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Saved - October 16, 2023 at 3:55 AM
reSee.it AI Summary
In Gaza, a recent video highlights the dire situation faced by citizen journalists. Uncertainty surrounds their safety, making it crucial to uncover the truth and assign responsibility. The ongoing tragedy in the Middle East undermines countless efforts. Watch the video here: crowdbunker.com/v/fL5fzxZD. Special thanks to @Dr_Steph_GAYET for sharing @ajplusfrancais' video. Stay tuned for updates.

@55Bellechasse - Bertrand SCHOLLER

Âmes INSENSIBLES s’abstenir C’est une vidéo récente de Gaza On ne sait pas combien de temps cette citoyenne journaliste restera en vie Quel gâchis ce qui se passe au Proche Orient Tellement d’efforts réduits à néants On saura à un moment ou à un autre la réalité et les responsabilités Déjà ça dépasse l’entendement Mais déjà … https://crowdbunker.com/v/fL5fzxZD Et merci @Dr_Steph_GAYET pour la vidéo de @ajplusfrancais a suivre

Video Transcript AI Summary
In Gaza, an inhabitant documents the living conditions of the population since October 7, 2023, amidst continuous Israeli bombardments. Entire areas, including homes, schools, universities, and roads, have been destroyed, making it difficult for rescue teams to reach targeted locations. The journalist uses two phones, charged in a hospital powered by generators, to show the daily life of Palestinians. However, due to fuel and electricity shortages, she may soon be unable to report on the situation. Over 263,000 Palestinians have been forced to leave their homes to escape the bombings.
Full Transcript
Speaker 0: Interrompu par les bombardements des forces d'occupation israélienne, cette habitante de la bande de Gaza documente sur les réseaux sociaux Les conditions de vie de la population depuis le sept octobre deux-mille-vingt-trois. Habitation, école, université, route, Des zones entières sont détruites par les bombardements incessants. Impossible alors pour les secours d'atteindre les endroits ciblés par les forces d'occupation israélienne, La journaliste montre le quotidien des palestiniens à l'aide de ces deux téléphones qu'elle recharge dans un hôpital alimenté par des générateurs. Face à la pénurie de fioul et d'électricité dans la bande de Gaza, bientôt, elle ne pourra peut-être plus faire part de la situation sur place. Son immeuble a dû être évacué par la défense civile palestinienne suite aux frappes israéliennes. Dans la bande de Gaza, plus de deux-cent-soixante-trois-mille palestiniens ont été contraints de quitter leur maison pour échapper aux bombardements.
Saved - October 28, 2023 at 4:09 PM

@les_spectateurs - Les Spectateurs

🇵🇸 Une vidéo tout simplement déchirante… Les femmes et les enfants palestiniens sont les premières victimes collatéraux de tout ces bombardements. Pour rester informé, suivez @les_spectateurs https://t.co/Zh2m02A3HS

Saved - October 29, 2023 at 11:13 AM
reSee.it AI Summary
Listen & Share: Last words of a Palestinian... Take the time to understand the gravity of the situation on the ground. Stay informed, follow @les_spectateurs. #Israel #Hamas #Palestine #Gaza

@les_spectateurs - Les Spectateurs

🇵🇸🗣️ ÉCOUTER & PARTAGER : Voici les dernières paroles d’une Palestinienne… 🕊️ Prenez le temps d’écouter jusqu’a la fin vous comprendrez pourquoi ce sont ces derniers mots 😔… afin que vous puissiez saisir la gravité de la situation sur place. #Israel | #Hamas | #Palestine | #Gaza Pour rester informé, suivez @les_spectateurs

Saved - October 31, 2023 at 8:49 AM
reSee.it AI Summary
Over the past three weeks, the number of children killed in Gaza has surpassed the annual total for children killed in conflict zones since 2019. Save the Children reports that over 3,195 children have been killed in Gaza, along with 33 in the West Bank and 29 in Israel. This figure exceeds the number of children killed in armed conflicts worldwide over the past three years. Additionally, more than 40% of the 7,703 people killed in Gaza were children. The risk of death for injured children is high due to the lack of operational hospitals and essential supplies.

@CalliFanciulla - Péonia

🔴 Le massacre des enfants Le nombre d'enfants tués au cours des trois dernières semaines à Gaza est supérieur au nombre annuel d'enfants tués dans les zones de conflit depuis 2019. Telle est la sinistre conclusion d'un rapport de l'organisation britannique Save the Children. 📍Source : https://www.savethechildren.net/news/gaza-3195-children-killed-three-weeks-surpasses-annual-number-children-killed-conflict-zones Depuis le 7 octobre, plus de 3 257 enfants ont été tués, dont au moins 3 195 à Gaza, 33 en Cisjordanie et 29 en Israël, selon Save the Children, citant les ministères de la santé de Gaza et d'Israël. Le nombre d'enfants tués en seulement trois semaines à Gaza est supérieur au nombre d'enfants tués dans des conflits armés dans le monde entier - dans plus de 20 pays - enregistré chaque année au cours des trois dernières années. Save the Children, fondée en Grande-Bretagne en 1919, indique également que sur les 7 703 personnes tuées à Gaza au cours des trois dernières semaines, plus de 40 % sont des enfants. Les enfants représentent également plus d'un tiers de tous les décès dans les territoires palestiniens et en Israël. Avec plus de 1 000 enfants portés disparus à Gaza, probablement sous des bâtiments effondrés, le nombre de morts risque d'être beaucoup plus élevé. Selon la même organisation, au moins 6 360 enfants ont été blessés à Gaza, ainsi qu'au moins 180 enfants en Cisjordanie et 74 enfants en Israël. Plus de 200 personnes, dont des enfants, sont toujours otages à Gaza. Le risque de décès des enfants blessés n'a jamais été aussi grand, affirme Save the Children. Selon les Nations unies, un tiers des hôpitaux de la bande de Gaza ne sont pas opérationnels en raison des coupures d'électricité et du "siège total" imposé par le gouvernement israélien, qui bloque l'entrée de produits essentiels tels que le carburant et les médicaments. Selon Médecins sans Frontières, le manque d'anesthésiques fait que les opérations chirurgicales sur les enfants, y compris les amputations, sont réalisées "à vif", sans aucune anesthésie. 📍Source : https://www.channel4.com/news/doctors-are-amputating-patient-children-without-anaesthesia-can-you-imagine-says-msf-coordinator-in-gaza

GAZA: 3,195 children killed in three weeks surpasses annual number of children killed in conflict zones since 2019 | Save the Children International The number of children reported killed in Gaza in just three weeks has surpassed the annual number of children killed across conflict zones savethechildren.net
‘Doctors are amputating patient children without anaesthesia. Can you imagine?’, says MSF coordinator in Gaza Earlier, we spoke to Dr Mohammed Abu Mughaisib, a medical coordinator for Medecin Sans Frontiere in Gaza. channel4.com
Saved - November 11, 2023 at 7:49 AM
reSee.it AI Summary
In the conversation, @PhdeVilliers criticizes politicians for avoiding addressing current antisemitism by focusing on historical figures. He calls for President Macron to attend a march against antisemitism and take a firm stance. @DjaonBea responds, accusing @PhdeVilliers of being indifferent to the ongoing massacres and prioritizing narratives.

@PhdeVilliers - Philippe de Villiers

En cherchant les antisémites d’hier, pour ne pas avoir à désigner les #antisémites d’aujourd’hui, nos hommes politiques font de l’archéologie plutôt que de la politique. C’est indécent vis-à-vis de nos otages, de nos morts, de nos compatriotes de confession juive qui attendent de nous une attitude de fermeté par rapport au nouvel #antisémitisme. Emmanuel #Macron, garant de l’unité nationale, doit se rendre à la #marchecontrelantisémitisme. Il doit choisir son camp : #Israël a été frappé par un groupe terroriste… qui a des correspondants chez nous ! 🔴Voir l'émission complète : https://dai.ly/x8piz34 #FaceAPhilippeDeVilliers #FADV #CNews

