@drpguerin - Patrick GUERIN
Bonjour, Cette publication NATURE est TRÈS intéressante, car, le 10 janvier 2005, elle démontrait : 1) Que le SARS-CoV mutait. On se demande bien pourquoi le SARS-CoV-2 n’aurait pas, lui aussi (comme d’ailleurs tous les coronavirus, et les virus à ARN) muté. « The results show that the virus changes over time, so that a strain that crops up in one outbreak might be quite different from that in a later outbreak. "This virus is not standing still and we need to take this into account ». De là, 😳 qui ont prétendu que le SARS-CoV-2 n’évoluerait pas. 2) Que les anticorps contre la protéine SPIKE étaient rapidement obsolètes. De là, l’inefficacité PRÉVISIBLE, et observée, des injections mRNA codant une version protéine SPIKE version Wuhan 2019, « boosters », ou autres « bivalents ». « In lab experiments, they showed that these antibodies were unable to attack spike protein from a different STRAIN of SARS, isolated from a patient infected in late 2003. » De là, la bêtise d’un « vaccin » ciblant la protéine SPIKE SEULE, dans une version obsolète. 3) Qu’un éventuel vaccin serait inefficace, et n’empêcherait PAS la transmission (comme c’est bien connu en médecine vétérinaire contre les coronavirus) « This raises the prospect that a vaccine against one strain of SARS virus could prove ineffective against others. » De là, 🤥 de ceux qui ont prétendu « Tous vaccinés, tous protégés. » Et l’absurdité des mesures ségrégationnistes. 4) Qu’une immunisation contre une souche entraînerait une facilitation des autres souches (phénomène d’Antibody Dépendant Enhancement - ADE), ou comment les injectés vont devenir malades. « Worse, a jab against one strain might even aggravate an infection with SARS virus from civets or another species. "It's obviously a concern ». De là, 🤡 et l’évidence que les injectés tombent plus souvent malades. (Ceci était d’ailleurs visible dès les essais cliniques). Ceux qui se sont exprimés en ignorant ces faits étaient, au mieux, des 🫏. En conclusion : « These data show that the entry of severe acute respiratory syndrome coronaviruses can be enhanced by Abs, and they underscore the need to address the evolving diversity of this newly emerged virus for vaccines and immune therapies. » Tout ce qui fût était INÉLUCTABLE. PS1 : Le phénomène de FACILITATION est un phénomène biologique normal qui vise à faciliter l’entrée dans les cellules de pathogènes neutralisés, pour les lyser (détruire). La stimulation déraisonnable d’une immunité spécifique va l’entraîner. Il n’y a alors (i) aucun bénéfice de protection, mais (ii) un risque de facilitation à chaque nouvelle rencontre avec le germe, et (iii) les RISQUES TOXICOLOGIQUES du produit injectés et ceci à court, moyen, long terme et pour les ENFANTS à naître. Où est alors la balance bénéfices / risques favorable ? PS2 : Pour ceux qui liraient « The experiments are still preliminary: there is no sign from those testing vaccines in animals that they actually worsen an infection » et éviter tout débat inutile, la démonstration in-vivo de l’ADE post vaccination a été faite et publiée en 2008. https://pubs.acs.org/doi/10.1021/acsinfecdis.6b00006 PS3 : Pour ceux que cela intéresserait, nous avons démontré que, très tôt, au cours de son évolution, le SARS-CoV-2 conservait ses epitopes facilitants. C’est un avantage évolutif, et évident. https://www.semanticscholar.org/paper/Distinct-evolution-of-infection-enhancing-and-in-of-Guérin-Yahi/f9c9674deda34e96734e51950ebd68b8942a4859