@Verhaeghe - Eric Verhaeghe
La binationalité : un pêché pour les #Musulmans, un droit naturel pour les #Juifs ? D'où vient ? Depuis plus d'un mois, nous sommes donc quotidiennement traités d'#antisémite parce que nous rappelons que, depuis 1967, #Israël viole sans relâche le droit international en occupant la #Palestine, que cette violation va croissante avec le développement de colonies, souvent illégales en droit israélien même, toujours illégales au regard du droit des nations. Nous rappelons que les humiliations subies par les #Palestiniens depuis 1967 sont un système mis en place par le suprémacisme juif pour inciter les Palestiniens à l'exil. Visiblement, certains #Juifs considèrent que le rappel du droit international, c'est de l'antisémitisme. De façon assez curieuse, leurs porte-parole, comme #Finkielkraut, #Zemmour et d'autres, soutiennent qu'appliquer la loi de tous à Israël, c'est haïr les Juifs, et nous voilà intimés de leur prouver que nous ne sommes pas nostalgiques du #nazisme ni d'#Auschwitz, en reconnaissant un droit spécial pour les Israéliens à massacrer des civils, femmes et enfants compris, à bombarder des hôpitaux, des ambulances, à détruire des maisons au bulldozer et à préparer le déplacement de 2 millions de personnes dans des conditions indignes. Je ne sais pas vous, mais moi, ce truc de culpabilisation du #goy, ça ne marche pas. Mon grand-père a été fusillé en 41 par les Allemands. Je n'ai rien à me reprocher dans cette tragédie, et le commerce permanent de la #Shoah me dégoûte. Il n'y a rien de plus indécent que d'entendre ces pleurnicheurs exiger de nous une dette éternelle pour des crimes qui sont vieux de 75 ans. Un moment donné, trop, c'est trop, et je suis personnellement favorable à ce que nous haussions le ton vis-à-vis de ceux qui nous prennent pour des idiots de #Goyim manipulables par le bout du nez. Qu'Israël appelle à la solidarité de l'Europe est une chose, qu'Israël nous insulte quotidiennement comme si nous, pauvres débiles, étions les paillassons d'un peuple élu, ça suffit. Que #Netanyahu s'immisce dans notre souveraineté nationale en rappelant Macron à l'ordre est inadmissible. Les partisans d'Israel diabolisent volontiers les #Musulmans qui affirment à haute voix que la France est un "pays de merde". Et ces propos sont intolérables. Mais que les #Juifs affirment que la France est un pays d'antisémites islamo-gauchistes est tout aussi scandaleux. Aujourd'hui, les Juifs de France doivent choisir leur pays. Soit ils sont Français, et il est urgent qu'ils arrêtent l'imposture du "antisioniste = antisémite", qu'ils se montrent respectueux des valeurs démocratiques et qu'ils soient tolérants vis-à-vis de ceux qui occupent cette terre depuis toujours. Soit ils considèrent que toute critique contre Israël est interdite au nom de la lutte contre l'antisémitisme et il faut qu'ils en tirent toutes les conséquences en termes de nationalité. Dans tous les cas, la France s'abaisse en se comportant comme le satellite d'un gouvernement étranger fanatique et partisan d'une théocratie étrangère à notre culture et à notre identité. La France ne peut exister que dans l'indépendance, pas dans la soumission à une communauté qui considère que son vrai pays est ailleurs.
@Verhaeghe - Eric Verhaeghe
Massacrer des civils : de #SabraChatila jusqu'à #Gaza, une longue tradition militaire israélienne. Nous avons tous bien compris que, sous peine d'être accusé d'antisémitisme virulent, nous devons répéter sans jamais penser la propagande officielle selon laquelle #Israel est le camp du bien en état de légitime défense face au terrorisme palestinien. Tout esprit luciférien qui se hasarderait à expliquer que la guerre israélo-palestinienne n'est pas une série Netflix avec des gentils d'un côté, des méchants de l'autre, mais qu'elle est sans doute la quintessence du conflit des volontés dont parlait Kant, est forcément catalogué comme un partisan de la #Shoah. L'industrie médiatique aux ordres des #neocons américains s'est spécialisée dans cette tâche de dénigrement binaire, qui est à l'image de l'intelligence moyenne de la caste et de ses membres : peu élevée. Il n'en reste pas moins que le cartel de la presse subventionnée manque à ses devoirs pour rappeler quelques méfaits de l'armée israélienne, qu'il n'est pas inutile de signaler pour éclairer les massacres à #Gaza d'une autre lumière. Par exemple le massacre de #Sabra et #Chatila, en 1982, dont plus personne ne parle, mais qui causa la mort de plusieurs milliers de civils palestiniens désarmés. Je vous parle d'un temps où le #Hamas n'existait pas encore comme force politique et militaire à Gaza, où la résistance palestinienne était structurée par l'#Olp de Yasser Arafat. Arafat n'était certainement pas un saint homme, et il est un fait que le FATAH a commis de nombreuses actions terroristes contre les Israéliens. Mais ce qui gênait dans l'OLP, c'était moins le terrorisme que sa capacité politique à agir et à unir