Video Transcript AI Summary
A planned citizen and republican march against anti-Semitism turns into a political showdown. Jean-Luc Mélenchon and his followers refuse to participate, while Yaël Braun-Pivet and Gérard Larcher don't want to be associated with the far-right National Rally. The Greens, Socialists, and Communists aim to form a cordon sanitaire against the extreme right. Israeli flags will be banned from the march. Philippe de Villiers questions whether politicians are ruining what could have been a historic moment. He criticizes their focus on past anti-Semitism instead of addressing the current issue. Macron is expected to attend the rally, as it represents national unity and the need to take a stand against terrorism.
Full Transcript
Speaker 0: Qui devait être une marche citoyenne et républicaine contre l'antisémitisme tourne au règlement de compte politique, Jean-Luc Mélenchon et ses soldats refusent d'y participer dimanche. Yaël Braun-Pivet, Gérard Larcher ne veulent pas être aux côtés du RN. Les verts, le PS, les communistes veulent former un cordon sanitaire contre ladite extrême droite. Quant aux drapeaux israéliens, ils seront interdits à cette marche dimanche. Philippe de Villiers, les hommes politiques sont-ils en train de gâcher un moment aurait pu aurait dû le sera peut-être historique. Speaker 1: C'est indécent Vis-à-vis de nos otages, de nos familles otages, vis-à-vis de nos morts, Vis-à-vis de nos compatriotes de confession juive qui attendent qui attendent de nous une attitude de fermeté Par rapport au nouvel antisémitisme. En fait, En regardant ce qui s'est passé cette semaine, je me disais, nos hommes politiques font de l'archéologie plutôt que de la politique. Ils feignent de rechercher des des antisémites d'hier Pour n'avoir pas à désigner les antisémites d'aujourd'hui. Et Et en fait il y a un mot de Alain Feliculkraut qui correspond bien au fantasme de la classe politique Qui est allé rechercher le cordon sanitaire de François Mitterrand qui devient une corde râpée, Une corde de cuisine, une ficelle de cuisine. Alain Philippe dit Ils ont réchauffé le cri le fascisme ne passera pas. Moi j'ai entendu ça dans mon enfance. Le fascisme ne passera pas. Et il ajoute, ils l'ont transformé en disant le fascisme ne trépassera pas. C'est-à-dire qu'ils ont besoin d'inventer un fantasme du fascisme pour Justifier la distance sanitaire pour ne pas être contaminé avec celles et ceux les patriotes qui en fait Constatent que l'histoire leur donne raison. Speaker 0: Emmanuel Macron il doit se rendre dimanche à cette mobilisation, c'est une question que les français se posent Philippe de Villiers Speaker 1: Oui Il doit s'y rendre parce qu'il est le principe d'unité, que c'est une manifestation pour l'unité nationale Et parce qu'il faut choisir son camp. C'est-à-dire qu'il y a un pays qui a été frappé par un groupe terroriste. Ce groupe terroriste il a des correspondants chez nous. Et donc le président de la République qui ne peut pas continuer à peser des oeufs de mouches dans des balances de toile d'araignée. Il faut trancher. Alors il paraît que cette semaine il y a eu un dîner il y a deux jours Avec ses proches, il a fini par dire non parce que le pays est divisé. Ah bon Il y a d'un côté le Hamas C'est de l'autre côté les français juifs et non juifs ceux qui sont les victimes d'aujourd'hui les victimes de demain Ah bon Le pays est divisé C'est l'idée de la partition de Hollande. Ces gens-là font la partition et après ils la regrettent et c'est une raison pour eux de rester au chaud À l'Élysée, à regarder madame faire sa pelote de laine.

@DjaonBea - ✨DJΛӨП BΣΛ✨ (🌿🌺🍀🌳)❤️CO2

@PhdeVilliers Ce qui est indécent monsieur "De Villiers" C'est VOTRE ATTITUDE ! Des milliers de personnes et enfants sont massacrées sous nos yeux, sans pouvoir se défendre ! Et le seul mot que vous avez à la bouche c'est le narratif ! https://x.com/radiaayad/status/1722954401092944273?s=46&t=Jctk1GuBulYHWPJTaahNmA

@RadiaAyad - Radia AYAD

Voici l’appel déchirant du Dr. Mads Gilbert (@DrMadsGilbert), Médecin norvégien, travaillant à #GAZA : « C'est arrivé ce matin ! Les frappes aériennes israéliennes ont d’abord touché l’enceinte de l’hôpital d’Al-Shifa pendant la nuit, alors que les familles déplacées dormaient. C'est un massacre. Les images sont horribles. Ils ont également touché le cinquième étage de l'hôpital, l'unité de travail et d'accouchement. Ils ont frappé l'entrée du service des urgences et de la clinique externe, toutes bondées de familles civiles en quête de sécurité. Ils ont bombardé l'hôpital d'Al-Awda, piégés par les ambulanciers. Tout cela est dans les 5 heures où j'ai dormi. Je frissonne, j'ai mal au ventre, mon cœur s'est rompu. SE LEVER! STOP! NOUS devons arrêter cela ! Les lâches au pouvoir sourient avec les tueurs. »

Video Transcript AI Summary
President Biden, Mr. Blinken, and leaders of European countries, I implore you to listen. Innocent people, seeking refuge, are being bombed by Israeli forces inside hospitals like Shefa and Alaudev. These hospitals are meant to be safe havens, places of humanity and protection. When will this end? Your inaction makes you complicit in these atrocities.
Full Transcript
Speaker 0: President Biden. President Biden. President Biden. Mr. Blinken, Mr. Blinken, can you hear me? Prime ministers and presidents of the European countries, can you hear me? Can you hear the screens from Shefa Hospital from Alaudev Hospital, can you hear the screens from innocent people, refugees sheltering, trying to find a safe place, being bombed by the Israeli attack forces this morning inside the hospital, hospitals that are the temples of humanity and protection. When are you going to stop this? You're all complicit.
Saved - November 16, 2023 at 8:59 PM
reSee.it AI Summary
The director of Al-Shifa Hospital in Gaza reaches out for help after an Israeli raid. The hospital is surrounded, with depleted food and water supplies. Israeli soldiers have taken bodies and destroyed the water supply. Snipers prevent movement between buildings, and drones constantly fly overhead. Families are being held in the hospital warehouse. Despite the dire conditions, the hospital staff vow to stay with the patients.

@BPartisans - Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

🗣 Le directeur de l'hôpital Al-Shifa dans la ville de Gaza tend la main pour la première fois après le raid de Tsahal : ▪️Les soldats israéliens parcourent les quartiers, ils ont pris les corps des Palestiniens tués et ont fait sauter l'approvisionnement en eau ; ▪️Nous avons plus de 650 patients, 500 personnels médicaux et plus de 5 000 personnes déplacées ; ▪️L'hôpital est complètement encerclé ; les réserves de nourriture et d’eau sont épuisées, et l’occupation [israélienne] a atteint la principale conduite d’approvisionnement en eau. Les conditions sont catastrophiques et les personnes à l’intérieur de l’hôpital crient de soif ; ▪️Les tireurs d'élite sont partout avec l'ordre de tirer à vue, empêchant ainsi les déplacements entre les bâtiments ; nous avons perdu le contact avec nos collègues ; ▪️Les drones israéliens n'arrêteront pas de survoler l'hôpital ; ▪️Les occupants retiennent actuellement plusieurs familles dans l'entrepôt de l'hôpital ; ▪️Nous resterons avec les blessés et les malades, et ne partirons qu'avec eux. Soit nous vivrons avec eux, soit nous mourrons avec eux.

Saved - November 21, 2023 at 8:20 AM
reSee.it AI Summary
In Gaza, a surgeon had to amputate his own son's limbs without anesthesia. Tragically, the son couldn't bear the pain and passed away. Doctors in Palestine are physically and mentally collapsing due to the unbearable conditions they work in. Ceasefire urgently needed.

@BdGEORGES - Bernard GEORGES 🇺🇳🏳️‍🌈🌍🌎🌏

Un chirurgien de #Gaza a dû amputer les membres de son propre fils sans anesthésie. Mais le fils n'a pas pu supporter l'opération, alors le médecin a vu son fils mourir de douleur. Les médecins en Palestine continuent de s’effondrer physiquement et mentalement à cause de l’enfer dans lequel ils opèrent. #CessezLeFeu

Saved - November 21, 2023 at 7:44 PM
reSee.it AI Summary
In Gaza, a Palestinian surgeon desperately tries to save his son's life without anesthesia. The lack of essential medical supplies is devastating. Meanwhile, an Israeli army's actions lead to the collapse of a building, resulting in numerous deaths. The impunity and double standards surrounding these atrocities are abominable. Even a journalist reporting from Lebanon falls victim to Israeli artillery. Israel, under Netanyahu's leadership, has become a global example of barbarism, unaccountable and uncriticized by mainstream media. The fight for truth and justice continues. Love and respect to all.

@55Bellechasse - Bertrand SCHOLLER

Chaque jour des images plus abominables 1 Un père palestinien qui est chirurgien doit essayer d’opérer en urgence son fils qui doit être amputé Il n’y a aucune anesthésie à Gaza Le fils meurent Le père est dévasté Et Macron claironne qu il veut sauver les enfants palestiniens Alors pourquoi pas d’anesthésies ni d’antiseptiques ou antibiotiques ? Ça commence par la mais vous vous en moquez Seuls vos phrases comptent (video 4) 2- un immeuble s’effondre sur plusieurs dizaines d’habitants La plupart morts écrasés Épouvantable Les chiffres des morts explose Mais cela devient banal Trop banal Car le coupable est l’armée d’israël (video 2) 3- il y a aussi des morts en Cisjordanie et au Liban, y compris des nourrissons et des enfants C’est abominable l’impunité et les doubles standards C'était le dernier reportage ce matin de Farah Omar, reporter de la télévision Al-Mayadeen, avant qu'elle ne soit tuée par une artillerie israélienne alors qu'elle faisait un reportage depuis le village de Tayr Harfa, au sud du Liban. (Video 3) 4- un colon se croit autorisé à rouler sur des civils qui manifestent Il se pense tout permis ? Et il l’est Il a mis au pouvoir un homme sans conscience et s’en réjouit (peut être) ? Toute ma vie … j’ai cru plus jamais ça Plus jamais de nettoyage ethnique par une grande puissance « démocratique » Plus jamais de massacres de femmes et d’enfants car ils ont une autre religion et habitent de l’autre côté de barbelés et murs, dans un ghetto sous blocus quasi systématique et systémique Alors oui Israël avec Netanyahu est devenu le mauvais exemple pour la terre entière Que même un grand pays peut se flatter de sa barbarie qui est impunie Et non critique par les médias du monde du bien… de l’empire du bien Ça me révulse et je ne vais pas lâcher Le combat pour la vérité ne cessera pas Et si je me trompe je corrigerai Et je vous donne de l’amour Et du respect à tous

