reSee.it - Tweets Saved By @Thomas_Mng

Saved - August 22, 2023 at 7:24 AM

@Thomas_Mng - Thomas Ménagé

Étrange de commenter une interview que vous admettez ne pas avoir visionné D’ailleurs qui nous parle… - Le Jean Jouzel membre du GIEC ? - le Jean Jouzel qui a successivement soutenu Ségolène Royal en 2007, Benoit Hamon en 2017 et Anne Hidalgo aux municipales de 2020 ? #MélangeDesGenres

@BFMTV - BFMTV

Propos de Thomas Ménagé (RN) sur le GIEC: "Il n'y a jamais d'exagérations dans les rapports du GIEC par rapport à ce que nous vivons", pour le climatologue et ancien membre du groupe d'experts, Jean Jouzel

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The speaker, who has participated in four reports from the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), emphasizes that there is no exaggeration in the IPCC reports. In fact, some argue that the reports are not alarmist enough. The speaker points out that current events, such as extreme weather events, heatwaves, droughts, wildfires, and rising sea levels, align with what has been predicted in the IPCC reports since the 1990s. They refute the claim that the IPCC reports are exaggerated and stress the importance of recognizing the credibility of the scientific community. The speaker concludes by urging action in the present to address the future impacts of climate change.
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Speaker 0: N'ai pas écouté, disons le le député RN, mais c'est très clair qu'il n'y a pas d'exagération dans les rapports du GIEC pour les avoir, j'ai participé à quatre rapports du GIEC, j'ai beaucoup suivi les derniers également. Il n'y a jamais d'exagération dans les rapports du GIEC par rapport à ce que nous vivons. Plutôt le contraire d'ailleurs, on nous reproche quelquefois d'être, disons pas assez alarmiste, voilà, par exemple les records de chaleur sont peut-être plus importants que ceux qui avaient été prévus, mais voilà, je je le redis globalement ce qui se passe aujourd'hui, c'est ce qui est inscrits dans les rapports du GIEC depuis les, disons depuis les années quatre-vingt-dix. Ce que l'on aujourd'hui, qu'en termes d'intensification des événements extrêmes, plus intenses, plus fréquents, pour les canicules, mais aussi pour les sécheresses, disons les feux de forêt qui leur sont associés, tout ça ce sont des élévations du niveau de la mer qui s'accélère, tout ça, ce sont des choses que l'on observe et qui sont effectivement, disons détaillées dans les dans les rapports du GIEC, mais je ne vois pas vraiment, alors disons venant avec avec des exemples, je ne vois pas vraiment des conclusions des rapports du GIEC qui ont été qui a été mise disons en porte-à-faux en disant elles sont exagérées. Ce n'est pas le cas généralement. Voilà, on essaye d'ailleurs de de de regarder au maximum de façon la la plus sereine et et ne pas aller au au-delà de nos connaissances. Mais vraiment crois qu'on ne peut pas accuser le GIEC d'être alarmiste, c'est très clair et c'est une erreur. Et oui, je je partage le le point de vue de la ministre par rapport à cette, je dirais à ce discours de du du Rassemblement National dont on sait qu'il est inscrit, je crois, de façon assez forte dans dans, disons dans la dans la stratégie de de ce parti politique, c'est c'est autre chose, je ne veux pas faire politique ici, mais mais c'est très clair que nié la réalité du réchauffement climatique, dire que les scientifiques se sont trompés parce que c'est ce qu'on dit d'une certaine façon est une erreur. Contraire, je le redis, j'ai essayé de le dire, ce que l'on vit aujourd'hui, c'est celle que notre communauté envisage depuis plus de trente-cinq ans maintenant, depuis le premier rapport du GIEC, et vraiment, bien je crois que c'est au contraire, il faudrait reconnaître disons la sagacité de notre communauté et je le redis, lui accorder de la crédibilité par rapport à ce que nous envisageons d'ici deux-mille-cinquante et au-delà. C'est de cela qu'il faut faire, pas simplement regarder ce qui est, ce nous avons dit et qui est d'ailleurs correct, mais surtout ce que nous disons pour le futur et c'est maintenant qu'il faut agir, je le redis.
Saved - August 21, 2023 at 3:39 PM
reSee.it AI Summary
The GIEC's recommendations on climate change, which include opposition to nuclear power and cars, have been criticized for their alarmist communication. While the reality of climate change is not questioned, the focus should be on political solutions. We should not take lessons from those who oppose nuclear energy, advocate for punitive environmental measures, and support uncontrolled free trade.

@Thomas_Mng - Thomas Ménagé

Je parlais des recommandations du GIEC (anti-nucléaire, anti-voiture…) et de la communication alarmiste de leurs données ! Aucune remise en cause du dérèglement climatique, mais des solutions politiques (j’en ai parlé ce matin - il faut écouter tout l’entretien). Aucune leçon à recevoir des fossoyeurs du nucléaire, des adeptes de l’écologie punitive et du libre-échange incontrôlé.

@mbompard - Manuel Bompard

Pour ce député d’extrême-droite, il ne faut pas écouter le #GIEC car sinon on va être obligé de s’attaquer vraiment au changement climatique. #Macron et #LePen, même inaction face à l’urgence écologique. Criminel ! https://t.co/SCAZHJq98c

@franceinter - France Inter

Réchauffement climatique : "Nous ne pouvons pas nous baser uniquement sur les données du GIEC (...) Ils ont parfois tendance à exagérer", assure Thomas Ménagé, député Rassemblement National du Loiret

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We acknowledge the climate change and aim to establish a decarbonized economy with measures to limit its impact. However, we don't want to impose punitive ecological measures or advocate for degrowth. We believe in considering both scientific data, including that of the IPCC, and political vision. While scientists sometimes tend to exaggerate, we should still trust them. Our role is to strike a balance between scientific evidence and the well-being of the French people, just as we did during the Covid pandemic. It is the responsibility of politicians to find this equilibrium between scientific facts and the reality on the ground.
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Speaker 0: Est d'accord sur le fait qu'il y a un dérèglement climatique que l'on voit et que l'on constate sur le terrain. Après, nous ne sommes pas des scientifiques. Nous ne souhaitons pas tomber dans une écologie punitive, tomber dans la décroissance, mais nous souhaitons mettre en place un programme qui vise à lancer une économie, une économie décarbonée, à mettre en place des mesures pour limiter, mais nous ne souhaitons pas en fait aujourd'hui culpabiliser les Français et nous ne pouvons pas uniquement nous baser sur les données du GIEC, mais dans tous les cas, il n'y a pas seulement à suivre automatiquement ce qui peut être fait dans les données du GIEC. Il y a il y a avoir une vision politique qui bien entendu tient compte du réchauffement climatique, mais ça a été dit par Marine Le Pen, ils ont parfois tendance à à exagérer et c'est c'est leur rôle. Vous avez leur roulement pour tous scientifiques nous donc il faut quand même croire les scientifiques. Oui mais on les croit, on les suit bien entendu, mais notre rôle aussi c'est de tempérer pour éviter que si on suit bêtement en fait les données du GIEC, on risque de de contrevenir en fait à la qualité de vie des Français à aller vers quelque chose qui serait néfaste aussi pour eux. Donc il faut trouver cet équilibre, c'est le rôle du politique, c'était pareil pendant le Covid, trouver l'équilibre entre les éléments scientifiques purs et la réalité du terrain
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