis de côté par les études de l'om s et on avait dit c'est un médicament qui n'a sert à rien et qu'il ne faut pas utiliser l'argumentaire qu'on m'avait sorti par rapport à l'hydroxychloroquine d'accord et puis là que le professeur qui m'a juré par monts et par bouc en suisse on utilisait plus le même désir c'est un mensonge mais et on tait parce que on sait quand même encore aujourd'hui je suis sûr qu'on utilise encore quand même désir mais voilà donc la position des sociétés savantes, elle a un intérêt qui est quand ça va dans son sens à soi, sinon par rapport au sinon on n'en parle pas. Speaker 1: Il avait les arguments scientifiques, mais j'aimerais prendre en tout cas ce que j'ai retenu de ce que tu m'as transmis. Il a mentionn�� que sur la base de l'étude, la fameuse étude in vitro australienne, il aurait fallu une dose cent à deux-cent fois élevée que les doses habituelles pour obtenir un effet thérapeutique. Et en fait, on a, alors je n'avais pas l'intérêt dans la vidéo parce que ce serait vraiment Je perdrais des auditeurs, même si c'est assez court, mais je mettrai en lien. On a le témoignage de Kylie Waxaff qui était l'auteur principal De l'étude in vitro en question qui en quelques minutes explique qu'on ne peut absolument Pas sur la base de son étude, dire qu'on ne peut pas atteindre la concentration nécessaire pour avoir un effet antiviral Et que même c'est plausible qu'on puisse l'atteindre si on prend en compte les les variables cliniques et si on ne se limite pas Vraiment à à une règle de trois avec avec l'In vitro. D'autant que c'est en plus in vitro sur les cellules de rein de singes et que par la suite les études in vitro sur les cellules pulmonaires et que et que les résultats étaient Plus en faveur d'une efficacité possible atteignable pour l'ivermectine. Donc on a vraiment le témoignage de l'auteur de l'étude Qui dit non, ce n'est pas du tout un argument en défaveur de l'utilisation de l'hiver mécanique, elle est absolument claire là-dessus et je mettrai la vidéo en lien. Donc cet argument-là qui est mentionné par le professeur en question, moi je ne suis personne pour remettre en question son autorité, mais par contre l'auteur de de l'étude, je pense qu'on gagne à l'écouter. Il a parlé aussi de de méta analyse, de la méta analyse de de Coqreen qui était disponible à l'époque, qui était défavorable. Là je trouve juste intéressant de noter que toi tu en as sans doute parlé, mais il y avait aussi une méta analyse Réalisé selon les mêmes standards de qualité que cette méta-analyse cocaïne par Bryant Teslory et une équipe concurrente Qui était arrivé à la conclusion opposée de de recommander, enfin en tout cas de soutenir que l'utilisation clinique de Liverpool contre le Covid était une option tout à fait viable et autant que je l'ai compris, on n'a pas parlé de celle-là. Je lui ai parlé de l'étude cochréenne défavorable, mais pas Selon la méthodologie coquine favorable, sachant qu'il y a eu des joutes scientifiques entre les deux équipes qui se sont critiquées mutuellement, mais qu'il y avait un vrai débat Entre les deux. Évidemment, il parle de la méta analyse d'Andrew Hill, Là, il Speaker 0: y a Speaker 1: tout un, toute une affaire Andrew Hill, je ne vais pas non plus rentrer dans les détails, mais c'est c'est une méta analyse Les conclusions étaient problématiques et dont on soupçonne fortement qu'elle n'a pas été rédigée que par un Blue Hill, il y a vraiment beaucoup de ressources là-dessus que je mettrai en lien. Il a aussi évoqué les études qui étaient qualitativement faibles dont une qui a été rétractée à cette époque-là, celle de El Gaza est, c'est absolument, c'est absolument correct. C'est vrai que certaines des études initialement publiées en faveur Olivier Hamilton était De faible qualité, tout en étant les essais contrôlés randomisés, qu'il y a eu cette rétractation de l'essai El Ghazard. Maintenant on est en tout cas aujourd'hui à neuf-six études dont quarante-cinq essais contrôlés randomisés, donc voilà, ça ne changeait pas selon Bryant Taylory, les conclusions de leur