Saved - November 24, 2023 at 1:35 PM
reSee.it AI Summary
The testimonies of doctors in Gaza reveal the horrifying reality of a violent "war" that disproportionately targets children. They speak of burn victims, amputees, and the overwhelming challenges they face in providing care. Hospitals are dwindling, as are essential supplies like anesthesia, antiseptics, and painkillers. Each day brings new horrors, while France's humanitarian promises remain empty. This desperate situation is exploited by those who seek to appear as saviors. #Gaza #WarCrimes

@55Bellechasse - Bertrand SCHOLLER

Le témoignage des médecins à Gaza montre l’horreur absolue et la disproportion de cette « guerre » plus violente et qui semble plus ciblée vers les enfants que toutes celles qui ont précédées depuis 40 ans Il parle des brûlés Des amputés Et du rythme et des conditions de travail Il faudrait sans cesse plus d’hôpitaux et il y en a de moins en moins Idem pour anesthésies, antiseptiques et analgésiques Bref … le cauchemar Et c’est chaque jour pire que la veille La France ne fait rien Mais continue à claironner son envie humanitaire En réalité cette situation clivante et désespérante est parfaite … pour celui qui rêve d’apparaître en sauveur https://youtu.be/Dx3L20AzMJ8?si=HjLie38zTKhDIEHI

@battleforeurope - Thomas Fazi

This testimony from Paul Ley, a doctor at the European Hospital in Khan Yunis, Gaza, is absolutely sickening: “I have worked in hospitals in Afghanistan, Uganda, Ethiopia, Sierra Leone, Sudan, Cambodia... but I have never operated on so many injured children as I am now in the Gaza Strip. In the burns unit of the European Hospital we now have 78 patients, nearly two-fifths of them children under five. I have never seen anything like it. I have been in many war contexts where the type of wounds are the same but the number is huge. We never leave the hospital. We work round the clock. We do operations with minimal anaesthesia. If we run out, we can’t operate but there is no clear line. There are a lot of people crying, screaming with pain, but we don’t have enough analgesics. We keep them for the kids or very severe cases. Normally we would change dressings on patients with 40% burns with them under sedation and minimise the time by using more attendants... Now it has to be done with a lot of pain. We try to keep our heads cool and steady, but for local staff this is their families, friends, their people. They never want to amputate. They say: ‘I can’t do it any more’ and so I say: ‘OK I will do it, don’t worry,’ and you can feel the relief”.

Saved - December 1, 2023 at 12:48 PM
reSee.it AI Summary
British journalist shocked by extent of Israeli bombings on Palestinian children in Gaza hospital. "Inaction of influential individuals allows for the murder of children." Stay informed, follow @les_spectateurs.

@les_spectateurs - Les Spectateurs

🇵🇸🗣️ 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 : « 𝐂𝐞𝐜𝐢 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐠𝐮𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐄𝐍𝐅𝐀𝐍𝐓𝐒 ‼️» Un journaliste britannique dans un hôpital à Gaza ce matin est abasourdi de voir l’ampleur des bombardements israéliens sur les enfants palestiniens. “L'inaction de ceux qui ont de l'influence permet le meurtre d'enfants.” Pour rester informé, suivez @les_spectateurs

Video Transcript AI Summary
The ceasefire is over and the bombing has resumed in Gaza. I am at a hospital that is already overwhelmed and operating at 200% capacity. The hospital cannot take in any more children with war-related injuries. There was a bomb explosion just 50 meters away from here, and the hospital's capacity has been severely reduced over the past 7 weeks. It is heartbreaking to see children with burns, shrapnel wounds, and broken bones. The inaction of those with influence is allowing the killing of innocent children. This is a devastating war on children.
Full Transcript
Speaker 0: The ceasefire is over. We can already hear the bombing, and I'm at a hospital. There was a hit about 50 meters from here. This is the biggest still functioning hospital in Gaza. It's at 200 per percent capacity. Yes. This is a hospital. The health system here is overwhelmed. This hospital simply cannot take more children with the wounds of war. There are children everywhere. These children are sleeping. There was a bomb Literally, 50 meters from here. I cannot overstate how the capacity has been reduced of hospitals in the last 7 weeks. We cannot See more children with the wounds of war, with the burns, with the shrapnel littering their body with the broken bones. Inaction by those with influence is allowing the killing of children. This is a war on children.
Saved - December 5, 2023 at 7:45 PM
reSee.it AI Summary
The president of the Red Cross denounces the "atrocities" witnessed in Gaza hospitals after Israel's response, particularly among children. Urgent political action is needed to address the humanitarian tragedy affecting 2.5 million civilians in Gaza. The laws of war are being violated, leaving civilians and children without shelter, care, or assistance. Stay informed by following @les_spectateurs.

@les_spectateurs - Les Spectateurs

🇵🇸🚨𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 | RARISSIME : La présidente de la Croix Rouge prend la parole pour dénoncer les "atrocités" qu'elle a constaté dans les hôpitaux à Gaza après la riposte d'Israël, en particulier chez les enfants, et appelle à "trouver une solution politique" au conflit. La situation des populations civiles à Gaza est une tragédie humanitaire. 2,5 millions de personnes au milieu d’un champ de batailles, sans abri, sans soin, sans aide. Les lois de la guerre sont bafouées, aucune protection pour les civils, les enfants. La Croix rouge alerte… Pour rester informé, suivez @les_spectateurs

Video Transcript AI Summary
I visited the European Gaza Hospital and witnessed unimaginable suffering. Children with severe injuries and no parents to care for them. The situation cannot be resolved by sending more trucks. We must protect the civilians, especially women, children, and the elderly who have nowhere to go. Many people have been displaced multiple times. Some have lost limbs due to lack of proper treatment. The north has lost its surgical capacity. This is a moral failure that the international community cannot ignore. I urge all parties to deescalate and find non-military solutions. We must protect the rights of the people, including detainees and hostages. The ICRC will do its best, but we need political action, not just humanitarian aid.
Full Transcript
Speaker 0: Just visited the European Gaza Hospital, and the things I saw there is is beyond anything that anyone should be in a position to describe. What shocked me the most were the children with atrocious injuries, and at the same time having lost their parents, with no one looking after them. We are facing a situation here that will not be healed by sending in more trucks. We need to provide protection to the civilians in Gaza, to the women and children, to the elderly people that I saw they that have nowhere to go. The majority of people I met today have been displaced several times. I met people who have lost limbs because they needed to evacuate between treatments. And they lost a hand or a foot because They couldn't be treated in the hospital where they arrived first. I was told today that the north has lost its entire surgical capacity. Ask. We have to find solutions to this. We can't turn away from what is evidently a moral failure in the face of the international community. I'm calling on all parties and everyone who has an influence to deescalate and to find other the military solutions to what is an immense suffering of the people on both sides. We have to protect the rights of the people. We have to protect the rights of the civilians. We have to protect the rights of the detainees. We have to protect the rights of the hostages. The ICRC will do its utmost to help alleviate introduce the suffering, but we can't do this alone. And there's not only a humanitarian solution to this. There must be a political one.
Saved - December 11, 2023 at 10:08 PM
reSee.it AI Summary
Israel has severely damaged Gaza's healthcare system, resulting in the deaths of 283 healthcare workers and 133 UN members. They have also arrested numerous doctors, including Dr. Al-Shifa, without charges. The overcrowded UN shelters have become breeding grounds for infectious diseases. The UN states that Israel's disregard for the protection of women, children, and healthcare personnel has led to countless atrocities. Israel's actions are condemned, and there is a call for political accountability.

@Nemontanaa - Nemontana

Israël a totalement anéanti le système de santé de #Gaza Nous atteignons le point de non-retour ou le mépris flagrant du droit humanitaire international. 283 soignants et 133 membres de l'ONU ont été tués. C'est le conflit le plus meurtrier depuis 1945. 1/

@Nemontanaa - Nemontana

Israël a arrêté des 10aines de médecins dont le Dr d'Al-Shifa sans aucune charge. On ne sait pas où ces soignants se trouvent. L'hôpital indonésien tente de soigner des patients tout en étant bombardé. Plus de 17 000 morts dont + 7 000 enfants. Au moins 46 000 blessés 2/

@Nemontanaa - Nemontana

Les abris des Nations-Unies, surpeuplés, sont devenus des « paradis pour la propagation de maladies infectieuses » On recense des épidémies de -méningite - hépatite A - poux - affections cutanées- ... 3/

@Nemontanaa - Nemontana

L'ONU déclare «il y a un nombre incalculable de violations de la protection spéciale accordée aux femmes, enfants & personnel soignant, ce qui augmente le nombre d'atrocités. Cette guerre fait rage à cause de l'absence totale de volonté politique d'Israël» https://odysee.com/@laileastick:4/2023-074-isra%C3%ABl-an%C3%A9anti-compl%C3%A9tement:4

2023/074 Israël anéanti complétement les services de santé à Gaza 👇🧐 #France #Paris #Gaza #TPMP #Macron odysee.com

@Nemontanaa - Nemontana

Israël est un monstre. Les Rothschild ont engendré un monstre. Un monstre soutenu par l'état le plus criminel au monde, à faire pâlir Hitler, avec ses 500 guerres depuis la fin de la guerre de sécession. Un état normalement constitué virerait @IsraelenFrance & @USEmbassyFrance !