les Palestiniens. Bref, en 1982, un mouvement dissident de l'OLP organise un attentat contre l'ambassadeur d'Israël à Londres, et #Begin, Premier ministre qui avait pratiqué longuement le terrorisme dans les années 40, décide d'utiliser ce prétexte pour liquider les éléments de l'OLP réfugiés à Beyrouth. Officiellement, l'OLP comptait environ 15.000 combattants au Liban. Israël passe à l'attaque. C'est l'opération Paix en Galilée, qui précipita le chaos au #Liban et qui ressemble quand même beaucoup à ce qui se passe aujourd'hui à #Gaza. Beyrouth est assiégée début juin 1982. Au bout de plusieurs semaines de siège, les Américains imposent un plan de retrait réciproque : Israël se retire, mais l'OLP et ses 15.000 combattants quittent Beyrouth pour Tunis. Une fois les combattants partis, Israël prétend que plusieurs milliers d'entre eux se cachent dans les camps de réfugiés de Sabra et Chatila qui abritent les Palestiniens chassés d'Israël en 1948, au moment de l'indépendance. L'armée israélienne contrôle la ville. L'assassinat du Président Gemayel donne prétexte aux milices chrétiennes d'entrer dans Sabra et Chatila pour massacrer des civils. Pendant près de deux jours, du 16 au 18 septembre 1982, les milices phalangistes vont massacrer à tour de bras, sans que l'armée israélienne parfaitement informée ne lève le petit doigt pour agir. Bien sûr, la Commission Kahane organisée par Israël pour enquêter sur ce crime de guerre monstrueux dédouana le commandement israélien de l'essentiel de ses responsabilités. On connaît la musique, mais on notera que le ministre de la Défense, Ariel Sharon démissionna tout de même. La commission Mac Bride, du nom d'un prix Nobel de la paix oublié aujourd'hui, affirma pour sa part que l'armée israélienne avait participé à la planification de ce massacre. Au demeurant, est-ce surprenant ? Entre Israël et la Palestine, il existe une concurrence démographique permanente, sur laquelle un peu de débunkage historique mériterait de revenir. Terroriser les populations pour les faire fuir, c'est une logique assez attendue, que les Israéliens comme les Palestiniens pratiquent sans trop d'état d'âme à des degrés divers. Prétendre que le terrorisme est du seul côté palestinien est évidemment une tartufferie de premier ordre.
@Verhaeghe - Eric Verhaeghe
Merci Netanyahu. Le cartel de la presse subventionnée aux ordres de la caste mondialisée n'a évidemment pas traduit la totalité du discours de #Netanyahu prononcé hier en hébreu. Pourtant, la conclusion de ce moment anthologique a un immense mérite, que nous devrions saluer... Ceux qui comprennent l'anglais la retrouveront dans cette traduction réalisée par @i24NEWS_FR qu'on ne peut soupçonner d'antisémitisme, ni même d'antisionisme : le premier ministre israélien a annoncé en conclusion de son discours que Tsahal réaliserait la promesse du prophète Esaïe : celle de la libération du peuple juif par l'arrivée d'un nouveau Messie. Ce discours a un immense mérite : face à la crise systémique, ontologique, de l'Etat d'Israël, qui n'a jamais levé l'ambiguïté sur sa nature théocratique ou démocratique, et qui a fait vivre le mythe, depuis 1948, d'une théocratie démocratique libérale (invention baroque qui ne pouvait durer éternellement), Netanyahu nous le fait testicules sur la table. La solution au problème, c'est la bascule théocratique : le fer et le feu viendront à bout des ennemis d'Israël, et le nouveau Messie va arriver. Pourquoi cette part du discours a-t-elle été malencontreusement oubliée dans les compte-rendus des pisse-copies comme Etienne Gernelle, du Point, qui, depuis plusieurs semaines, multiplient les appels fanatiques à la haine contre tous ceux qui expriment des doutes face à notre rupture de tradition diplomatique et notre soutien inconditionnel à #Israel et aux 2.700 enfants morts dans des bombardements à #Gaza ? Evidemment parce que la France est fondamentalement laïque, et que l'opinion publique peut, à la limite, supporter une boucherie de bébés palestino-islamistes, tous soupçonnés de préparer des attentats sur notre sol dans 15 ou 20 ans. Mais accepter des massacres de bébés pour réaliser la prophétie d'Isaïe, c'est quand même beaucoup plus compliqué. Merci à #Netanyahou, donc, de remettre la synagogue au milieu de ses kibboutz. Quand on lit les petits soumis de la presse subventionnée française, on croit encore qu'#Israel serait une démocratie qui nous ressemble, sans crucifix dans les salles de classe, avec des dirigeants qui parlent au nom de l'intérêt général. Grâce au bibi, on se ressouvient qu'en Israël, le Premier Ministre parle au nom des prophètes et de la Bible. Les @juliendray et autres adeptes de la prétendue laïcité arrêteront donc de nous bassiner avec leurs mensonges de Pinocchio. A #Gaza, nous ne combattons pas le terrorisme. Bibi nous l'a dit : nous préparons l'arrivée du nouveau #Messiah et nous accomplissons une promesse biblique. Je trouve que cela va vraiment mieux en le disant.