@i24NEWS_FR - i24NEWS Français
Apologie du terrorisme: âNous sommes 50 avocats Ă avoir dĂ©posĂ© 41 plaintes Ă lâencontre de personnalitĂ©s françaises comme Alain Soral, Jean-Luc MĂ©lenchon, DaniĂšle Obonoâ
Rudy Amsellem (@amsellem_rudy), avocat et porte-parole de lâassociation Jeunesse Française Juive https://t.co/lkcBRoXXKm
In this video, the speakers discuss the context of post-October 7th attacks and the increase in anti-Semitic acts. They mention that many people are afraid to report these acts due to fear of reprisals. The speakers explain that they have filed a complaint against individuals who have made inflammatory remarks, and they discuss the potential legal consequences for these individuals, including prison sentences and fines. They also mention that the severity of the punishment may vary depending on the individual's criminal history.
Show Full Transcript
AI Similar Videos
Speaker 0: Tout d'abord de donner la parole, c'est important qu'on puisse apporter quelques Ă©lĂ©ments au dĂ©bat. Alors dans quel contexte Le contexte malheureusement on le connaĂźt tous, on est dans un contexte post attaque du sept octobre, post massacre du sept octobre et et on a eu des propos au lieu d'avoir simplement de la compassion et de l'Ă©motion des propos incendiaires pyromanes qui n'ont eu pour but que de chauffer les les foules et peut-ĂȘtre que certainement pour certains ce n'Ă©tait que de la parole, mais en revanche nous on a vu concrĂštement sur le terrain que cela a pu apporter et on l'a vu d'ailleurs dans une rĂ©cente Ă©tude qui est sortie plus de mille pour cent des actes antisĂ©mites qui ont Ă©tĂ© recensĂ©s par rapport Ă la mĂȘme pĂ©riode de l'annĂ©e derniĂšre sachant que malheureusement il y a beaucoup de gens qu'on entend qui nous disent non en tant qu'avocat par exemple qu'ils n'osent pas y aller, qu'ils n'osent pas porter plainte, qu'ils ne veulent pas qu'ils ont peur des reprĂ©sailles parce qu'ils savent que peu de suite vont ĂȘtre donnĂ©. Donc il y a peut-ĂȘtre trĂšs certainement plus que mille pour cent aujourd'hui c'est le chiffre officiel qui est retenu et qui dĂ©jĂ Ă©videmment scandale.
Donc évidemment ça se situe dans ce contexte.
Speaker 1: Alors vous n'ĂȘtes pas le seul je le disais tout Ă l'heure Ă ĂȘtre derriĂšre C'est perdre en tout. Vous ĂȘtes cinquante avocats je
Speaker 0: crois. Cinquanteaines d'avocats effectivement, c'est pour ça qu'on a pris un petit peu de aussi pour dĂ©poser la plainte puisque la question qui nous a Ă©tĂ© posĂ©e c'est pourquoi on va dire entre guillemets aussi tard alors que ça fait plusieurs mois et la rĂ©elle difficultĂ© et mĂȘme encore aujourd'hui la rĂ©elle difficultĂ© qu'on a c'est que tous les jours tous les jours il y a des nouveaux faits et donc on a Ă©tĂ© obligĂ© de la dĂ©poser et tant mieux mais malheureusement cela continue encore et donc Ă chaque fois on dit bon, on attend de dĂ©poser cette plainte pour essayer de mettre le plus de monde possible, on estime ĂȘtre coupable de fait d'apologie du terrorisme, malheureusement ça continue encore et c'est pour ça qu'on a pris un petit peu le temps, on a Ă©tĂ© une cinquantaine de confrĂšres Ă travailler sur le sujet sous la houlette et je tiens Ă apprĂ©cier de maĂźtre Weisberg qui a fait un travail exceptionnel de recoupage de triage de jurisprudence de recherche et pour apporter aujourd'hui la plainte la plus qualitative et la plus travaillĂ©e possible.
Speaker 1: Que risque aujourd'hui ces quarante-et-une personnes mises en examen.
Speaker 0: Alors pour l'instant ils ne sont pas mises en examen simplement une plainte qui a Ă©tĂ© posĂ©e et on verra si le procureur entend poursuivre aujourd'hui c'est dans les mains des autoritĂ©s poursuivies Ă savoir le procureur de la rĂ©publique qui statuera Ă©videmment nous on est en tant qu'avocat on apporte des Ă©lĂ©ments au dĂ©bat on verse des Ă©lĂ©ments au dĂ©bat aprĂšs Ă la juridiction poursuivre ou non si elle estime que cela ne sert donc ça c'est pour le point juridique sur le risque, le risque il est Ă©vident c'est des annĂ©es de prison, c'est entre cinq et sept ans en fonction des infractions, puisqu'il y a des circonstances aggravantes, mais c'est cinq ans ou sept ans, ça peut ĂȘtre au minimum soixante-quinze-mille euros d'amende, ça c'est sur les risques encourus naturellement aprĂšs la peine en droit pĂ©nal, il y a un principe de personnalitĂ© de la peine, donc la peine sera en fonction de la personne, par exemple dans nos plaintes, il y a par exemple Alain Soral qui est un multirĂ©civiste, si jamais des poursuites vont ĂȘtre faites Ă son encontre, alors naturellement peut-ĂȘtre que pour cette personne lĂ les peines seraient plus lourdes que pour un primo dĂ©linquant.