Saved - December 26, 2023 at 10:02 PM

@caissesdegreve - Caisses de grève

"Je viens de quitter la salle de réanimation où un garçon de 9 ans, Ahmed, était traité simplement avec des sédatifs pour alléger ses souffrances pendant qu'il mourrait." Sean Casey, @WHO , depuis l'hôpital Al-Aqsa à #Gaza https://t.co/PWFtby7cCo

Video Transcript AI Summary
In a hospital, a 9-year-old boy named Ahmed is being treated for severe injuries caused by an explosion. The hospital lacks the capacity to handle complex cases like his, as it is overwhelmed with patients. The situation is unacceptable, with thousands of people, including children, being killed and injured due to bombings. The healthcare system is unable to cope with the scale and complexity of the cases it faces. The doctors and nurses are doing their best, but without a ceasefire, they cannot keep up with the constant influx of trauma cases. This ongoing war needs to end.
Full Transcript
Speaker 0: We're in Alexa Hospital where I just left the resuscitation room where a 9 year old boy named Ahmed was being treated basically with sedation to ease his suffering as he dies. Elton. He was crossing the street in front of the shelter where his family is staying when the building beside him blew up. He was hit by shrapnel, by rubble. His brain matter was exposed. He was taken to a hospital close to where he lived in Nusrat, and they transferred him here to Al Aqsa, but there's nothing anybody can do for him. Like so many cases here, there isn't capacity to manage complex neurological cases, complex trauma cases. The operating theaters are working 24 hours a day. The emergency room is far far beyond its basic capacity. We're seeing kids a kid's leg off it dying unnecessarily because of bombing and fighting And because the health system doesn't have the capacity to even come close to managing these kinds of complex cases among the hundreds and the thousands of cases that come through these doors in front of me every day. This is an unacceptable situation. We as an international community should not accept that thousands upon thousands of people, children are being blown up, being killed while they're crossing the street, while they're sleeping in their beds and have to wait hours days to be seen by a health system that has no capacity to manage the number of cases that are put in front of it and the scale and the complexity of cases that are put in front of it. The doctors and nurses here are doing their their best is never going to be enough until there's a ceasefire. There's no way to keep up with the scale of injuries in trauma and suffering that's coming through these doors 24 hours a day, 7 days a week while this battle while this war is ongoing. This has to stop.
Saved - January 11, 2024 at 2:32 AM

@debunker_news - Debunker NEWS

🇵🇸😡💔« L’armée israélienne a bombardé l’unité de défense civile et d’ambulance, tuant au moins dix de ses collègues. » Cet homme Palestinien, s'effondre, dans l'horreur... GAZA - Le 05.01.2024 https://t.co/si3qtied3R

Video Transcript AI Summary
The speaker is discussing something about a person named Tamam and asking them to be careful with their finger. They mention something about fish and sweets. There is also a mention of someone named Ömer. The speaker expresses surprise or shock by saying "Ya Allah."
Full Transcript
Speaker 0: Tamam bu maşallah şey ah Kapat ne Parmağın içine biraz sağlam ol. Gelin bu da değil hala vallahi. Balık. Tatlı. Satyı musun? Hayırylamak olur. Allah tamam mı daha? Ömer. Ne yapalım Burada atanma vuruyor. Vallahi. Ya Allah.
Saved - January 23, 2024 at 12:56 PM

@galamiou - Berger Florian

Le docteur Harara docteur à l'hôpital Al shifa, désormais à l'hôpital Nasser à Kahn Younes ,sud de #Gaza lance un appel à l'aide #SosGaza , l'hôpital est encerclé par les tanks israéliens "Situation apocalyptique nous avons reçu 1082 blessés et 56 morts depuis ce matin #israel https://t.co/Y11t1CT0YD

Video Transcript AI Summary
I am Dr. Mohammed Harara, a doctor who worked at Shittair Hospital and now at Mossad Hospital. Israel tanks surround us and the situation is dire. We have received 128 injuries and 56 casualties since this morning. 19% of the doctors have left due to fear for their lives, leaving the remaining doctors to handle multiple cases at once. Most cases involve amputations. The situation is miserable and the smell is overwhelming. It feels like we are in extreme danger.
Full Transcript
Speaker 0: I am doctor Mohammed Harara, one of the doctors who served at Shittair Hospital before being evacuated to the south and now working at the Mossad Hospital. Israel tanks are everywhere, and we are completely surrounded. The situation here are more than trouble. We have, received the 128, injuries and, 56, markers Since, this morning, 19% of the doctor left the hospital, fearing for their lives. And therefore, the remaining of, the doctor have to deal, with more than in cases at a time. Most of the cases are amputation. The situation here are miserable, and the smell of this everywhere. I feel like a hospital scenario are repeating itself. We are on another level of danger.
Saved - January 25, 2024 at 7:14 PM

@les_spectateurs - Les Spectateurs

🚨🇵🇸 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 : Scène apocalyptique à l'hôpital où convergent les blessés palestiniens. Le nombre de patients dépasse largement les capacités d'accueil. Le système de santé à Gaza a totalement cédé. Pour rester informé, suivez @les_spectateurs https://t.co/6G62Lvx1PS

Saved - February 3, 2024 at 1:38 PM

@les_spectateurs - Les Spectateurs

🇮🇱🇵🇸 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 : Des soldats israéliens s’exhibent avec de l'équipement médical de l'hôpital de réhabilitation Hamed à Gaza. Pour rester informé, suivez @les_spectateurs https://t.co/BUm1Vnddhf

Saved - February 19, 2024 at 2:29 PM
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In Gaza, I witnessed horror, chaos, and suffering. There is a mix of shock and hope. Each day brings its own challenges. I absorbed it all. #Gaza #FreePalestine #Genocide_in_Gaza

@tintouche92i - Boban Driçlek

📢🔴🇵🇸Imane Maarifi, infirmière humanitaire, raconte ce qu'elle a vécu à #Gaza 🇵🇸. « À Gaza 🇵🇸, j'ai vu l'horreur, j'ai vu le chaos, la souffrance. Il y a un état de sidération mélangé à de l'espoir. À chaque jour suffit sa peine. Tout ça je l'ai absorbé.» 💔🇵🇸 #FreePalestine #Genocide_in_Gaza

Video Transcript AI Summary
J'ai vu l'horreur, le chaos et la souffrance, mais aussi de l'espoir et de la résilience. Chaque jour apporte son lot de douleur. À l'hôpital européen de Ragnès à Gaza, les nuits sont calmes mais les matins sont intenses avec un afflux de patients blessés qui n'ont pas pu se déplacer ou qui ont eu peur.
Full Transcript
Speaker 0: J'ai vu l'horreur très concrètement pour aller droit au but. J'ai vu l'horreur, j'ai vu le chaos, j'ai vu la souffrance. Tout ça dans un état, alors c'est encore très difficile pour moi d'en parler, mais il y a un état de sidération mélangé à de l'espoir qui également mélangé à beaucoup de résilience malgré tout. Et à chaque jour suffit sa peine, c'est-à-dire qu'on ne voit pas plus loin que la journée. Donc tout ça, je l'ai vu, je l'ai vécu, je l'ai absorbé, pense qu'on le ressent encore. Speaker 1: C'est un hôpital qui reste encore debout, l'hôpital européen de Ragnès en tout cas par rapport aux autres de la bande de gaza. C'est quoi une journée banale si ça peut, si le mot peut être utilisé quand on est soignant dans un tel hôpital Speaker 0: La journée banale, alors la nuit est plutôt calme quant à l'activité, parce que les déplacements la nuit font énormément peur au gazaoui. Donc nous ne recevons pas beaucoup de patients. Je parle pour ma part aux urgences en tout cas. Nous recevons moins de patients aux urgences la nuit. Par contre, dès le petit matin, l'afflux est très dense et énorme. On reçoit tous les blessés de la nuit qui n'ont pas pu se déplacer ou qui ont eu trop peur ou voire même des blessés de plusieurs jours.
Saved - February 19, 2024 at 5:12 AM
reSee.it AI Summary
Take 15 minutes to watch this video and understand the suffering of Palestinians in Gaza. Doctors and a nurse share heartbreaking testimonies of the horrors inflicted on civilians, mostly children and women. Spread the word, the massacre must stop.