méta-analyse de retirer El Gaza. Donc là aussi, c'est finalement un débat, mais un débat Qui reste qui reste équilibré scientifiquement. Et je pense que c'est là où je me suis un peu marré quand tu m'as dit ça parce qu'il a dit que l'étude de la meilleure qualité Jamais publié. Leader médecine, c'était cette étude publiée dans le JAMA, le thèse Medina. Alors David Chim, je mettrais peut-être un extrait de David Chim, c'est une étude qui a fait beaucoup parler d'elle, mais j'aimerais quand même en parler un petit peu parce que De dire que c'est l'étude de la meilleure qualité, la Speaker 0: pire. Donc Speaker 1: même pour les personnes qui ne sont pas et qui n'ont pas envie de s'intéresser aux détails de ces études, La plupart des études à l'époque des essais contre les randomisés qui portaient sur l'hiver médecine, les auteurs n'avaient pas de conflit d'intérêt. Et là pour celle-ci on n'a rien moins que Yann Sen donc Johnson Johnson qui faisait le vaccin, Merck Moll du pire avire et Gilead, donc déjà du lourd du côté des conflits d'intérêt. Après plus généralement, c'était un essai qui portait sur les patients jeunes, je crois que la moyenne d'âge était, ah je ne l'ai pas noté le truc, c'était trente-sept ans, Un BMI à vingt-six, donc des gens relativement en bonne santé, qu'on a inclut tardivement après les symptômes, donc jusqu'à sept jours après les symptômes, ça veut dire que c'est plus compliqué de voir une différence dans le traitement quand on fait entrer les patients plus tard Speaker 0: dans une Speaker 1: étude. Pour le Paxlovid par exemple, qui est un autre antiviral, mais breveté, on a intégré les patients dans les trois jours après le début des symptômes, ce qui est plus raisonnable si on veut montrer un effet antiviral. On l'a donné dans un estomac vide Et on sait que la biodisponibilité de l'ivermectine est plus importante si on mange avant de l'apprendre. Je pensais d'ailleurs ce que ce que ton équipe recommandait aux patients. Speaker 0: Oui. Speaker 1: Et puis évidemment on ne pouvait pas espérer Mesurer un résultat de façon significative sur l'hospitalisation ou le décès, donc ils ont pris un critère de résolution des des symptômes qui était à l'origine un autre critère, ce qui n'est déjà pas bon signe sur le plan scientifique, c'est qu'ils ont changé le critère principal en en cours de en cours de route, Qui était le critère de détérioration clinique. Donc dans ces conditions-là, il aurait fallu inclure beaucoup de patients pour espérer Obtenir une différence significative avec des patients en bonne santé et ils ils en avaient quatre-cents, ce n'était pas un essai très très important non plus. Donc ça c'est la base. Ce n'est déjà pas l'essai dont on peut espérer qui montrera les choses les plus intéressantes sur le potentiel de n'importe quel antiviral. Maintenant, ce que j'ai trouvé drôle et et anecdotique un petit peu mais mais mais qui a eu un impact probablement important aussi sur la fiabilité de l'étude, Elle a eu lieu dans une ville de Colombie où à l'époque le maire encourageait l'utilisation d'hiver médecine entre le Covid, on était en pleine vague Covid. L'hiver médecine était en vente libre et il s'en vendait beaucoup. On a des données qui montrent qu'ils s'en vendaient beaucoup. Donc le risque était que les patients auxquels on aurait donné le placebo dans l'étude est en fait pris de l'hiver nectine. Alors bon c'est un risque Théorique, mais vous pouvez penser peut-être que les auteurs de l'étude auront pris soin D'expliquer aux gens qu'ils allaient prendre de l'hydre médecine et d'exclure soigneusement de l'étude des personnes qui en prenaient. Ça, c'est ce qu'on attend. Alors non parce que le le produit, le médicament dans l'étude on ne l'a pas appelé Ivermectine, on l'a appelé D onze a x Vingt-deux, j'ai pris soin de le noter pour être sûr. Donc les patients ne savaient pas, on ne leur présentait pas qu'ils allaient prendre de l'ivermectine Et puis oui, on excluait les patients qui prenaient des vers lectine, mais il y avait Une durée d'exclusion, il fallait en avoir, ne pas