@CaronAymericoff - Aymeric Caron

15 minutes. Prenez 15 minutes pour regarder cette vidéo et comprendre ce que subissent les Palestiniens de #Gaza depuis plus de 4 mois. Des médecins et une infirmière ayant travaillé en mission humanitaire sur place décrivent ce qu’ils ont vu dans leur hôpital. Leurs témoignages sont bouleversants. Ils racontent l’horreur infligée aux civils, majoritairement des enfants et des femmes. Regardez et diffusez. Le massacre doit cesser. #genocide

Video Transcript AI Summary
Since my return, I feel like I'm in a crazy world, having to explain that people are dying. I've seen children die and have helped extract bullets from their heads. I appeal to everyone who can do something to stop this. Patients arrive already dead, carried by their families or on donkey-drawn carts because there is no fuel or ambulances are too scared to go to certain areas. The mortality rate is high, and the lack of resources leads to amputations and infections. The children in Gaza suffer physically and psychologically, and it's heartbreaking to see them play amidst death. The world needs to open its eyes and realize the inhumanity of it all.
Full Transcript
Speaker 0: Depuis mon retour j'ai l'impression d'être dans un monde de fou, de devoir expliquer qu'il y a des gens qui meurent. En deux-mille-vingt-quatre, il y a des réseaux sociaux, il y a des médias et de devoir dire qu'il y a des enfants, oui man, tu es sûr que tu as vu des enfants mourir Oui, j'ai moi-même aidé à extraire des balles de tête d'enfants de visage d'enfants. J'en appelle à vous tous, à tous ceux qui peuvent faire quelque chose, il faut arrêter ça. Il faut arrêter ça. Parce que c'est déjà trop tard, même en arrêtant aujourd'hui, là, c'est déjà trop tard. J'ai eu quotidiennement des patients arrivés déjà morts sur des civière portées par leurs familles. J'ai eu des patients arrivés sur des charrettes tirées à dos d'âne parce qu'il n'y a plus d'essence pour amener les morts ou parce que les ambulanciers ne n'ont trop peur de se déplacer dans certaines zones. J'ai déjà eu un âne arrivé qui est mort devant les urgences parce qu'on lui a tiré dessus sur le trajet et donc les patients qui arrivent déjà morts, on en a tous les jours. C'est-à-dire que les les familles vous amènent leurs proches décédés. Je parle également d'enfants, mais ils n'y croient pas, mais qui vous l'amènent quand même. Il est souvent décédé dans la nuit, il ne nous l'amène pas dans la minute. Et il est déjà froid, c'est déjà un cadavre, pas d'autres termes, il faut dire les choses comme je les ai ressenties et on vous regarde. Et comme vous êtes la seule étrangère du service, on estime que vous avez peut-être des compétences à pouvoir réanimer meilleur que celles de leurs médecins locaux. Et non, vous annoncez qu'il est mort et qu'on ne va rien faire qu'il reparte avec en hurlant, mais toujours en vous respectant. Donc ça, c'est pour la partie pré matinale parce qu'ils ne se déplacent pas la nuit, ils ont très peur de se déplacer la nuit. Et ensuite la journée donc commencé à peu près au lever du soleil et elle s'est, elle, elle était très intense puisqu'on essayait de travailler avec, en soignant les enfants. Beaucoup beaucoup beaucoup de plaies de la face, beaucoup de d'exorbitation, un deuil qui n'existe même plus, de plaies de la tête, de la face, de l'abdomen. Comme l'a dit Schems, ils savent où viser. Speaker 1: Je voudrais quand même signaler que cette guerre contre les civils, elle n'est pas par hasard et c'est une volonté préméditée d'attaquer les civils. Ce n'est pas du tout une attaque parce qu'on cherchait des terroristes et qu'au par hasard, par erreur, on touchait les civils, mais vraiment on visait les civils, on vise à détruire les hôpitaux pour détruire les infrastructures palestiniennes pour rendre au Gaza comme un territoire impossible à vivre, pour que les gens puissent par la suite fuir soit maintenant soit plus tard car le territoire de Gaza ne sera pas, ne permet pas une vie normale. Speaker 2: On n'a jamais soigné, on n'a jamais vu un combattant et je vous parle sous contrôle de mes de mes deux collègues et des autres aussi. On n'a jamais et on s'est déplacé librement sur la route on n'a jamais été arrêté, il y a une présence policière certes mais très très très discrète mais pas de combat. Speaker 0: Quand j'allais en réanimation voir où en était le patient qu'on avait apporté dans la matinée, qu'on avait, pardon, qu'on avait transpiré dans la matinée et neuf fois sur dix, il était déjà décédé ou décédé le lendemain, effectivement le taux de mortalité est fou. On pourrait se demander pourquoi puisqu'on a réussi à le réanimer aux urgences mais les moyens ne suivent pas. Speaker 2: On a visité les centres de soie au plus près des camps de réfugiés donc on a vu la boue, on a vu la douleur, on a vu les souffrances et oui avec des moyens qui sont quasi inexistants. Ils n'ont même pas de de de quoi ausculter une oreille, même pas de de d'autoscope, ils n'ont pas d'extros, ils n'ont pas de rien. Speaker 0: Ils essayent de faire du mieux qu'ils peuvent, ils ont une humanité et une dignité que je n'ai jamais rencontrée auparavant et je veux les saluer pour ça. Voilà, donc ça c'était un peu pour la partie médicale, ensuite pour la partie plus humaine, L'hôpital est un lieu de vie avec beaucoup beaucoup d'enfants qui n'ont plus de jeu du tout. Si c'était à refaire, je n'emmènerais pas de matériel médical puisque je n'ai été, l'impact a été beaucoup trop faible dans mes petites valises. J'amènerais du chocolat, du café, beaucoup plus de bonbons que les quatre kilos que j'ai emmenés et j'apporterai du sourire plus que du soin finalement en tant que tel puisque au final à quoi ça sert Ils sont tous amputés, ils finissent infectés, ils meurent. Donc autant apporter un peu de bonheur. Speaker 3: Des gens qui ne Speaker 1: sont pas comptabilisés dans les dans la guerre mais ils sont morts quand même, c'est les maladies chroniques, les mondialistes, c'est d'autres les autres maladies chroniques, le diabète et caetera qui sont pas du tout prises en charge, donc leur leur état se se dégrade et ils sont morts quand même. Donc il y a beaucoup plus de morts par maladie qui ne devait pas l'être que le lait que par la guerre elle-même. Aussi, il y a les maladies maintenant, troisième catégorie des maladies, c'est les maladies qui sont inventées par la guerre parce que la guerre, elle apporte beaucoup de mal, mais elle apporte aussi des maladies. Et la maladie de la guerre, c'est la pauvreté, la promiscuité, la sous-alimentation, le problème des femmes qui accouchent et les enfants qui rattrapent des maladies contagieuses, des bronchiolites, il y a un taux de mortalité très important aussi parmi eux, dû simplement aux pathologies qui sont nées à cause de la guerre. Donc, c'est, c'est, si on comptabilise tout ce monde-là, à moi, à mon avis, multiplier le chiffre de mort officielle par par trois ou par quatre. Speaker 0: On a aussi sélectionné aux urgences, on a sélectionné qui ont réanimé et qui ont laissé mourir sur un brancard ou ou par terre sur le côté. Donc il faut parler de ces victimes indirectes puisque ce monde de fou n'entend pas que les victimes directes soient des victimes. Il faut parler des victimes indirectes, il faut parler du manque de moyens, il faut parler des soignants aussi qui sont en deuil, qui font ce qu'ils peuvent, mais ils sont eux-mêmes en deuil. Ils ont tous perdu quelque chose, au minimum, au minimum leur maison, au minimum. Leur voiture, leur maison, leur train de vie, leur argent, tout ça. Et ensuite, ils ont perdu des collègues, c'est-à-dire qu'en réanimation, il y a les photos des collègues sur les murs. Ils ont perdu des proches, ils ont perdu leur voisinage, ils ont tout perdu et ils soignent quand même. Voilà, donc il faut il faut parler de tout ça. Speaker 2: Ce qui était le plus désolant moi je trouve c'est c'est c'est le regard des enfants, les enfants qu'ils attendent d'être consolés, d'être rassurés, d'être d'une protection, d'une présence des adultes, là où les adultes ne peuvent pas la donner. Ça c'était très désolant et on le voit autour de nous, ces enfants perdus. Speaker 3: Les enfants à Gaza, ils savent ce que c'est le bruit du f trente-cinq, ils arrivent à faire la différence avec le f seize, ils arrivent à faire la différence avec les missiles ou un tir de tank et ils arrivent à déterminer la distance parce que nous en fait quand on entendait un bruit, ça résonne l'effort au bloc opératoire, on avait en fait même les murs après on s'est habitué comme il l'a dit mon collègue, on s'est habitué à ces murs qui vibrent là comme ça et eux ils disent non t'inquiète pas c'est à 6 cents mètres, t'inquiète pas je sais pas par quel moyen ils arrivent à faire mais c'est on dirait qu'ils ont une expertise par rapport au bruit. En fait, en fonction du bruit, ils savent ce que c'est et à quelle distance. Et ça, ça m'a impressionné quoi. Enfin, c'est-à-dire que de voir des enfants qui parlent de ça. Speaker 0: Je me pose aussi la question de savoir quels adultes vont-ils devenir quand leur enfance aurait été bercé bien sûr par tout ça, mais aussi par les images que moi j'ai en tête où ils entraient beaucoup au déchocage parce qu'ils ont dû comprendre que cette pièce, on était toujours un peu très occupé et ils entraient et puis passaient entre les cadavres ou les personnes en train d'être réanimaux, des personnes qui n'allaient pas bien pour essayer d'attraper des gants, faire des ballons, essayer d'attraper des seringues et jouer avec l'eau dehors, l'eau depuis. Donc ces enfants vont se souvenir quand même et qu'ils ont joué au milieu de mort. J'ai très peur pour leur développement psychologique quand tout ça sera fini parce que tout ça se terminera. Comment vont-ils grandir Qu'est-ce qu'ils vont garder comme séquelles psychologiques Speaker 3: Il y a beaucoup de patients qui doivent revenir au bloc opératoire pour les changements de pansement qui ne peuvent se faire que sous anesthésie générale, donc on est obligé de les endormir c'est des pansements en fait qui sont très très douloureux. Et ça, c'est tous les quarante-huit heures et même avec les pansements, les changements de pansement toutes les quarante-huit heures, on arrive à avoir quand même en fait beaucoup d'infections et du coup après on est obligé par exemple pour les amputer de manquer un petit peu. C'est-à-dire que il y avait que la mi-jambe, la meurt après on passe à la mi-cuisse parce qu'en fait le moyen il est infecté. Et ça c'est un vrai problème, l'infection qui existe là-bas. Speaker 0: Il faudrait faire quelque chose pour cet hôpital et les autres d'ailleurs et ensuite et d'abord aussi surtout pour les enfants qui sont dans un état physique et psychologique catastrophique, mais qui ne les empêchent pas d'être adorables. C'est-à-dire qu'au moment du départ, quand on montait dans les minibus, une petite fille m'offre un bracelet. Je lui dis non, tu en as peut-être plus besoin que moi. Elle m'offre le bracelet et me demande de faire un message pour ma fille en me disant, c'est pour ta fille, elle avait retenu le prénom de ma fille et elle a fait une petite vidéo, elle dit, Maïssa, je t'offre ce bracelet, garde le précieusement, tu me le rendras quand vous aurez le droit de revenir. Speaker 4: Passe un message pour Aïsssa. Elle a dit qu'elle te connaît beaucoup grâce à moi, que j'ai beaucoup parlé de toi et qu'elle et qu'elle espère te rencontrer très vite. Donc Speaker 0: moi tous ces enfants-là, à un moment donné, ce monde doit ouvrir les yeux et se dire ok, il se passe ce qui se passe, moi je je n'ai pas les compétences politiques ou autres pour en discuter, mais il y a des enfants. Ça devrait être la limite de tout être humain en fait. Comment est-ce qu'on peut douter de l'innocence d'un enfant Je pose la question, comment peut-on, comment est-ce que je peux aujourd'hui venir devant vous et vous expliquer que ce n'est pas normal qu'un enfant de sept ans soit tétraplégique parce qu'il a reçu une balle dans les cervicales. Est-ce qu'il faut vraiment que j'étaye mon propos et que je vous dise que c'est inhumain. Je sais pas, je pose des questions. Est-ce que c'est normal qu'il faille que je vous dise que cette maman diabétique, son bébé est décédé et elle l'a suivie 24 heures plus tard, laissant orphelin de sa mère un enfant de quatre ans parce que cette guerre ne lui a pas permis de recevoir les traitements. Il faut que j'explique que c'est inhumain vraiment, c'est de devoir le faire vraiment depuis une semaine, depuis mon retour. Je me dis c'est, il y a quelque chose qui ou c'est moi qui ne vais pas bien ou il y a, il y a un problème quelque part. Barra qui est revenu de à l'AXA pleurait, il est rentré le samedi avant notre départ, il pleurait pourtant il est voilà, Il pleurait parce qu'il a, comme il dit, sauvé la vie d'un bébé de huit mois qui a eu les deux bras arrachés, il ne lui reste que la pince, c'est lui qui l'a opéré, il a dû lui amputer enfin, parce que comme c'est une explosion donc il ne faut pas ré l'appeler et amputer proprement. Mais elle n'a plus de famille et il pleurait, il me dit je lui ai sauvé la vie, mais est-ce que je lui ai vraiment sauvé la vie, elle n'a plus de famille à la personne. Cet enfant, elle a huit mois Et il pleurait, il me dit, en fait j'ai opéré parce qu'il y avait le le blog, il fallait le faire et puis après je me suis dit, mais qu'est-ce que j'ai fait J'aurais peut-être dû la laisser mourir.
Saved - February 20, 2024 at 9:51 AM
reSee.it AI Summary
The French news broadcasts show little interest in the plight of Palestinians in Gaza, dedicating very little airtime to the issue. These heartbreaking testimonies from doctors and a nurse who have returned from Gaza are essential to understanding the horror experienced by over 2 million children, women, and men. Tens of thousands have already been killed by the Israeli army in the past four months. Don't look away. Don't cover your ears. Watch. Listen. Share.

@CaronAymericoff - Aymeric Caron

Le sort des Palestiniens de #Gaza n’intéresse pas les JT français, qui n’y consacrent presque aucun temps d’antenne. Ces témoignages de plusieurs médecins et d’une infirmière de retour de Gaza, poignants, sont indispensables pour comprendre l’horreur vécue par plus de 2 millions d’enfants, de femmes et d’hommes dont plusieurs dizaines de milliers ont déjà été tués par l’armée israélienne ces 4 derniers mois. Ne détournez pas les yeux. Ne vous bouchez pas les oreilles. Regardez. Écoutez. Partagez.

@CaronAymericoff - Aymeric Caron

15 minutes. Prenez 15 minutes pour regarder cette vidéo et comprendre ce que subissent les Palestiniens de #Gaza depuis plus de 4 mois. Des médecins et une infirmière ayant travaillé en mission humanitaire sur place décrivent ce qu’ils ont vu dans leur hôpital. Leurs témoignages sont bouleversants. Ils racontent l’horreur infligée aux civils, majoritairement des enfants et des femmes. Regardez et diffusez. Le massacre doit cesser. #genocide

Video Transcript AI Summary
Since my return, I feel like I'm in a crazy world, having to explain that people are dying. In 2024, with social media and the media, I have to say that there are children dying. I appeal to all of you who can do something, we need to stop this. It's already too late, even if we stop today, it's already too late. Patients arrive already dead on stretchers carried by their families. We've had patients arrive on carts pulled by donkeys because there's no more fuel to transport the dead or because the ambulance drivers are too scared to move in certain areas. We've had patients arrive already dead, and families bring their deceased loved ones. The mortality rate is high, and the lack of resources is a problem. We need to talk about the indirect victims, the lack of means, and the healthcare workers who are also grieving. The children in Gaza are suffering physically and psychologically, and it's heartbreaking to see them play amidst death. We need to do something for the hospitals and especially for the children. It should be the limit for any human being to doubt the innocence of a child. Is it normal that a seven-year-old is paralyzed because of a bullet? Is it normal that a diabetic mother's baby dies because she couldn't receive treatment? We need to open our eyes and acknowledge the inhumanity of it all.
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Speaker 0: Depuis mon retour j'ai l'impression d'être dans un monde de fou, de devoir expliquer qu'il y a des gens qui meurent. En deux-mille-vingt-quatre, il y a des réseaux sociaux, il y a des médias et de devoir dire qu'il y a des enfants, oui man, tu es sûr que tu as vu des enfants mourir Oui, j'ai moi-même aidé à extraire des balles de tête d'enfants de visage d'enfants. J'en appelle à vous tous, à tous ceux qui peuvent faire quelque chose, il faut arrêter ça. Il faut arrêter ça. Parce que c'est déjà trop tard, même en arrêtant aujourd'hui, là, c'est déjà trop tard. J'ai eu quotidiennement des patients arrivés déjà morts sur des civière portées par leurs familles. J'ai eu des patients arrivés sur des charrettes tirées à dos d'âne parce qu'il n'y a plus d'essence pour amener les morts ou parce que les ambulanciers ne n'ont trop peur de se déplacer dans certaines zones. J'ai déjà eu un âne arrivé qui est mort devant les urgences parce qu'on lui a tiré dessus sur le trajet et donc les patients qui arrivent déjà morts, on en a tous les jours. C'est-à-dire que les les familles vous amènent leurs proches décédés. Je parle également d'enfants, mais ils n'y croient pas, mais qui vous l'amènent quand même. Il est souvent décédé dans la nuit, il ne nous l'amène pas dans la minute. Et il est déjà froid, c'est déjà un cadavre, pas d'autres termes, il faut dire les choses comme je les ai ressenties et on vous regarde. Et comme vous êtes la seule étrangère du service, on estime que vous avez peut-être des compétences à pouvoir réanimer meilleur que celles de leurs médecins locaux. Et non, vous annoncez qu'il est mort et qu'on ne va rien faire qu'il reparte avec en hurlant, mais toujours en vous respectant. Donc ça, c'est pour la partie pré matinale parce qu'ils ne se déplacent pas la nuit, ils ont très peur de se déplacer la nuit. Et ensuite la journée donc commencé à peu près au lever du soleil et elle s'est, elle, elle était très intense puisqu'on essayait de travailler avec, en soignant les enfants. Beaucoup beaucoup beaucoup de plaies de la face, beaucoup de d'exorbitation, un deuil qui n'existe même plus, de plaies de la tête, de la face, de l'abdomen. Comme l'a dit Schems, ils savent où viser. Speaker 1: Je voudrais quand même signaler que cette guerre contre les civils, elle n'est pas par hasard et c'est une volonté préméditée d'attaquer les civils. Ce n'est pas du tout une attaque parce qu'on cherchait des terroristes et qu'au par hasard, par erreur, on touchait les civils, mais vraiment on visait les civils, on vise à détruire les hôpitaux pour détruire les infrastructures palestiniennes pour rendre au Gaza comme un territoire impossible à vivre, pour que les gens puissent par la suite fuir soit maintenant soit plus tard car le territoire de Gaza ne sera pas, ne permet pas une vie normale. Speaker 2: On n'a jamais soigné, on n'a jamais vu un combattant et je vous parle sous contrôle de mes de mes deux collègues et des autres aussi. On n'a jamais et on s'est déplacé librement sur la route on n'a jamais été arrêté, il y a une présence policière certes mais très très très discrète mais pas de combat. Speaker 0: Quand j'allais en réanimation voir où en était le patient qu'on avait apporté dans la matinée, qu'on avait, pardon, qu'on avait transpiré dans la matinée et neuf fois sur dix, il était déjà décédé ou décédé le lendemain, effectivement le taux de mortalité est fou. On pourrait se demander pourquoi puisqu'on a réussi à le réanimer aux urgences mais les moyens ne suivent pas. Speaker 2: On a visité les centres de soie au plus près des camps de réfugiés donc on a vu la boue, on a vu la douleur, on a vu les souffrances et oui avec des moyens qui sont quasi inexistants. Ils n'ont même pas de de de quoi ausculter une oreille, même pas de de d'autoscope, ils n'ont pas d'extros, ils n'ont pas de rien. Speaker 0: Ils essayent de faire du mieux qu'ils peuvent, ils ont une humanité et une dignité que je n'ai jamais rencontrée auparavant et je veux les saluer pour ça. Voilà, donc ça c'était un peu pour la partie médicale, ensuite pour la partie plus humaine, L'hôpital est un lieu de vie avec beaucoup beaucoup d'enfants qui n'ont plus de jeu du tout. Si c'était à refaire, je n'emmènerais pas de matériel médical puisque je n'ai été, l'impact a été beaucoup trop faible dans mes petites valises. J'amènerais du chocolat, du café, beaucoup plus de bonbons que les quatre kilos que j'ai emmenés et j'apporterai du sourire plus que du soin finalement en tant que tel puisque au final à quoi ça sert Ils sont tous amputés, ils finissent infectés, ils meurent. Donc autant apporter un peu de bonheur. Speaker 3: Des gens qui ne Speaker 1: sont pas comptabilisés dans les dans la guerre mais ils sont morts quand même, c'est les maladies chroniques, les mondialistes, c'est d'autres les autres maladies chroniques, le diabète et caetera qui sont pas du tout prises en charge, donc leur leur état se se dégrade et ils sont