en avoir pris dans les deux jours avant d'être inclus dans l'étude. Et comme l'hiver nectine a une durée d'action qui est prolongée, ce n'est pas du tout suffisant. D'ailleurs, ils ont même changé, Changer, ça je l'ai déçu tardivement, en cours de route, ils avaient mis deux jours au début et après avoir inclus tous les patients dans l'étude, ils ont changé à cinq jours pour que ça fasse plus sérieux. Et là encore on se dit bon ok il y a un risque que certains patients aient Prix de l'ivermectine, que donc ce ne soit pas vraiment contre placebo, mais l'ivermectine contre l'ivermectine, mais peut-être qu'ils ont fait, je ne sais pas si on fait ça à un dosage sérologique pour vérifier qui en avait, qui n'en avait pas, de l'ivermectine, non. Donc ils ne l'ont pas fait, mais alors On peut se dire qu'au moins ceux qui ont reçu le placebo, on sait qu'ils ont vraiment reçu un placebo. Sauf qu'on ne le sait pas forcément parce que dans cette étude, sept ans 6 patients ont été plus parce que un certain nombre de patients avaient reçu de l'ivermectine au lieu du placebo par erreur alors qu'ils étaient censés être en groupe Là c'est beau. Et ça ne s'arrête pas là parce qu'on pourrait se dire certes, il y a un potentiel, des potentiels problèmes, mais On pourra le voir si par exemple le profil d'effets indésirables dans le groupe placebo ressemble beaucoup Au profit d'effets indésirables qu'on attend avec la prise d'hyvermectine. Alors ça n'a sûrement pas été le cas. Sauf que si ça a été le cas, on avait les effets indésirables attendus pour les vermectines dans le groupe placebo, Ce qui là aussi sème le doute par rapport au nombre de personnes dans le groupe placebo qui en fait consommaient de l'ivermectine. Speaker 0: Et ce Speaker 1: n'est pas le cas dans d'autres études, donc on a pu évidemment comparer ce profil de d'effets indésirables avec ce qu'on observait d'habitude. Et ce n'est même pas fini parce que la prise d'hiver médecine n'était pas le seul problème. On admettait aussi la prise d'autres traitements dans le protocole. Donc des patients ont pu s'automédiquer avec d'autres Médicament efficace, potentiellement efficace, ou ce qui vient dans le groupe placebo que dans le groupe Ivermectine, ce qui n'a plus que dilué une efficacité de l'Ivermectine. Et le suivi a été assuré par téléphone, donc il n'y a pas beaucoup de patients qui ont été vus et examinés. Et ce qui est quand même phénoménal, c'est que malgré tout ça, alors il n'y a pas d'effet significatif, C'est donc une étude qui est jugée comme étant défavorable à l'ivermectine, mais il y a une tendance favorable à l'ivermectine pour pratiquement tous les tous les critères pourtant même si elle n'est pas du tout significative, mais voilà pour la la progression de la maladie, l'hospitalisation, l'admission aux aux soins intensifs et la mortalité, mais bon la mortalité ça doit être peut-être un d'un côté zéro de l'autre. Speaker 0: Et zéro de l'autre, oui. Un du côté du du placebo. Speaker 1: Et comme j'ai un grand syndrome de l'imposteur, j'aimerais préciser que ce que je dis là, ce n'est pas moi qui l'ai dit. Il y a eu une lettre de cent médecins et scientifiques qui soulignaient ces problèmes-là. Il y a eu plusieurs pré prints de Pierre Cori, de David Chheim, qui ont été publiés, qui relevaient tous ces problèmes dans dans l'étude. Donc, je trouve inquiétant d'entendre un professeur dire voilà, c'est la meilleure La meilleure étude qu'on ait jamais eu sur le sujet de l'hiver médecine, c'est peut-être à l'époque la plus défavorable ou une des plus défavorables, mais c'est c'est vraiment Pas une étude bonne en tout cas, c'est difficile de la considérer comme telle. Speaker 0: Ah oui. Mais Et tu sais que souvent dans les dans les présentations, dans les études qui ont montré que l'hiver médecine ne n'avait pas d'effet, ce n'est pas qu'il n'y a pas d'effet, il y a toujours une tendance positive. Toutes les études défavorables de l'hiver médecine, on regarde les résultats on voit des tendances positives et statistiquement non non non contributif mais la