morts quand même. Donc il y a beaucoup plus de morts par maladie qui ne devait pas l'être que le lait que par la guerre elle-même. Aussi, il y a les maladies maintenant, troisième catégorie des maladies, c'est les maladies qui sont inventées par la guerre parce que la guerre, elle apporte beaucoup de mal, mais elle apporte aussi des maladies. Et la maladie de la guerre, c'est la pauvreté, la promiscuité, la sous-alimentation, le problème des femmes qui accouchent et les enfants qui rattrapent des maladies contagieuses, des bronchiolites, il y a un taux de mortalité très important aussi parmi eux, dû simplement aux pathologies qui sont nées à cause de la guerre. Donc, c'est, c'est, si on comptabilise tout ce monde-là, à moi, à mon avis, multiplier le chiffre de mort officielle par par trois ou par quatre. Speaker 0: On a aussi sélectionné aux urgences, on a sélectionné qui ont réanimé et qui ont laissé mourir sur un brancard ou ou par terre sur le côté. Donc il faut parler de ces victimes indirectes puisque ce monde de fou n'entend pas que les victimes directes soient des victimes. Il faut parler des victimes indirectes, il faut parler du manque de moyens, il faut parler des soignants aussi qui sont en deuil, qui font ce qu'ils peuvent, mais ils sont eux-mêmes en deuil. Ils ont tous perdu quelque chose, au minimum, au minimum leur maison, au minimum. Leur voiture, leur maison, leur train de vie, leur argent, tout ça. Et ensuite, ils ont perdu des collègues, c'est-à-dire qu'en réanimation, il y a les photos des collègues sur les murs. Ils ont perdu des proches, ils ont perdu leur voisinage, ils ont tout perdu et ils soignent quand même. Voilà, donc il faut il faut parler de tout ça. Speaker 2: Ce qui était le plus désolant moi je trouve c'est c'est c'est le regard des enfants, les enfants qu'ils attendent d'être consolés, d'être rassurés, d'être d'une protection, d'une présence des adultes, là où les adultes ne peuvent pas la donner. Ça c'était très désolant et on le voit autour de nous, ces enfants perdus. Speaker 3: Les enfants à Gaza, ils savent ce que c'est le bruit du f trente-cinq, ils arrivent à faire la différence avec le f seize, ils arrivent à faire la différence avec les missiles ou un tir de tank et ils arrivent à déterminer la distance parce que nous en fait quand on entendait un bruit, ça résonne l'effort au bloc opératoire, on avait en fait même les murs après on s'est habitué comme il l'a dit mon collègue, on s'est habitué à ces murs qui vibrent là comme ça et eux ils disent non t'inquiète pas c'est à 6 cents mètres, t'inquiète pas je sais pas par quel moyen ils arrivent à faire mais c'est on dirait qu'ils ont une expertise par rapport au bruit. En fait, en fonction du bruit, ils savent ce que c'est et à quelle distance. Et ça, ça m'a impressionné quoi. Enfin, c'est-à-dire que de voir des enfants qui parlent de ça. Speaker 0: Je me pose aussi la question de savoir quels adultes vont-ils devenir quand leur enfance aurait été bercé bien sûr par tout ça, mais aussi par les images que moi j'ai en tête où ils entraient beaucoup au déchocage parce qu'ils ont dû comprendre que cette pièce, on était toujours un peu très occupé et ils entraient et puis passaient entre les cadavres ou les personnes en train d'être réanimaux, des personnes qui n'allaient pas bien pour essayer d'attraper des gants, faire des ballons, essayer d'attraper des seringues et jouer avec l'eau dehors, l'eau depuis. Donc ces enfants vont se souvenir quand même et qu'ils ont joué au milieu de mort. J'ai très peur pour leur développement psychologique quand tout ça sera fini parce que tout ça se terminera. Comment vont-ils grandir Qu'est-ce qu'ils vont garder comme séquelles psychologiques Speaker 3: Il y a beaucoup de patients qui doivent revenir au bloc opératoire pour les changements de pansement qui ne peuvent se faire que sous anesthésie générale, donc on est obligé de les endormir c'est des pansements en fait qui sont très très douloureux. Et ça, c'est tous les quarante-huit heures et même avec les pansements, les changements de pansement toutes les quarante-huit heures, on arrive à avoir quand même en fait beaucoup d'infections et du coup après on est obligé par exemple pour les amputer de manquer un petit peu. C'est-à-dire que il y avait que la mi-jambe, la meurt après on passe à la mi-cuisse parce qu'en fait le moyen il est infecté. Et ça c'est un vrai problème, l'infection qui existe là-bas. Speaker 0: Il faudrait faire quelque chose pour cet hôpital et les autres d'ailleurs et ensuite et d'abord aussi surtout pour les enfants qui sont dans un état physique et psychologique catastrophique, mais qui ne les empêchent pas d'être adorables. C'est-à-dire qu'au moment du départ, quand on montait dans les minibus, une petite fille m'offre un bracelet. Je lui dis non, tu en as peut-être plus besoin que moi. Elle m'offre le bracelet et me demande de faire un message pour ma fille en me disant, c'est pour ta fille, elle avait retenu le prénom de ma fille et elle a fait une petite vidéo, elle dit, Maïssa, je t'offre ce bracelet, garde le précieusement, tu me le rendras quand vous aurez le droit de revenir. Speaker 4: Passe un message pour Aïsssa. Elle a dit qu'elle te connaît beaucoup grâce à moi, que j'ai beaucoup parlé de toi et qu'elle et qu'elle espère te rencontrer très vite. Donc Speaker 0: moi tous ces enfants-là, à un moment donné, ce monde doit ouvrir les yeux et se dire ok, il se passe ce qui se passe, moi je je n'ai pas les compétences politiques ou autres pour en discuter, mais il y a des enfants. Ça devrait être la limite de tout être humain en fait. Comment est-ce qu'on peut douter de l'innocence d'un enfant Je pose la question, comment peut-on, comment est-ce que je peux aujourd'hui venir devant vous et vous expliquer que ce n'est pas normal qu'un enfant de sept ans soit tétraplégique parce qu'il a reçu une balle dans les cervicales. Est-ce qu'il faut vraiment que j'étaye mon propos et que je vous dise que c'est inhumain. Je sais pas, je pose des questions. Est-ce que c'est normal qu'il faille que je vous dise que cette maman diabétique, son bébé est décédé et elle l'a suivie 24 heures plus tard, laissant orphelin de sa mère un enfant de quatre ans parce que cette guerre ne lui a pas permis de recevoir les traitements. Il faut que j'explique que c'est inhumain vraiment, c'est de devoir le faire vraiment depuis une semaine, depuis mon retour. Je me dis c'est, il y a quelque chose qui ou c'est moi qui ne vais pas bien ou il y a, il y a un problème quelque part. Barra qui est revenu de à l'AXA pleurait, il est rentré le samedi avant notre départ, il pleurait pourtant il est voilà, Il pleurait parce qu'il a, comme il dit, sauvé la vie d'un bébé de huit mois qui a eu les deux bras arrachés, il ne lui reste que la pince, c'est lui qui l'a opéré, il a dû lui amputer enfin, parce que comme c'est une explosion donc il ne faut pas ré l'appeler et amputer proprement. Mais elle n'a plus de famille et il pleurait, il me dit je lui ai sauvé la vie, mais est-ce que je lui ai vraiment sauvé la vie, elle n'a plus de famille à la personne. Cet enfant, elle a huit mois Et il pleurait, il me dit, en fait j'ai opéré parce qu'il y avait le le blog, il fallait le faire et puis après je me suis dit, mais qu'est-ce que j'ai fait J'aurais peut-être dû la laisser mourir.
Saved - March 21, 2024 at 9:29 AM