tendance c'est qu'il y ait toujours. Donc il suffit simplement de d'augmenter les les ces études, le nombre de de patients souvent et on finit par rapport à une tendance positive, enfin plus qu'une tendance une preuve statistique, mais l'idée à médecine, mais On a, on a essayé la discréditer et à tel point que pour en arriver à dire que du soir ce que je te racontais tout à l'heure, c'est que tout le monde a vécu dans les journaux en Suisse et à l'étranger en disant que il a médecine c'était pour les animaux, ce qu'on n'a pas d'autres arguments et que et que scientifiquement il n'y a aucun argument on essaie de discréditer simplement une molécule un traitement ça va être là pour des questions au départ je pensais que c'était par rapport à la mise en place des vaccins puis bon même les vaccins ils ont été mises en place on a continué pour pouvoir pousser de d'autres antiviraux qui n'ont jamais montré par contre une efficacité, par contre qui coûtait très cher. Speaker 1: Oui le le Paxovid notamment a montré une efficacité en tout cas sur les patients non vaccinés. Bon À ce stade là on t'a interdit l'hydroxychloroquine Donc l'issue en effet c'est que tu n'as plus le droit de prescrire la médecine après cette éloquente démonstration et malgré tes contre-arguments, Vraiment pour moi sur la base de ce que tu m'as dit, c'était un débat scientifiquement équilibré. J'ai plutôt relevé des problèmes dans les arguments De l'opposition, mais mais malgré tout ça, en effet probablement parce que si c'était des questions diplomatiques et politiques qui prévalaient, La conclusion, c'est que tu ne peux plus prescrire de de l'hyvermectine. Donc à ce stade, qu'est-ce que tu fais avec les patients Covid qui arrivent encore Speaker 0: juste avant tu sais pour tenir quand on parle on se rend compte que tu sais quand on parle justement des problèmes de manière un peu générale qu'on voit dans la dans la dans la génération médicale et caetera. On on considère que le l'évidence ce bay ce métier ce n'est qu'une étude un double aveugle contrôler d'accord tout le reste c'est pas d'évidence des médecines quand on va à la source de ce que c'est l'évidence made in médecine comme elle était présentée au départ faut savoir que ce sont un faisceau d'arguments qui commence des études observationnelles par des études à simple aveugle des études double aveugle leur prêter la double aveugle avant il était considéré comme avec un potentiel plus important que les autres mais tout rentrer en ligne de compte que ce soit l'observation que ce soit des études scientifique d'abord les études de recherche à la base de de tout ça et ça, ça a été balayé aujourd'hui quand on parle des business bay médecine, c'est une d'un double aveugle contrôlé ce n'est que ça maintenant on a oublié tout le reste que c'est pour ça que lors de ces débats je m'étais amusé à reprendre tout, c'est-à-dire d'abord la recherche fondamentale. Pourquoi est-ce qu'on a dit qu'il y avait un métier de marché Parce qu'il y a eu des gens, des chercheurs qui iront effectivement niveau moléculaire, montrer comment elle marchait et les effets au niveau moléculaire. Puis après, on est arrivé à discuter au niveau des animaux. Après il y a eu des études magnifiques donc sur les hamsters par l'institut pasteur qui montrait efficacité les hypermiquer chez l'animal disait dans la fin de l'étude il faut essayer bien sûr chez l'homme et puis et puis comme ça il y avait plein des études simplement observationnelles qui ont été présentées et et à la fin il y a eu aussi des études double aveugle ce show qui est avec d'hydroxychloroquine à l'époque il y en avait pas un double aveugle contrôlé et qui montrait tout que ça marchait et c'est ça évidemment ce n'est pas simplement un type d'études surtout que ce type d'études avant on pouvait dire que effectivement ça avait une valeur particulière on se rend compte au jour d'aujourd'hui que la perversité de l'industrie pharmaceutique est telle que même des études en double aveugle elles sont perverties par le mode de commerce ont fabriqué d'accord et ça c'est