@galamiou - Berger Florian

Scène de la réalité de la méthode de l'armée israélienne qui assiége et contrôle l l’hôpital Al-Shifa Des femmes et des enfants sont enfermés à l'intérieur, des hommes auraient été arrêtés et/ou exécutés Regardez toute la vidéo #Gaza #AlShifa_Hospital https://t.co/za65ddBxcX

Saved - March 23, 2024 at 10:56 PM

@galamiou - Berger Florian

Le journaliste palestinien parle de la situation de l'hôpital Al-Shifa Des exécutions, arrestations, tortures La situation est apocalyptique #AlShifa_Hopital #Gaza https://t.co/WNRTEVMwZy

Saved - April 19, 2024 at 6:02 AM

@les_spectateurs - Les Spectateurs

🇫🇷📺 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 : Ce soir, France 2 diffusera une émission sur la situation catastrophique à Gaza. 🗣️ « En moyenne 10 enfants perdent une jambe chaque jour. » Pour rester informé, suivez @les_spectateurs https://t.co/brLY9iu55M

Video Transcript AI Summary
This is a hospital in Gaza with children all around. The situation is critical, with a potential military assault in Rafa. The lack of food and humanitarian aid is leading to imminent famine. Many children have already lost limbs due to the conflict. One boy, Froad, needs another operation to save his leg. Handicap International is providing medical care, but the need for a ceasefire is urgent. Translation: This is a hospital in Gaza with children all around. The situation is critical, with a potential military assault in Rafa. The lack of food and humanitarian aid is leading to imminent famine. Many children have already lost limbs due to the conflict. One boy, Froad, needs another operation to save his leg. Handicap International is providing medical care, but the need for a ceasefire is urgent.
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Speaker 0: Ici c'est un hôpital, un hôpital à Gaza et partout autour de moi il y a ses enfants. On entend dire qu'il pourrait y avoir un assaut sur Rafa. J'espère que le monde voit ses enfants. S'il y avait une offensive militaire ici à Rafa, imaginez, regardez leur Speaker 1: sourire. Rafa la grande ville du sud est devenu un immense camp de réfugiés. Ces images nous sont envoyées par James Elder. Ancien journaliste, il est aujourd'hui porte-parole de l'UNICEF. Il a l'habitude des conflits et des crises humanitaires, mais n'avait jamais vu une situation pareille. Speaker 0: On n'arrive pas à faire rentrer suffisamment de nourriture. On a besoin de plus de camions au nord. Il faut laisser passer plus d'aide humanitaire. La situation est critique et il faut un cessez-le-feu. La famine est imminente. Elle a déjà commencé dans le nord et on pourrait totalement l'éviter. Speaker 1: Ici il n'y a plus d'école, on apprend juste à se protéger en cas de bombardements. Speaker 2: Alors on croise les doigts derrière la tête, on ferme les yeux, Speaker 1: Ce sont les employés de handicap international qui nous ont transmis ces images. L'UNICEF estime que mille enfants palestiniens ont dû être amputés depuis le sept octobre, parfois sans anesthésie selon l'OMS. En moyenne dix enfants perdent une jambe chaque jour. Froad a neuf ans et il espère encore garder la sienne. Speaker 2: Ma jambe s'est infectée, elle saigne beaucoup. L'opération, elle n'a pas réussi, alors j'ai besoin d'une nouvelle opération. Speaker 1: Je ne Speaker 2: peux plus jouer au ballon avec mes cousins, je ne peux plus prendre le vélo et quand je vais dans la rue, j'ai toujours peur que les immeubles me tombent dessus. Speaker 1: Il faudrait le réopérer à l'étranger. En attendant il est pris en charge par handicap international qui assure son suivi médical à RAFA.
Saved - April 22, 2024 at 11:50 PM

@les_spectateurs - Les Spectateurs

🚨🇮🇱🇵🇸 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 : Des dizaines de corps ont été découverts enterrés dans la cour d'un hôpital de la bande de Gaza qui avait fait l'objet d'un raid israélien. Pour rester informé, suivez @les_spectateurs https://t.co/wWHvtvmZIu

Video Transcript AI Summary
Les Gazaouis exhument des corps dans une fosse commune à l'hôpital de Hagnonès, accusant Israël. Des civils cherchent désespérément leurs proches disparus. Un autre hôpital à Gaza pleure les victimes d'un raid israélien. Israël mène des attaques régulières sur Raffa, bastion du Hamas. Le Premier ministre israélien promet une offensive terrestre. Les États-Unis expriment leurs inquiétudes à ce sujet. Translation: Gazans unearth bodies in a mass grave at Hagnonès hospital, blaming Israel. Civilians desperately search for missing loved ones. Another hospital in Gaza mourns victims of an Israeli raid. Israel conducts regular attacks on Raffa, a Hamas stronghold. The Israeli Prime Minister promises a ground offensive. The United States expresses concerns about this.
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Speaker 0: Aidé de pelles et d'une excavatrice, ces gazaoui exument des corps les uns après les autres. Ils étaient enterrés dans une fosse située dans la cour d'un hôpital à Hagnonès dans le sud de la bande de Gaza. Selon les Palestiniens, l'armée israélienne serait responsable de ce charnier. Speaker 1: Nos équipes se sont rendues sur place et ont essayé de localiser le lieu de sépulture des martyrs à l'aide d'outils simples. Nous avons constaté que l'occupation avait creusé une fosse commune, Selon les informations reçues, la fosse commune contient des centaines de martyrs. Speaker 0: Israël indique vérifier ces affirmations. Un siège puis un assaut avait été conduit sur cet hôpital par les soldats israéliens. Ils s'étaient finalement retirés le sept avril. De leur côté, les civils guettent désespérément chaque corps trouvé. Speaker 2: Mon mari a disparu depuis environ un mois. Nous le recherchons. Il n'avait pas l'habitude d'aller dans beaucoup d'endroits. Il ne sortait que pour nous apporter de la nourriture et de l'eau. Speaker 0: Scène macabre également dans un autre hôpital de la bande de Gaza, Arafat, à la frontière avec l'Égypte. Des Gazaoui pleurent leurs proches tués dans la nuit de samedi à dimanche dans un raid israélien. Ces enfants dormaient, qu'ont-ils fait Quelle est leur faute Il y avait seulement des femmes enceintes et des enfants qui dorment. Plus de vingt palestiniens ont été tués dans l'attaque. Israël mène des raids quasi quotidiens sur Raffa, ville où est réfugiée la moitié des deux virgule trois millions d'habitants de l'enclave. Selon le Premier ministre israélien, c'est le dernier bastion du Hamas. Depuis des mois, il se dit déterminé à lancer une offensive terrestre. Nouvelle déclaration en ce sens ce dimanche. Speaker 1: Dans les prochains jours nous augmenterons la pression militaire et politique sur le Hamas, car c'est le seul moyen de libérer nos otages et de remporter notre victoire. Speaker 0: Un assaut que des hauts représentants américains voient d'un mauvais oeil. Depuis des mois, ils expriment leurs préoccupations à leurs alliés.
Saved - May 21, 2024 at 8:36 PM

@galamiou - Berger Florian

L'hôpital Kamal Adwan au nord de la bande de Gaza , bombardé par l'artillerie israélienne, les patients , malades leurs familles évacuent cet oasis de vie , même un père tient son enfant , un bébé prématuré #israel , #Netanyahou #Gallant à visage découvert #CPI https://t.co/AkgdJb6TkR

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