ça moi mais me fait de la peine parce que le médecin qui était quelque chose philosophiquement qui était extrêmement intéressant parce qu'il y avait Même l'exp��rience du médecin qui devait être inclus dans dans dans ce que c'était le bilan de médecine, on arrive aujourd'hui à un raccourci simplement business médecine étude à double aveugle contrôlée et ça ça m'exaspère parce que c'est pas du tout ça les business bay médecine et quand on se tient vraiment ce que c'est les business bay médecine à lequel on tient compte aussi des ce qu'on appelle des études de population ce qui ont ce qui a été fait au mexique ce qui a été fait à l'inde c'est à dire regarde dans une population dans ce qu'on appelle la la la la la la la la la la la la la la la la la la on regarde dans un pays dans un dans une région qu'on a traité on a des effets qui sont positifs tout ça c'est balayer les gens qui sont contre l'hiver médecine dix ans les business made in médecine Ils oublient tout ça alors que c'est la base de l'évidence de médecine tout ça. On doit en tenir compte de tout ça pour pouvoir dire allons effectivement écarter une molécule Mais ça, c'est quelque chose qui me désole dans la médecine d'aujourd'hui, c'est le raccourci qui a été fait. Speaker 1: C'est une démarche d'intégration de différentes sources de données, il y a des différents niveaux et ce n'est pas du tout une exclusion de certains niveaux au profit d'autres en fait. Speaker 0: Exactement. Parce qu'à la fin quand il reste un seul niveau bien c'est ça c'est ça le problème c'est que quand on te dit la seule étude qui veut qui vaut pour tous c'est l'étude l'étude un double aveugle contrôlé c'est vrai qu'on se rend compte qu'on peut la trafiquer des mille et mille manières et tu peux arriver au résultat que voulais en en il y a un magnifique étude d'un double aveugle contrôlé du moment que tu as biaisé certains moments de prise, le fait de prendre une molécule au lieu d'en prendre trois, le fait de le donner en dehors de repas, alors qu'on sait très bien que par exemple l'hyper médecine, il faut qu'elle soit assimilée Au moment des repas, il y a plein de manières de pouvoir truquer truquer une étude et la transformer. Speaker 1: Et c'est aussi quelque chose qui m'a choqué quand j'ai commencé à lire les analyses d'épidémiologistes de certains de ces essais, de voir qu'avec des variables de base, Le temps qu'on attend avant d'inclure un patient après les symptômes, la quantité, la durée du traitement, On on peut complètement affecter les résultats et et malgré tout ce sera un essai contre les randomisés bien sous tout rapport, mais Dès le départ en fait il aurait été conçu pour ne pas donner de bons résultats avec je pense qu'il y a vraiment un argument Qu'on peut faire en tout cas par exemple pour recovery où ça ressemble pas au protocole d'une étude dont dont on voulait qu'elle donne des résultats favorables vraiment pas Sur sur le sujet de la des essais contrôlés et randomisés bien sous tout rapport, le débat aurait pu rebondir. Maintenant on est un peu dans l'ère post Covid, mais Il y a eu cette cette étude, cet essai contrôlé et randomisé tout dernièrement qui a été présenté à l'ECMI, un gros congrès Médical par la firme de Montpellier qui travaille sur une version injectable de l'hiver Mctine, donc eux leur intérêt n'est pas forcément De faire la promotion de la version non injectable, mais ça ça fait partie de de leur démarche de commencer par établir Avec les pilules d'Idermectine que ça peut fonctionner avant de tester leur version injectable et donc ils ont fait ces tests contrôlés et randomisés, Un peu comme le pèse Medina sur quatre cents personnes en Bulgarie, sur des personnes non vaccinées avec des variants plus récents du coup. Et c'est vraiment, alors sur la base du poster, on ne parle pas de quelque chose qui est publié, on n'a pas on n'a pas les données, Mais ils ont donné quand même pas mal de détails dans leur présentation, c'est un essai qui semble très bien fait, je n'ai pas lu des critiques Sur la méthodologie, il a l'air vraiment solide et ils ont des résultats, alors ils ont testé, il y a plusieurs critères, mais le critère principal c'était les les infections Covid Et ils ont une réduction de sept pour cent des infections avec la prise d'hyvernectile en prophylaxie donc en prévention à dose assez élevée de Zéro virgule deux milligrammes par kilo le premier jour et zéro virgule un milligrammes tous les jours suivants, mais jusqu'à vingt-huit jours. Et ils ont de très très bons résultats et ce n'est pas un essai qui va être facile, je pense, de critiquer sur le plan méthodologique comme on a pu le faire pour d'autres Ces essais qui venaient de pas d'entreprise, pas d'un pays qui a du prestige sur le plan scientifique, et caetera, qui avait qui avait des Des des des tares de départ en fait que cet essai-là n'aura pas, donc voilà ça vient très tard, mais mais ça va être intéressant De voir comment ce sera publié quelles seront les réactions. Donc, pour en revenir à notre chronologie, j'ai un peu digressé. Là là au terme de cette réunion, tu ne peux plus presque l'ivermectine et donc il te reste alors je me suis dit qu'il restait peut-être un fluxoxamine qui était à l'époque encore une des molécules qui étaient qui étaient étudiées, qui étaient prometteuses. Comment est-ce tu as pris en charge des patients covid à partir de ce moment là Speaker 0: alors effectivement on pouvait plus ni utiliser ni l'hyper médecine ni les aussi chloroquine alors on a utilisé effectivement l'antidépresseur mais franchement on a on a surtout traité avec l'asie trop missive d'accord à des premiers zinzin et bon après je peux te donner mon retour personnel c'est mon expérience personnelle je te dis c'est pas une étude ni quoi que ce soit mais moi je veux marquer que on voyait le problème du coc vide avant omicron avant l'arrivée d'un micro c'est de la pneumonie qu'ovide anglais pulmonaire du coc et c'est vrai qu'avec l'hiver médecine quand on est traité, on envoyait très peu. D'accord Et quand on a arrêté avec divers médecine, ça c'est mon expérience personnelle. J'ai eu l'impression qu'on voyait plus de gens qui présentaient des plumonnies à à à au Covid. Donc des des cas qui qui étaient plus graves, qui ont quand on est hospitalisé plus souvent, et caetera. Heureusement, ça n'a pas duré trop longtemps parce que C'était donc un mois de septembre et au mois de décembre janvier est arrivé au micro et puis au micro a changé la le covid complètement puisque on avait plus ses atteintes pulmonaires, c'est une rhinophangie, une bronchite, ça ça va être là. Speaker 1: Alors malgré tout, malgré tout ces ces toutes ces difficultés avec La la hiérarchie avec l'environnement institutionnel, tu étais toujours à la barre comme comme médecin chef Dans dans ce service, est-ce ce qui a précipité ton départ, c'est autre chose que ces molécules de traitement précoce. Donc Ça m'intéresse aussi si tu es d'accord d'en parler. Voilà. Expliquez ce qui s'est passé ensuite dans dans. Speaker 0: Non, après c'est des prétextes. Je savais que de toute façon mes jours étaient comptés d'accord parce que J'avais tenu tête à l'ensemble de l'institution pour garder cette priorité de, enfin cette ce droit de prescription se doit ce droit de soigner les patients et je savais que j'étais dans le collimateur et qu'on allait à un moment donné s'est débarrassé des mois mais ça ça fait partie ça faisait partie du de ceux des risques quand on a une une opinion position qui est différente de celle de l'institution et de celle surtout qui est politiquement correct parce que effectivement on parle quand on discute d'études et c'est un peu toujours discuter des études on peut toujours analyser avoir des avis contraires etc mais quand il n'y a plus de discussion parce qu'il ya juste des des un dogme qui dit que c'est lui qui parle ou celui qui peut se limiter dans le sens pur du terme, voilà, moi l'issue mon issue était était déjà était déjà on sort était scellé, voilà. Et donc dans début deux mille vingt-deux, donc nous sommes arrivés à un accord avec avec talent pour mon départ de l'hôpital alors pour d'autres prétextes mais c'est après c'est des prétextes le problème ce sont des problèmes politiques simplement c'est quand on a on a fait, il faut savoir qu'il y avait aussi des un journal qui avait publié tout un article en disant les différents modes de prise en charge du coc vite et d'aller dans les tentes de veau et c est dans le ballet et qu'on était un peu le mouton noir le sur l'hôpital où sont précipés cela des molécules et donc ça ça fait ça fait beaucoup de tort ça nous a fait du tort parce que évidemment on était condamnable parce qu'on n'était pas dans la doxa n'était pas dans ce qu'il fallait faire mais faire ce qu'ils ne font on n'était pas dans ce qu'il fallait faire politiquement on était dans ce qu'il fallait faire humainement et déontologiquement

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2/2 L'entretien entier est ici: https://x.com/ResilientsTv/status/1681709878761357327?s=20

Saved - September 17, 2023 at 1:13 AM
reSee.it AI Summary
A study in Hong Kong followed adolescents diagnosed with COVID-19 vaccine-associated myocarditis. Long-term evaluation and cardiac imaging revealed preserved overall systolic ventricular function. However, left ventricular myocardial deformation and late gadolinium enhancement persisted in a significant subset of patients up to one year. Abnormal deformation and fibrosis indicators may have long-term effects on exercise capacity and cardiac function. Consider the exchange between the lead author and hartgroup.org. [Link to study: https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC10373639] [Link to exchange: https://hartgroup.org/myocarditis-concerns]

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Myocardites vaccinales chez les adolescents, étude de suivi des patients de l'étude de Hong-Kong: "À notre connaissance, il s'agit de l'étude de suivi la plus longue réalisée à ce jour avec une évaluation et une imagerie cardiaques complètes de patients adolescents chez qui une myocardite associée au vaccin COVID-19 a été diagnostiquée. La fonction ventriculaire systolique globale semble préservée. Cependant, on a observé une altération de la déformation myocardique du ventricule gauche et du ventricule gauche et une persistance de la LGE dans un sous-ensemble significatif de patients jusqu'à un an de suivi. Des données de plus en plus nombreuses suggèrent un pronostic plus défavorable en présence d'une altération de la déformation du myocarde et d'une LGE chez les patients atteints de myocardite. Une étude à court terme a fait état d'une déformation longitudinale anormale du ventricule gauche dérivée de la CMR et d'une LGE chez 70 à 75 % des patients adolescents atteints de myocardite associée au vaccin COVID-19 et suivis pendant 3 à 8 mois. Des résultats CMR similaires ont été trouvés chez de jeunes adultes étudiés 3 à 6 mois après le diagnostic initial. Les implications de l'altération de la déformation systolique et diastolique du myocarde et du LGE dans notre sous-groupe de patients ne sont pas claires. Néanmoins, étant donné que l'altération de la déformation du myocarde et la LGE sont des indicateurs de dysfonctionnement et de fibrose subcliniques du myocarde, il existe un effet potentiel à long terme sur la capacité d'exercice et la réserve fonctionnelle cardiaque pendant l'effort." https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC10373639/

Cardiovascular Assessment up to One Year After COVID-19 Vaccine–Associated Myocarditis ncbi.nlm.nih.gov

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Merci de prendre également en considération cet échange entre l'auteur principal et le @hartgroup_org : https://www.hartgroup.org/myocarditis-concerns/

Myocarditis concerns grow – HART A new study performed on adolescents in Hong Kong who suffered myocarditis after mRNA injection in Circulation appears to be generating quite a lot of discussion over how common it is, and what the long-term outcomes are for those unfortunate enough to suffer from this side effect. hartgroup.org
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